Très bon biopic sur Bob Dylan. Les acteurs sont très bons et la musique et les paroles des textes de Dylan bien mis en avant. Un récit fort agréable avec son histoire lié avec Joan Baez. Ce film reste librement adapté avec une adaptation très libre comme avec Sylvie Russo, nom et personnage imaginaire inspiré librement du Suze Rotolo amour de jeunesse de Dylan… Mais ce film reste un des meilleurs biopic réalisé dernièrement. James Mangold réussi son pari. À voir.
Un parfait inconnu” esquisse un Dylan habité, crédible sans chercher l’imitation. Réalisme maîtrisé, mise en scène fluide, émotion présente mais contenue — un portrait sincère, à bonne distance de la vérité.
On pouvait redouter le pire avec "Un parfait inconnu" : raconter la vie et la personnalité de l’énigmatique Bob Dylan relevait du pari quasi-impossible. Tomber dans le biopic lisse et sans relief aurait été une faute, tout comme tenter un mélange bancal entre psychanalyse de comptoir et explication du génie musical risquait fort de tourner à la bouillie. Mais fait ici les bons choix. Plutôt que de s’attaquer à toute la trajectoire de Dylan, il resserre son récit sur les quatre premières années de sa carrière, là où se construisent l’homme et l’artiste, ses bases créatives, son rapport intime à son œuvre et à son public. Le film ne se contente pas de suivre un destin individuel : il inscrit Dylan dans une époque, dans une jeunesse avide de liberté, et devient par là même une forme de chronique générationnelle. Sobre dans sa mise en scène et son écriture, esquive habilement tout académisme, livrant un film toujours vivant, curieux, passionnant, même si parfois un peu en retrait de l’éclat qu’on pouvait espérer. Au centre, impressionne. Sa performance est autant physique et mimétique que vocale : il est Dylan, il chante comme lui, avec cette justesse troublante. Entre assurance et fuite, son jeu donne corps à toute la complexité d’un artiste tiraillé entre son art, son public et sa soif d’indépendance. Exercice réussi !
Biopic énorme sur les début de Bob Dylan et sa relation épique avec Joan Baez, il faut dire que Thimotée Chalamet iradie l'écran interprétant cet artiste engagé et souvent face aux difficultés de son époque, une histoire sublime pour une réalisation bluffante.
J'avoue ne pas comprend les notes de ce film, si on peut appeler ça un film. Ce n'est qu'une enfilade de chansons entrecoupée de quelques courtes séquences censées raconter une histoire. Une pincée d'histoire de l'Amérique du nord, un soupçon de romance, rien de bien folichon. La mise en scène est d'une platitude absolue. Reste que Chalamet est excellent dans le rôle de Dylan, aussi peu sympathique que l'est vraiment le personnage. J'avoue avoir abandonné avant la fin à force d'ennui.
Porté par de très bons comédiens – à commencer par un Timothée Chalamet bluffant, Un parfait inconnu est un biopic de très bonne facture – justement parce qu’il ne tombe pas dans les pièges habituels du genre. Tout d’abord car il ne se concentre que sur une période précise de la vie du fascinant Bob Dylan – de son arrivée à Greenwich Village en 1961 jusqu’à sa prestation au festival de folk de Newport en 1965, où il dérouta son public en raison de son passage à la guitare électrique. Ensuite parce qu’il offre un réel espace à la musique, la musique de Dylan évidemment mais aussi celle de Joan Baez et de ses compagnons. Enfin parce qu’il évoque le cas Dylan en assumer l’aspect vaporeux d’un personnage qui a toujours échappé aux catégories et aux modes. Si sa mise en scène est plutôt classique, on se laissera emporter avec le plus grand des plaisirs dans ce petit de la vie qui révolutionna son temps, et qui contribua à créer son propre mythe.
Je n'ai pas vraiment aimé, j'ai trouvé que le film manque d'intérêt et que la réalisation était pas a la hauteur. Je l'ai peut-être regardé a un mauvais moment, je ne sais pas. Moyen.
Un biopic réussi sur la vie de Bob Dylan. L'icône de la folk est formidablement interprétée par Timothée Chalamet, et l'enchaînement des scènes musicales se font en parfaite transition après les séquences de dialogue. Le twist du film arrive un peu tard et aurait mérité d'être traité plus longuement.