Daniel Craig a donc troqué le costume de James Bond pour celui de Benoit Blanc, autant le premier opus m'avait enthousiasmé avec son jeu de cluedo et son histoire autant celui ci est trop tarabiscoté et bien plus improbable. L'auto dérision , la parodie, les retournements de situations apportent souvent des effets bénéfiques et des exclamations de surprises "juste trop bien et trop cool ", et là ils apportent juste cette sensation "c'est quoi ce délire". Bref agréable à regarder de gros moyens mais au final une déception.
J'ai bien aimé ce film, il est drôle, il ressemble au premier mais forcément il est moins bon il n'empêche que l'on passe un bon moment à se demander qui est le coupable même si le dénouement est décevant le reste du film est plaisant. La seule question qui me laisse encore sceptique c'est spoiler: pourquoi Miles a invité Andi ?
Formidable. Ce personnage à contre courant sied fort bien à Daniel Craig. Un casting hétéroclite et convaincant. Une intrigue sur fond d'humoir noir mené d'une main de maître. hate de voir le prochain
J'avais eu un énorme coup de coeur pour le premier film de 2019 et j'attendais avec impatience cette suite, et même si je trouve que Glass Onion est un cran moins réussi que le premier, c'est un excellent divertissement. Je vais commencer par les défauts du film comparé au premier : les personnages sont globalement moins haut en couleur et amusant, le meurtrier est beaucoup plus facile à identifier (en tout cas pour ma part j'ai deviné dès le début alors que dans le premier je n'en avais aucune idée) et l'intrigue met beaucoup de temps à se mettre en place. Pour autant, Glass Onion réussit l'exploit de raccrocher tous les wagons ensemble durant son second acte : si la longue introduction paraissait parfois futile et rend le film un peu trop long, on se rend vite compte que chaque scène avait son importance et c'est beaucoup trop satisfaisant de découvrir la vérité petit à petit. Ça fait de Glass Onion le genre de film "coup de poing", ce n'est pas forcément un chef d'oeuvre de A à Z mais la fin est tellement jouissive et conclut toute l'histoire que ça nous laisse un délicieux goût dans la bouche et qu'on se dit : quel film. Bref, moins réussi que le premier mais toujours diablement efficace, je recommande !
hors de question que je passe plus de 27 secondes à écrire cette critique. Nul! très sensiblement moins bien écrit et fin que le précédent. Scénario plus que tiré par les cheveux et jeu d 'acteur très fade, Janelle MONÁE est limite gênante tant son jeu est médiocre. bref, fuyez pauvres fous!
Un film très sympa! Le premier était pas mal mais j’ai largement préféré celui là. J’aime le côté décalé voir loufoque, j’ai bien ri. Daniel Craig est génial dans ce rôle de détective et Le personnage d’Edward Norton est fou. Très divertissant et surprenant.
Ce second volet des aventures du détective Benoît Blanc se passe sur une île grecque chez un milliardaire ressemblant étrangement à Elon Musk. Là, un meurtre aura lieu et chacun des personnages présents sera un potentiel coupable car ayant un mobile. Entre jeu de dupes, vengeance ou soumission, l’enquêteur aura bien du mal à démêler le vrai du faux chez ces protagonistes ayant tous des secrets inavouables, pour notre plus grand plaisir jusqu’à un final assez jouissif. Si l’effet de surprise est moindre par rapport au précédent film de Rian Johnson, ce deuxième opus se suit tout aussi savoureusement que le premier avec quelques twists sympathiques, certaines scènes réjouissantes et des personnalités en prenant toutes pour leur grade. Les seuls reproches que l’on pourrait faire seraient : que c’est un poil trop long (2h20 quand même !) et que certains acteurs soient sous-exploités (Ethan Hawke, Hugh Grant, Kathryn Hahn) alors que d’autres, même s’ils sont excellents, tirent trop la couverture à eux (Edward Norton en tête). Ne boudons toutefois pas notre plaisir car on aura passé tout de même un bon moment devant ce métrage relativement divertissant !
Quelle déception ! autant "à couteaux tirés" était formidable en tout, autant "Glass onion" est bon à rien. Les invraisemblances sont très nombreuses :spoiler: le détective qui se présente à l'embarquement pour l'île sans même être invité ; Miller qui va tuer Andy en se déplaçant dans une voiture rarissime (pour passer inaperçu c'est super !), la balle arrêtée par le carnet dans la poche, un protagoniste meurt d'une façon foudroyante après avoir bu une gorgée de jus d'ananas auquel il est allergique
L'intrigue n'en est pas une, puisqu'on devine tout très facilement, alors que dans le 1er volet l'intrigue était bluffante. La cache du document recherché (la serviette en papier annotée) relève de la même astuce qu'Edgar Poe dans "La lettre volée", quelle inventivité ! Les personnages, certes très représentatifs de la société américaine (sans commentaire !), ne sont pas intéressants ni vraiment exploités. Certains éléments apparaissent du rajout inutile : le personnage qui réside dans l'ile et qui n'aura aucun rôle (même pas celui d'être drôle lors de ses rares apparitions), le "pistolet" anticovid à l'embarquement... Enfin le final très « bruyant » achève le ridicule d'une enquête qui dans le 1er volet était toute de finesse et de subtilité. Pourvu qu'il n'y ait pas de 3ème volet !
