Note moyenne
3,8
14 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Transfuge
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Bande à part
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Critikat.com
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L'Obs
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La Septième Obsession
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Le Monde
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Libération
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
La sensation que le film laisse une fois terminé, c’est bel et bien celle d’un corps guéri, réuni avec lui-même, par-delà la souffrance et la solitude. Et que le plus éphémère des passages dans notre vie peut suffire à la remplir.
Les Inrockuptibles
Si Days, volontairement sorti non sous‑titré (mais essentiellement muet), conserve ainsi la sensualité silencieuse du cinéaste, il y a pourtant ici quelque chose de neuf, dans un dénuement plus sidérant encore.
Transfuge
Tsai Ming-Liang propose un cinéma aux antipodes de la sérialisation des plateformes et des studios, et fait de la contemplation un acte de résistance aux histoires industrialisées polluant notre imaginaire.
Bande à part
Days est un film artistique, méditatif et touchant, scrutant les corps et le passage du temps.
Critikat.com
Tsai Ming-liang libère ses plans de l’impératif d’une construction dramatique et s’applique, avec la précision que permet son rapport à la durée, à décomposer tous les événements de la vie des personnages.
L'Obs
Amours lascives, torpeur écrasante et déconstruction du mouvement jusqu’à atteindre un immobilisme métaphorique, tout l’art hypnotique du metteur en scène est là, dans ce film sublime d’un cinéaste majeur.
La Septième Obsession
Enfin ! Que le cri muet et bouillonnant de Tsai Ming-liang puisse finalement surgir sur les écrans, près de deux ans après sa présentation au Festival de Berlin et une diffusion en catimini sur Arte, tient à la fois de l’évidence et du miracle.
Le Monde
Le Taïwanais Tsai Ming-liang appartient à une sorte d’internationale cinématographique « zen » résistant à l’accélération généralisée des images par un travail performatif sur la durée des plans. Days, qui nous arrive avec deux ans de retard après le tourbillon de la crise sanitaire, marque une étape supplémentaire dans l’épure.
Libération
Avec ce beau tableau de la solitude contemporaine, le Taïwanais Tsai Ming-liang poursuit son éloge de la lenteur et filme le corps abîmé de son acteur fétiche.
Télérama
L’ennui qui guette est sans cesse repoussé. L’expérience tout entière est dirigée vers le relâchement et la cure. On en ressort parfaitement détendu.
aVoir-aLire.com
Tsai Ming-liang radicalise une démarche déjà épurée depuis ses premiers films des années 90. Cette œuvre contemplative, composée de seuls plans fixes, est une métaphore de la solitude dans les sociétés contemporaines et possède un réel pouvoir de fascination.
Les Fiches du Cinéma
Un film contemplatif découpé en 46 plans de laconisme têtu. Difficile à voir sans être passé par quarante ans d’abonnement aux Cahiers du Cinéma.
Positif
Avec un art du tableau que l’on hésite à qualifier de vivant, Tsai réaffirme son sens plastique, fortement marqué d’homoérotisme mais qui finit par lasser tant il paraît systématique et complaisant.
Première
La caméra, sensuelle, reproduit in extenso des situations à priori banales (préparation d’un repas...) ou pas (un massage intime). Tsaï Ming-Liang fait, encore une fois, le pari de l’hypnose. Mais ça ne marche pas à tous les coups…