c'est mal joué, assez nul, honteux... mais bon enfant. Jack black commence à devenir redondant et pas en s'améliorant malheureusement... Ca n'arrive ni à la cheville de Jumanji, ni à celle de tonnerre sous tropique... Peut-être le pire film que j'ai aimé....
Le nouveau "Anaconda" part d’une idée de départ plutôt intéressante, qui aurait pu redonner un peu de fraîcheur à la saga. Malheureusement, le film manque d’inventivité dans son développement. On sent qu’il y avait du potentiel, mais l’exécution reste trop sage, presque routinière, comme si le scénario n’osait jamais aller au bout de ses promesses. Le rythme n’aide pas vraiment : le film souffre de longueurs qui cassent l’élan et diluent la tension. On attend les grandes scènes spectaculaires, celles qui devraient faire vibrer ou surprendre, mais elles se font trop rares. Résultat, l’ensemble manque d’énergie et peine à maintenir l’attention. Il y a bien une scène franchement drôle qui sort du lot et apporte un peu de légèreté bienvenue, mais elle reste isolée. Pour le reste, l’enchaînement des péripéties est un peu moyen, parfois maladroit, comme si le film avançait sans véritable souffle. En somme, une proposition qui avait de quoi intriguer, mais qui manque de nerf et d’audace pour vraiment marquer.
Je n'ai pas arrêté de rire depuis la mort du premier anaconda (spoiler)... un Jack Black pur et dur. Un hymne à tous ceux qui ont toujours aimé le cinéma depuis leur enfance… digne d’un Oscar.
S'il est considéré que l'Anaconda de l'époque soit un nanar, alors cette reprise parodique lui rend hommage, en prenant à revers tous les remakes et reboots modernes. Original, parfois amusant, avec un discours meta qui mélange réalité et fiction, ce film est une bouffée de fraîcheur dans un monde, et un média qui se prennent de plus en plus au sérieux.
D'un autre côté, tout semble improvisé, brassant des thèmes en pagaille sans vraiment s'y intéresser. Plus proche du téléfilm, tous les effets, rebondissements et personnages n'ont pas la même énergie, ni la même folie, et certains passages sont vraiment inutiles, même dans ce contexte décalé.
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2,0
Publiée le 17 mars 2026
« On est venus tourner "Anaconda" et là, on le vit. » Pour Doug et Ronald, le film de 1997 de Luis Llosa est culte, ce qui les pousse à faire un remake alors qu'ils se trouvent dans une impasse professionnelle. Un film dans le film donc avec Tom Gormican qui, lui, ne propose pas un remake, mais une version plus légère de l'œuvre originale. On pouvait sans douter avec Jack Black dans le rôle-titre qui est fidèle à lui-même dans la peau de ce réalisateur plein d'idées. Une comédie, mais pas une parodie pour autant avec Tom Gormican qui tente de garder un équilibre entre les deux genres, mais déjà que l'original n'était jamais menaçant, cette nouvelle version ne fait pas de miracle. La bande est bonne, mais les différentes péripéties et mésaventures ne sont ni amusantes ni divertissantes. "Anaconda" ne prend tout simplement pas assez de risques, ce qui donne un film très moyen.
Voilà bien longtemps que je n'avais pas remis le nez dans la franchise "Anaconda" dont les deux premiers m'avaient amplement suffit (même si j'ai envie de voir le 3 parce-que David Hasselhoff) mais, pour le coup, un remake humoristique titillait ma curiosité. Parce-que oui, inutile de dire que ce n'est pas possible de ramener "Anaconda" au premier degré en 2025, c'était déjà très kitsch en 1997. Il en fallait donc forcément une relecture et pour le coup, j'aime beaucoup l'idée de base. Un groupe d'amis rêvant d'Hollywood veulent réadapter "Anaconda" à leur sauce. Ils se rendent donc en Amazonie pour effectuer le tournage mais évidemment, les choses ne se passent pas comme prévues. J'aime bien cette idée méta d'avoir pleinement conscience qu'"Anaconda" est un pur produit de son époque, tout comme "Dawson" d'ailleurs dont "I Don’t Want to Wait" accompagne certaines scènes. Mais alors, on se retrouve quand même devant un produit un peu mensonger parce-que le titre du film, c'est bien "Anaconda" et, mis-à-part la scène d'introduction, le prédateur en question met quarante minutes à pointer le bout de son nez. C'est paradoxalement le plus gros défaut du film comme sa plus grande qualité. En effet, comme je l'ai dit plus haut, impossible de refaire "Anaconda" premier degré. Cette idée méta, les gags qui vont avec, Sony qui matérialise les idées débiles de ses personnages qui le sont tout autant à l'écran, c'est franchement pas mal. Mais, hormis l'humour vraiment bas-de-gamme (la scène du pipi m'a achevé), le film fini par se perdre dans ses idées en voulant en faire trop. C'est ainsi que l'on se retrouve avec un personnage qui ne sert à rien pendant les premières cinquante minutes pour ensuite occuper une intrigue secondaire pendant quinze minutes qui disparait aussi vite qu'elle est arrivée. Le film semble être bourré d'idées mais veut toutes les exploiter d'un coup sans qu'il n'y ait de film conducteur. Comme le "vrai" tournage de Sony (le second film dans le film) qui est excellent mais, pareil, jamais pleinement exploité si ce n'est une excuse pour ramener Ice Cube et . Bref, je souligne donc l'originalité de ce nouvel "Anaconda" qui deviendra sûrement une bizarrerie plus ou moins culte pour les amateurs du genre dans quelques décennies mais en attendant, l'ensemble reste quand même assez pauvre.
