Le Diable n'existe pas
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83 critiques spectateurs

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Lea Lagesse
Lea Lagesse

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 décembre 2021
Magnifique, puissant, engagé. Ce film nous met face à l'abomination qu'est la peine de mort, la violence qu'elle perpétue au sein d'une société, et raconte le courage des personnes qui osent dire non !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 janvier 2022
Le diable existe, c’est le totalitarisme
Le film du cinéaste iranien Mohammad Rasoulof, Le diable n’existe pas, s’empare du problème de la peine de mort. Mais va beaucoup plus loin, dans une réflexion de fond sur le système totalitaire qui tient les gens, les oblige à devenir assassins. Avec des histoires d’une très grande force, il fait exister des personnages pour développer des idées primordiales. Un film polyphonique d’une très grande portée artistique.
Lire la suite: https://www.magcentre.fr/221797-le-diable-existe-cest-le-totalitarisme/
Céline Gisbert Gisbert
Céline Gisbert Gisbert

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mai 2021
Cela commence doucement, puis un choc. Immense.
Plusieurs histoires qui vrillent les tripes et transpercent le cœur.
Un film magistral.
Des regards qu'on n'oublie pas
Lu Do
Lu Do

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4,5
Publiée le 23 janvier 2022
...il n'existe pas, mais qu'il est difficile de s'en convaincre. Seul le paysage ou l'isolement offrent l'espace du renoncement serein.
Forcément sublime.
Un Kieslovski iranien.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2026
Encore un film très fort, de Mohammad Rasoulof qui précède le « Figuier sauvage » . On ne peut pas appeler cet opus « film à sketch », tant la thématique est dure, sérieuse, tragique et cruelle, mais il s’agit bien de l’assemblage de 4 histoires sur un thème central similaire : celui du rôle du bourreau dans un régime totalitaire, où les exécutions capitales par pendaison sont légion (et le sujet est complétement d’actualité en 2026 ).
. Comment des individus lambda, ordinaire, peuvent devenir les fers de lance, les exécutants de régime autocratique, comme le furent les régimes nazis, stalinien ou cette théocratie des mollahs.
Ici les histoires nous parlent de ces bourreaux mais sous des angles indirects, certain font leur petit boulot tranquillement, comme le faisait les gardiens des camps de la mort nazis, d’autre refuseront cette collaboration passive et rentre en résistance, d’autres en deviennent malade, au moment du choix décisif.
Une réflexion très intelligente, sur la notion du bien et du mal, du libre arbitre de l’individu, de la capacité à encaisser le mal, et le laisser faire tout en le sachant. Les 4 histoires se complètent, comme un puzzle, et se chevauchent parfois, avec peut -être la palme à la 3eme, la plus fine, la plus complexe.
Les acteurs sont tous excellents, mais surtout la réalisation est brillante, somptueuse, quand on pense que ce film a été tourné dans la presque clandestinité, la qualité de l’image, la construction sont une merveille.
La séquence naturaliste dans les bois d’une campagne verdoyante est superbe, d’une luminosité presque impressionniste.
Scène iconique aussi, de révolte puis de libération individuelle sur la musique de « Bella Ciao » revisitée dans une version persane, plus latino.
Oui Rasoulof est vraiment un très grand.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2026
A travers ce long-métrage sorti en 2020, le réalisateur Mohammad Rasoulof livre une réflexion intense contre la peine de mort. Plus qu’un portrait de la société iranienne, il s’agit surtout d’un examen approfondi des cas de conscience vécus chez les personnes chargées d’exécuter des criminels dans un pays où la sentence extrême s’applique toujours. En décrivant le parcours de plusieurs individus martyrisés par la violence d’un système politique radical, le récit présente quatre chapitres d’inégale valeur. Néanmoins, l’ensemble demeure implacable. La lenteur du propos, s’accompagnant d’une très belle photographie, étouffe le spectateur tout en lui permettant de saisir les conflits intérieurs qui dévorent l’esprit de ces protagonistes. Bref, une réflexion dense au service d’une œuvre engagée.
Justin  Navi
Justin Navi

5 abonnés 299 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mai 2026
4 moyens métrages pour rappeler que la peine de mort crée bien plus de problèmes qu'elle ne prétend en résoudre, en premier le bouleversement de la vie de ceux appelés à faire le sale boulot. Au passage, une réalisation et des acteurs fabuleux. Décidément le cinéma iranien mérite d'être mieux mis en lumière qu'il ne l'est. Merci à Arte de faire ce travail.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 avril 2026
Avec Le Diable n'existe pas, Mohammad Rasoulof explore la responsabilité individuelle face à la peine de mort à travers un récit fragmenté en plusieurs segments. Chaque histoire propose une variation morale, mais l’ensemble peine parfois à trouver une véritable cohésion. Rasoulof privilégie une approche didactique, où la démonstration prend le pas sur la suggestion. La mise en scène, sobre et rigoureuse, sert le propos sans toujours le transcender. Reste un film engagé et nécessaire, mais dont la construction et l’insistance limitent l’impact émotionnel.
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