Le Temps D’Aimer
Note moyenne
3,7
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239 critiques spectateurs

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20 critiques
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86 critiques
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88 critiques
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28 critiques
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12 critiques
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Jean B.
Jean B.

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 décembre 2023
Aucun intérêt pour ce film long et très ennuyeux. Dès scènes de sexe inutiles et poussives. A éviter absolument
cats cats
cats cats

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2023
Film très prennant, le genre de film où quand on sort on pense que ce qu'on a vu est réellement arrivé. Tout est traité avec subtilite, intelligence et c'est très émouvant. Tous les acteurs sans exceptions jouent bien.
Sophie
Sophie

11 abonnés 59 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 décembre 2023
Les meilleures images du film sont les toutes premières, tirées d'archives ; puis les toutes dernières, sur le visage de Paul Beaurepaire. Entre les deux s'étire un récit qui ne suscite pas d'émotion, trop lisse, et convenu. Les personnages principaux sont censés vieillir de 15 ans au moins mais ils ne font que changer de coiffure, on n'y croit pas du tout. Ni sur le plan physique, ni sur le plan psychologique. Dès le départ tous les nécessaires compromis du couple juste après le mariage sont purement escamotés. Puis toute la période au dancing est interminable et pénible : à quoi bon nous montrer des bagarres d'ivrognes ? Et à quoi bon la scène supposée torride à trois ? En effet la rencontre avec Jimmy ne mène nulle part, les personnages n'évoluent pas d'un iota... Je ne comprends pas l'enthousiasme des critiques. La relation entre parents et enfants est plus intéressante et plus touchante que la relation bâclée entre Madeleine et François.
Alex933B ..
Alex933B ..

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 décembre 2023
Dans une salle peu remplie, j'ai découvert avec un certain intérêt ce film, historiquement bien reconstitué et plutôt bien interprété.
Cependant, le scénario est très dramatique, déprimant et voyeuriste. Certaines scènes à 3 sont franchement perverses et dignes d'un film érotique. Je suis surpris qu'il n'y ait pas au moins une interdiction aux moins de 12 ans ?
Je plains les acteurs d'avoir du jouer cette scène à 3...certains adorent ce genre de film sombre et provoquant, pas moi et je regrette de l'avoir vu.
Marc
Marc

11 abonnés 66 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2023
Deux êtres cassés par leur milieu social et leur époque se rencontrent à un moment clé de leur jeune existence. Vont-ils réussir à reconstruire quelque chose ensembles ? Par touches successives, le récit va faire découvrir les blessures secrètes de ces deux êtres (remarquablement interprétés par Anaïs Demoustier et Vincent Lacoste), au fil des années 50 et 60. Superbe portrait de deux êtres et d'une époque.
Serge paris
Serge paris

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 décembre 2023
Très beau film.
Certains y ont trouvé des longueurs, pas moi.
Le temps de la mise en place.
Très fort. Pour moi c'est un chef d'oeuvre.
Chris
Chris

11 abonnés 50 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 décembre 2023
Anaïs Demoustier et Vincent Lacoste sont habités par leurs personnages Ils seront forcément nommés aux césars pour leurs magistrales prestations. Elle dans un rôle de femme qui paie cher son histoire d'amour avec un allemand pendant la guerre, liaison qui lui a laissé un enfant. Lui en homme d'une famille aisée, avec des séquelles physiques dues à la polio, qui essaie de refouler son homosexualité. Leur couple fonctionne à merveille. Un magnifique couple de cinéma est né. Katell Quillévéré a réussi un très beau film, fort et très émouvant ...
Anna Duval
Anna Duval

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 décembre 2023
Un vrai film de cinéma. Une histoire, des personnages complexes et subtils, un magnifique jeu d'acteurs .Anaiis Demoustiers est formidable, Vincent Lacoste un peu moins crédible au début du film devient de plus en plus subtil.
florence B.
florence B.

3 abonnés 34 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 décembre 2023
Malsain et triste
On passe un mauvais moment
Es les 5 premières minutes il y a des scènes insupportables
Patrice R.
Patrice R.