C'est vraiment très bête, mais le film assume pleinement sa propre bêtise et l'on rit une ou deux fois. Certes, il ne va pas assez loin et ne restera certainement pas dans les mémoires mais c'est gentiment potache et amusant.
Comédie horrifique coécrite et réalisée par Tom Gormican, Anaconda est un film correct. L'histoire nous fait suivre quatre amis d'enfance déçus par le cours qu'a pris leur vie qui vont tourner leur propre version du film Anaconda après que l'un d'eux, un acteur de télévision en difficulté, affirme en avoir acquis les droits. C'est alors que le groupe contracte un prêt et part en Amazonie brésilienne afin d'y tourner une version indépendante à petit budget. Rejoints par un dresseur de serpent et son animal ainsi que par une femme prétendant traquer des orpailleurs illégaux, le tournage va être mouvementé. Ce scénario s'avère agréable à visionner tout du long de sa durée d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue sous forme de remake humoristique du film Anaconda, Le Prédateur, paru en 1997, et c'est plutôt réussi. L'aventure est riche en rebondissements à la faveur de tous les problèmes qui viennent entacher les prises de vues du groupe qui va finir par devenir la proie de cet énorme serpent avaleur et constricteur. Tout cela donne lieu à des scènes de gags qui font mouche et qui en profitent pour rendre hommage à la franchise via quelques références, sans tomber dans le fan-service à outrance. De plus, l'humour fonctionne bien en décrochant quelques rires et sourires d'un bout à l'autre. La crainte était de tomber dans une comédie hystérique et à l'humour lourd mais il n'en est rien. Il n'est pas fatigant car il ne cherche pas à faire rire à tout prix. L'ensemble est porté par des personnages sympathiques. Des rôles bien interprétés par une distribution comprenant Jack Black, Paul Rudd, Steve Zahn, Thandiwe Newton, Daniela Melchior, Selton Mello ou encore Ione Skye. Tous ces individus entretiennent des rapports amusants soutenus par des dialogues qui le sont tout autant. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère de bonne facture. Sa mise en scène est soignée et fonctionnelle. Mais vu le propos, elle aurait pu se montrer plus créative et fofolle. Elle évolue dans un décor appréciable avec cette jungle luxuriante hostile dont la moiteur est palpable à l'écran. Hélas, les effets spéciaux permettant de donner vie au serpent sont sacrément datés. Ils sont très mal faits et donnent un côté nanardesque. C'est franchement dommage car ils gâchent une bonne partie du métrage tant ils sont risibles. Ce visuel en demi-teinte est accompagné par une bande originale aux compositions menaçantes collant bien à l'action et aux images, tout en étant très générique. Reste une fin satisfaisante venant ainsi mettre un terme à Anaconda qui, en conclusion, est un film faisant passer un bon moment, valant donc le coup d'œil tout en étant assez vite oubliable.
Comme je m'y attendais, cette comédie ne vaut rien de plus qu'un divertissement léger. On espère tout de même de bons effets spéciaux, du bon gros serpent. L'histoire est bancale, quatre amis partent subitement en Amazonie faire le film de leur vie, abandonnant tout comme ça ? Quelques gags bienvenues ont réussis à me faire rire trois ou quatre fois mais globalement derrière cette comédie plutôt grossière, il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Les acteurs sont moyens, la réalisation inégale (on passe d'une scène à l'autre sans transition par exemple) quant à l'anaconda, passez votre chemin: le numerique a tout gâché. On y croit pas, il s'agit juste d'un prétexte pour les faire courir. Un petit divertissement que l'on oubliera vite à mon avis.
L'idée de la mise en abîme de la réalisation d'un remake de Anaconda est plutôt sympathique et nos acteurs principaux déroulent la partition comique qu'on attend, ni plus ni moins. Et dans le dernier quart du film on a pas mal de suprises qui viennent pimenter les choses et il y a de quoi mourir de rire spoiler: quand Jack Black affublé de son sanglier sur la tête se met à courir, poursuivi par l'Anaconda . Idem pour spoiler: les cameos de Ice Cube et Jennifer Lopez.
Je préfère le film original 1er degré mais j'ai passé un très bon moment avec cette déclinaison.
Le film est lent, absolument pas drôle et il n'essaye même pas de l’être, l'histoire est linéaire au possible. Il faut attendre 40minutes pour que le scénario se mette en place et 1 heure pour esquisser un premier sourire (le seul..). Avec certitude le plus mauvais film dans lequel a joué Jack Black
Défoncé unanimement par la critique et pourtant.. Anaconda m’a fait rire et pas que , c’est qu’il a déjà rempli sa mission. C’est du 8e degré donc forcément ceux qui n’en ont pas ne comprendront pas le film . Anaconda 2 rend hommage au premier en le caricaturant et c’est reussi avec un casting efficace.