Note moyenne
3,8
32 titres de presse
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CNews
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Ouest France
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20 Minutes
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Bande à part
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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Femme Actuelle
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Marianne
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Marie Claire
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Positif
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Public
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
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Première
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Sud Ouest
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CNews
Somptueux film sur la sororité incarné par une belle brochette de comédiennes (India Hair, Zita Hanrot, Rosemary Standley, Pascale Arbillot…), «Annie Colère» se présente comme un récit d’émancipation où l’éducation à la sexualité n’est pas un tabou, alors que le droit à l’avortement est aujourd’hui encore bafoué dans de nombreux pays.
Ouest France
Un film choral emballant, où brille, une fois encore, Laure Calamy.
20 Minutes
Un film féministe et fier de l’être.
Bande à part
À travers le personnage d’Annie, qui a tout à découvrir, le spectateur est accompagné dans ce parcours initiatique fourmillant d’informations, aussi bien politiques que techniques, sans jamais déplacer l’humain de son centre.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Avec Annie Colère, Blandine Lenoir resitue non seulement l’action du MLAC qui a organisé de manière illégale mais légitime l’avortement en France au mitan des années 70, mais elle montre que ce combat n’était pas seulement une affaire de femmes, qu’il a mobilisé des hommes, médecins, maris, frères ou amis.
Elle
Un film choral et tendre.
Femme Actuelle
On salue aussi le jeu retenu, digne et sans outrances.
L'Obs
A l’heure où les droits sont menacés, où l’extrême droite met en péril les conquêtes sociales et où l’avortement est contesté (Hongrie, Etats-Unis) voici un film nécessaire et juste.
Le Dauphiné Libéré
Avec Annie Colère, Blandine Lenoir resitue non seulement l’action du MLAC qui a organisé de manière illégale mais légitime l’avortement en France au mitan des années 70, mais elle montre que ce combat n’était pas seulement une affaire de femmes, qu’il a mobilisé des hommes, médecins, maris, frères ou amis.
Le Figaro
La cinéaste Blandine Lenoir signe un troisième film joyeusement féministe qui retrace avec bienveillance le combat des femmes pour l’avortement dans la France des années 1970, à quelques mois du passage de la loi Veil. Laure Calamy y est formidable.
Le Journal du Dimanche
L’actrice d’Antoinette dans les Cévennes donne toute son authenticité et sa générosité à cette mère de famille qui, grâce à un groupe de féministes solidaires, prend le contrôle de ses désirs et s’engage dans la lutte collective.
Le Parisien
Poignant, implacable et généreux.
Les Echos
Dans « Annie Colère », Blandine Lenoir met en scène le(s) combat(s) de son personnage avec une délicatesse constante et, en parallèle, radiographie une époque pas si lointaine où les femmes et les hommes engagés dans la lutte pour la légalisation de l'IVG étaient étroitement surveillés et menacés par la police et la justice. Un film à la fois intime et politique rappelle l'actualité et la nécessité de ce combat.
Les Fiches du Cinéma
Bien que mis en scène à travers le personnage d’Annie, le film réussit à dépasser le récit individuel pour mener une réflexion politique sur le corps des femmes.
Libération
[Un] beau film solaire de Blandine Lenoir.
Marianne
Un film aussi offensif qu’émouvant.
Marie Claire
Le scénario étonne par sa méticulosité au-delà de son sujet. Evacuant violence et pathos, le film préfère se concentrer sur des sentiments positifs [...].
Positif
Blandine Lenoir a imaginé une fiction lumineuse fondée sur une puissante sororité.
Public
Laure Calamy est convaincante et juste.
Télé 7 Jours
Un film choral, certes un peu didactique, mais porté par une formidable troupe d’actrices. Vivifiant, éclairant et nécessaire.
Télé Loisirs
À travers la quête d’indépendance de cette seule femme, la réalisatrice Blandine Lenoir illustre la conquête de la liberté de toutes les femmes et d’un de leurs droits qui reste aujourd’hui dangereusement fragilisé.
Télérama
Avant la loi Veil, l’émouvante lutte d’un collectif qui pratiquait l’IVG. Et de merveilleux portraits de femmes.
aVoir-aLire.com
Chacun, suivant sa sensibilité, pourra adhérer à l’un ou l’autre de ces points de vue qui ont néanmoins en commun de rappeler que les batailles sociales ne se gagnent que grâce à l’unité et à la solidarité, et surtout que rien jamais n’est acquis.
Cahiers du Cinéma
Ce contrepied au cliché de l’avortement sanglant (apport principal de cette méthode américaine arrivée peu avant la loi Veil qui réduisait l’inégalité entre IVG étrangères coûteuses et aiguilles des faiseuses d’anges) a le mérite d’être tenu tout du long, mais sa douceur renvoie un peu vite hors champ la raison de l’engagement d’une Annie au départ peu politisée (...).
L'Humanité
Il émane de ce film aux couleurs chaudes une douceur inhabituelle qui met en lumière le choix des femmes, leur soulagement, plutôt que la tragédie. Une fiction à valeur documentaire qui émeut et galvanise.
La Croix
La réalisatrice s’est inspirée d’une thèse de 800 pages qu’une jeune chercheuse a consacrée au Mlac. Le film s’en ressent dans sa volonté pédagogique et militante de raconter l’histoire de ce mouvement aussi efficace qu’éphémère (...). Il se révèle plus convaincant, grâce notamment à la sensibilité de son actrice, dans le récit du parcours d’émancipation d’Annie.
La Voix du Nord
Un film fort en émotions et en informations, sur une période méconnue. Un film qui dit que rien n’est jamais définitivement gagné non plus.
Le Monde
Qu’un tel dialogue soit prononcé par des acteurs populaires, à l’heure où le droit à l’avortement doit sans cesse être réaffirmé pour ne pas reculer, procure une force de levier incroyable à ce film, d’utilité « grand public ».
Les Inrockuptibles
Portrait généreux et captivant sur la naissance et la sédimentation d’un corps politique, autant sur le plan individuel que collectif, Annie Colère assume pleinement sa démarche pédagogique.
Paris Match
Chronique forte sur une question douloureuse, récit davantage didactique quand il évoque les enjeux politiques, "Annie Colère" est un film militant utile, porté par une Laure Calamy une nouvelle fois habitée.
Première
Ce qui pourrait n’être qu’un film à sujet va bien au- delà. Grâce à la qualité de ses interprètes (Laure Calamy en tête).
Sud Ouest
Si tout le monde sait le combat de Simone Veil, peu connaissent les luttes qui l’ont précédé. C’est cette histoire que la cinéaste a voulu raconter. Une histoire d’entre-aide, rendue politique par la force des choses, mais née du plus intime des femmes.