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 décembre 2023
très beau film qui nous replonge dans les horreurs et conséquences des guerres, des souffrances, du rejet, de l'intolérance et de l'amour. un très beau mélange merveilleusement interprété.
ben desiles
ben desiles

56 abonnés 118 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 décembre 2023
Film magnifique, d'une grande justesse psychologique. Alors que le cinéma actuel est souvent fasciné par la noirceur, l'échec, la dérive, voilà un film qui élève l'âme en rappelant que l'être humain est aussi capable de grandeur, de noblesse, de générosité. Ce n'est pas pour autant un film mièvre puisqu'il rappelle fort justement que chacun, malgré tous ses efforts, peut être rattrapé et broyé par ses démons intérieurs. Coup de chapeau à la réalisatrice. Du grand art !
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 décembre 2023
Katell Quillévéré ouvre son film par des images d’archive dans un crescendo de l’horreur. Des scènes de joie de la libération, les séquences d’époque vont dériver petit à petit vers le sort réservé aux « Poules à boche », ces femmes ayant eu des aventures avec des soldats allemands. Et les images vont se révéler de plus en plus insupportables. La réalisatrice, inspirée par l’histoire de sa propre grand-mère, va nous entrainer sur 25 ans dans la vie d’une jeune fille tondue, expulsée par les siens et qui va devoir se reconstruire avec un enfant qui est le fruit de son ostracisassion. Elle va rencontrer un autre écorché ; au-delà de sa polio handicapante, il porte lui aussi un autre secret. Ces deux êtres, comme beaucoup d’autres, dans l’après-guerre vont essayer de se construire une vie meilleure dans une France en plein mouvement où tout est possible. Ils s’aiment, assurément, mais se construire un amour serein va se révéler difficile au vu du poids de leur passé et de la morale. C’est une fresque avec de belles ellipses sur 25 ans comme le cinéma français en propose peu ; le tout est resserré, on est loin de Scorcese, c’est dynamique et bien monté. Le titre donne aussi bien le ton du film puisqu’il est une référence bien appuyée à Douglas Sirk (« Le temps d’aimer et le temps de mourir ») ; ce sera un mélodrame, mais de qualité ; le pathos ne prenant jamais le pas sur le récit. Le thème de ce mélodrame est aussi proche des thématiques préférées de sa réalisatrice dont elle a même fait le titre d’un de ses films (« Réparer les vivants ») ; comment se reconstruit-on après un traumatisme majeur ? Et bien la réponse est dans le film puisqu’il s’agit d’un grand film sur l’acceptation de l’autre et sur la quête identitaire. Son récit est d’autant plus intense qu’il est porté par deux comédiens incarnant ses deux personnages sans faille : Anaïs Demoustier et Vincent Lacoste. Et en terme de mise en scène, ce film compte quelques scènes déchirantes dont celle du dérapage au cours d’une scène érotique à trois. Une scène d’une puissance inouïe conviant le désir, la honte, l’erreur d’interprétation des sentiments ; d’une intelligence de mise en scène, une séquence traitant d’une situation que le cinéma ne m’avait jamais proposé jusqu’à ce jour. Elle restera gravée longtemps dans ma mémoire. Cependant, dans la première moitié du film, à mon sens, on a du mal à percevoir le thème du film et les enjeux narratifs ; la relation de la mère à son fils ne fait pas toujours lien avec le cœur du récit.
Une fresque romanesque de qualité comme le cinéma français en propose trop peu.
TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2023
Si la référence n'était pas si pesante, je dirais volontiers que Le temps d'aimer évoque pour moi le cinéma de Douglas Sirk : profondeur des sentiments, écoulement du temps, sentiment du destin qui écrase et parfois libère ses personnages, nuances dans l'écriture et la mise en scène, acuité dans l'exposition des moments qui marquent (et parfois changent) une vie.

Oui, le nouveau film de Katell Quillévéré est un formidable mélodrame "à l'ancienne", qui traite de problématiques plutôt modernes : le mélange est étonnant, et bien que sage (peut-être un poil trop), souvent émouvant.

Au service de l'émotion que génère le film se trouve l'interprétation absolument parfaite d'Anaïs Demoustier et de Vincent Lacoste. Si la première est coutumière des éloges sur Christoblog (je ne suis pas loin de penser qu'elle est avec Virginie Efira la meilleure actrice française actuelle), le deuxième recueille ici le premier total satisfecit. Il est absolument renversant de sensibilité contenue.

2023 se termine en beauté pour le cinéma français, qui aura proposé cette année une pléiade de très bons films, parmi lesquels je retiens surtout, outre le Temps d'aimer, Au revoir Paris, Rien à perdre et Je verrai toujours vos visages.

