Days
Note moyenne
3,8
14 titres de presse
  • Cahiers du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Transfuge
  • Bande à part
  • Critikat.com
  • L'Obs
  • La Septième Obsession
  • Le Monde
  • Libération
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Les Fiches du Cinéma
  • Positif
  • Première

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

14 critiques presse

Cahiers du Cinéma

par Hugues Perrot

La sensation que le film laisse une fois terminé, c’est bel et bien celle d’un corps guéri, réuni avec lui-même, par-delà la souffrance et la solitude. Et que le plus éphémère des passages dans notre vie peut suffire à la remplir.

Les Inrockuptibles

par Arnaud Hallet

Si Days, volontairement sorti non sous‑titré (mais essentiellement muet), conserve ainsi la sensualité silencieuse du cinéaste, il y a pourtant ici quelque chose de neuf, dans un dénuement plus sidérant encore.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Transfuge

par Jean-Noël Orengo

Tsai Ming-Liang propose un cinéma aux antipodes de la sérialisation des plateformes et des studios, et fait de la contemplation un acte de résistance aux histoires industrialisées polluant notre imaginaire.

Bande à part

par Olivier Bombarda

Days est un film artistique, méditatif et touchant, scrutant les corps et le passage du temps.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Critikat.com

par Mahaut Thebault

Tsai Ming-liang libère ses plans de l’impératif d’une construction dramatique et s’applique, avec la précision que permet son rapport à la durée, à décomposer tous les événements de la vie des personnages.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Amours lascives, torpeur écrasante et déconstruction du mouvement jusqu’à atteindre un immobilisme métaphorique, tout l’art hypnotique du metteur en scène est là, dans ce film sublime d’un cinéaste majeur.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Septième Obsession

par Jérôme d'Estais

Enfin ! Que le cri muet et bouillonnant de Tsai Ming-liang puisse finalement surgir sur les écrans, près de deux ans après sa présentation au Festival de Berlin et une diffusion en catimini sur Arte, tient à la fois de l’évidence et du miracle.

Le Monde

par Mathieu Macheret

Le Taïwanais Tsai Ming-liang appartient à une sorte d’internationale cinématographique « zen » résistant à l’accélération généralisée des images par un travail performatif sur la durée des plans. Days, qui nous arrive avec deux ans de retard après le tourbillon de la crise sanitaire, marque une étape supplémentaire dans l’épure.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Libération

par Elisabeth Franck-Dumas

Avec ce beau tableau de la solitude contemporaine, le Taïwanais ­Tsai Ming-liang poursuit son éloge de la lenteur et filme le corps abîmé de son acteur fétiche.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Télérama

par Jacques Morice

L’ennui qui guette est sans cesse repoussé. L’expérience tout entière est dirigée vers le relâchement et la cure. On en ressort parfaitement détendu.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Tsai Ming-liang radicalise une démarche déjà épurée depuis ses premiers films des années 90. Cette œuvre contemplative, composée de seuls plans fixes, est une métaphore de la solitude dans les sociétés contemporaines et possède un réel pouvoir de fascination.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Les Fiches du Cinéma

par Roland Hélié

Un film contemplatif découpé en 46 plans de laconisme têtu. Difficile à voir sans être passé par quarante ans d’abonnement aux Cahiers du Cinéma.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Positif

par Michel Ciment

Avec un art du tableau que l’on hésite à qualifier de vivant, Tsai réaffirme son sens plastique, fortement marqué d’homoérotisme mais qui finit par lasser tant il paraît systématique et complaisant.

Première

par Thomas Baurez

La caméra, sensuelle, reproduit in extenso des situations à priori banales (préparation d’un repas...) ou pas (un massage intime). Tsaï Ming-Liang fait, encore une fois, le pari de l’hypnose. Mais ça ne marche pas à tous les coups…

La critique complète est disponible sur le site Première
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