Les oignons, ça fait pleurer. Glass Onion aussi, de désespoir. C'est parce que le précédent A Couteaux Tirés nous avait épaté par son casting, son ambiance pesante à la Cluedo dans les familles qui se jettent le plateau à la tronche (on s'y est cru) et par ses répliques assassines ; qu'on démarrait Glass Onion - toujours réalisé par Rian Johnson et investi par Daniel Craig - sous les meilleures auspices. Malheur, dès l'ouverture, on a eu les yeux qui picotent. Un casting bien moins luxueux que le précédent, qui mise tout sur ses caméos, pour la plupart insérés sans aucun naturel : à part Hugh Grant (on y reviendra), tous les autres ne sont là pour aucune raison apparente (Joseph Gordon-Levitt réduit faire à l'horloge parlante), faire des private jokes ridicules - Serena Williams en coach sportif -, et surtout nous faire prendre conscience des acteurs inconnus au bataillon (et qui n'ont pas su nous convaincre) qui forment le casting principal (à part Craig, Edward Norton, et Janelle Monae - si tant est que vous avez vu Les Figures de l'ombre ou Antebellum -). Mais là où nos yeux ont commencé à piquer, c'est lorsqu'on s'aperçoit de la bêtise grandissante du scénario. On commence donc avec un hôte qui spoiler: joue à la guitare le morceaux Black Bird en gros plan (on ne peut pas le rater), sauf que l'inspecteur ne peut pas le mentionner lors de la révélation-première de la culpabilité de Birdie (le "black bird")...car il était trop loin. C'est bête, on a un indice crucial, qui ne sert à rien. Mais encore, cela n'est rien comparé à la frustration de voir spoiler: une balle de pistolet arrêtée par un livret mince (à part dans un vieux film ou un nanar, c'est un scandale scénaristique). Et aussi de revoir plusieurs fois les mêmes scènes (des fois qu'on n'a pas assez souffert du jeu d'acteur médiocre les premières fois), pour aboutir à un final qui part en cacahuètes sans aucune logique (spoiler: "On va tout casser." / "OK." / *fête au verre pilé pendant cinq minutes* / Nous : "Scénariste ?" ). Mais on retiendra surtout le moment où l'on a pleuré pour de bon : en voyant Dave Bautista spoiler: censé jouer une mort. Et dire que des gens se plaignent de Cotillard dans The Dark Knight. On n'est déjà pas fan de ce catcheur qui joue absolument toutes les émotions avec la même tête (aussi expressif qu'un rocher), mais on regrette son impassibilité dès qu'on voit à quoi ressemble une "tentative" de jeu chez lui... On n'était pas prêt, clairement. Parachevez cette enquête par un rythme mou et une durée excessive de 2h20, vous tenez ce qui est pour nous une véritable déception, uniquement sauvée par de très rares couches savoureuses de cet oignon pourri. On revient sur le caméo de Hugh Grant, seul moment où on a gloussé de plaisir en comprenant le contre-emploi de l'acteur (normalement le fantasme des comédies romantiques au public-cible féminin, ici qui casse cette image en étant le partenaire de Daniel Craig, tablier rose assorti et verrine en main : on adore), et voyant aussi que, pour une fois, il n'y a aucun étendard brandi, la relation est normale, même pas soulignée, ce qui devrait devenir une constante (on l'espère). Sur ce point, Netflix nous a étonné dans le bon sens. Et évidemment Daniel est très à l'aise dans ce rôle qu'on approfondit un peu plus, en attendant le prochain opus, qui ne peut être que mieux (on veut le croire). Glass Onion nous aura explosé les yeux, mais a le mérite de réhabiliter Cotillard dans The Dark Knight.
Dans la lignée du premier, on est dans le style Agatha Cristie revisité en version plus moderne. Il conserve les mêmes qualités que les films de Hercule Poirot (intrigue, résolution en forme de Cluedo, jeu d'acteurs mystérieux) mais aussi les même défauts (lenteur, beaucoup de dialogue, personnage stéréotypé). Edward Norton est excellent dans le rôle du riche propritaire ainsi que Daniel Graig dans le rôle de détective doté d'une déduction folle. Un bon divertissement Cluedo
pour aimer ce film, il ne faut pas aimer le cinéma. ok pour les acteurs, MAIS pour le reste ? qu'elle est pauvre la mise en scène, le scénario qu'on voit arriver à des kilomètres ! par exemple le coup de la balle stoppée par : un smartphone, un carnet, ça ne fonctionne plus. nan sérieux c'est nullisime d'en arriver a ça.