Allez-y si vous aimez les mélodrames bien dosés au long cours.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 7 décembre 2023
Le film, quoique un peu long, est intéressant et, surtout, remarquablement interprété par Anaïs Dumoustier et Vincent Lacoste, qui sont tous deux criants de vérité. Les rebondissements successifs font que l'on ne s'ennuie pas et que les deux heures passent agréablement. Je regretterai cependant que le film reproduise l'erreur courante sur l'homosexualité. Elle n'était pas "interdite" en 1965, comme le dit un des inspecteurs venus arrêter François, elle l'était entre un majeur et un mineur, tout comme l'étaient les relations hétérosexuelles d'ailleurs: Gabrielle Russier en a su quelque chose ! Mais deux majeurs, hommes ou femmes, pouvaient avoir une relation homosexuelle, à condition qu'il n'y ait pas exhibitionnisme. Le film ne se prive pas de quelques clins d'oeil facile : tondue au début, l'héroïne perd ses cheveux à la fin à cause de la chimio; la chanson que leur ami GI chante un soir dans le dancing revient dans les dernières minutes, interprétée par cette chanteuse noire, sa fille, peut-être ? Pourquoi le GI, qui a semblé attiré par les deux et a tenté de les séduire, les abandonne-t-il aussi violemment ? Mystère. Mais ce qui m'a le plus frappé et le plus séduit, paradoxalement, c'est l'infinie tristesse qui émane de ce film. Le bonheur est impossible pour tous ces êtres : pour lui, car il ne peut être heureux, même s'il aime sa femme et ses enfants, pour cause de sexualité inaboutie (la relation sordide avec l'étudiant dans des toilettes est assez désespérante), pour elle, car elle ne trouve pas en lui l'homme qu'elle aurait pu aimer et elle en est sans doute réduite à des amours passagères, pour son fils, car il recherche son père. Même la petite soeur semble triste. La tristesse baigne ce film, une absence d'espérance qui nous laisse mélancoliques et touchés.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 décembre 2023
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, au pied des remparts de Saint-Malo, Madeleine (Anaïs Demoustier), mère célibataire d'un petit Daniel, rencontre François (Vincent Lacoste), héritier rebelle d'une riche famille d'industriels. Entre eux, c'est le coup de foudre. Mais chacun cache un lourd secret qui hypothèquera pendant vingt ans leur couple.

Katell Quillévéré est une jeune réalisatrice bretonne - comme son nom l'indique - dont j'avais adoré le premier film, "Suzanne", lequel avait valu en 2014 à Adèle Haenel son premier César. Deux ans plus tard, elle jouait sur du velours en signant l'adaptation d'un des meilleurs livres de la décennie, "Réparer les vivants" de Maylis de Kerangal, devenue santo subito l'un de mes films préférés de l'année 2016.

Elle signe avec Le temps d'aimer un film d'un classicisme assumé auquel on pourrait adresser le reproche légitime qu'il aurait été filmé à l'identique il y a vingt ou quarante ans. C'est une reconstitution léchée de la France de la Libération avec son imagerie bien connue : des GIs débordants de vitalité, des caveaux enfumés, des Françaises qui découvrent émerveillées le chewing-gum et le twist... Le film commence par des images d'archives d'une force saisissante des Tondues de la Libération, accusées, selon l'expression d'usage, de "collaboration horizontale".

Mais "Le Temps d'aimer" ne se résume pas à son simple prétexte historique. Son vrai sujet est le couple que forment Madeleine et François et les secrets qu'ils dissimulent. La bande-annonce en révèle un, l'homosexualité cachée de François ; il ne dit rien de l'autre, que le film pourtant révèle rapidement. Il contient une scène proprement stupéfiante, qui aurait pu sombrer dans la vulgarité ou le voyeurisme, mais que Katell Quillévéré réussit à monter avec une infinie élégance. Elle interroge le couple, la bisexualité, le désir qui va et qui vient, l'amour et la sexualité. J'espère en avoir suffisamment dit, mais pas trop, pour vous donner la curiosité de la voir.

Un mot des acteurs. J'ai si souvent dit du bien d'Anaïs Demoustier qu'il n'est pas nécessaire d'en rajouter une couche (néanmoins, "Anaïs, si vous lisez ces lignes, etc etc."). Mais j'ai trop reproché à Vincent Lacoste sa lippe baveuse, son élocution languissante, sa silhouette dégingandée pour ne pas faire ici amende honorable : il est parfait dans le rôle de François, loin du registre ado-comique dans lequel il s'est longtemps complu. Comme l'an passé avec De nos frères blessés, le film historique lui va bien.

J'aurais un seul reproche à faire au "Temps d'aimer" : son titre. Je parie que, d'ici quelques semaines, vous et moi nous souviendrons de ce film mais chercherons à nous remémorer son titre passe-partout et anonyme qui nous aura échappé.
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