Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
Abus de Ciné
par Germain Brévot
Avec dans son dernier acte des visuels sortis tout droit de tableaux surréalistes, le film achève de nous convaincre, offrant ainsi des séquences où l’émotion nous effleure ainsi que l’expression de la détresse face à cette situation infernale qui ne semble avoir qu’une issue.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Alex Masson
À la croisée des chemins entre SF, cinéma fantastique et romcom, ELSE transcende son statut de film singulier pour une attachante étude de l’altérité dans le couple.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par La Rédaction
Thibault Emin crée le décor vivant d’une solitude existentielle, où les images se confondent et s’enlacent, et où l’œil se fait vecteur d’immortalité.
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
Un premier long-métrage unique en son genre, qui puise dans son concept vertigineux plus de beauté que d’horreur. Espérons que Thibault Emin aura l’occasion d’en réaliser d’autres.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Jacky Bornet
À la fois film de genre et film d'auteur, ce premier long-métrage sort des sentiers battus sans jamais tomber dans les clichés de la science-fiction. Une bonne surprise, autant filmique qu'auteuriste, qui prédit d'un cinéaste à suivre.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Ecran Fantastique
par Louis Verdoux
Voilà une expérience saisissante et hypnotisante à vivre en salle obscure.
L'Humanité
par Grégory Marin
Fable onirique au service d’un cinéma fantastique du dépassement de l’individualisme, « Else » est une réussite graphique qui pose des questions de société.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Guillaume Loison
Thibault Emin trace ainsi un remarquable chemin de traverse dans le paysage du cinéma français. Non seulement avec « Else », il impose un nouveau modèle de production, proche dans sa conception, de l’art contemporain – où le réalisateur compose ses images de ses propres mains –, mais il ravive une certaine conception poétique du genre, se rapprochant par là de Cocteau.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Une fantaisie originale qui le distingue du tout-venant du cinéma fantastique français.
Les Inrockuptibles
par Thibault Lucia
L’attrait du film ne réside pas tant dans son synopsis cronenbergien, qui évoque sans nul doute notre expérience de l’enfermement durant la crise du Covid, mais s’incarne depuis la posture intimiste de ce couple qui s’expose à la fois dans sa beauté et sa monstruosité.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Mad Movies
par Sacha Rosset
C'est là le véritable tour de force de Thibault Emin : réussir à mettre en scène un essai de philosophie horrifique, une réflexion sur le problème corps-esprit, dans la lignée de l'œuvre de David Cronenberg.
Positif
par Yannick Lemarié
Avec ce premier long métrage, Thibault Emin signe une œuvre qui, par son audace, tranche avec la production habituelle et éveille les esprits curieux.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une première œuvre aussi fascinante que profondément originale.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Vincent Malausa
Du déséquilibre entre ses ambitions et ses moyens, Else tire une étrangeté, une fantaisie et même une humble mais réelle pesanteur métaphysique qui tranchent dans le paysage du cinéma fantastique français.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
C’est gonflé et c’est une vraie curiosité.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Parisien
par Michel Valentin
Le problème est que l’intrigue reste totalement prévisible, jusqu’à une fin obscure à souhait, tandis que le huis clos étouffant génère plus d’ennui que de rebondissements.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Ce premier film infuse une vision, à la fois expérimentale et mutante, du confinement et de la rencontre amoureuse. Parfois inégal, l’ensemble s’impose par ses fulgurances visuelles.
Première
par Frédéric Foubert
Inédite, très risquée, miraculeusement réussie : une vraie greffe de savant fou.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
Extravagant, en mutation permanente, un film qui déroute, puis séduit.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Jean-Sébastien Massart
Ironie du sort : la minéralisation qui gagne les personnages finit par être aussi la maladie de cet objet inerte et pétrifié par sa propre culture.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Un parti pris expérimental, radical et un peu poseur, mais dont la deuxième partie fascine en s’apparentant au geste artistique d’un plasticien à la lisière de l’abstraction.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Bo. B.
Réflexion sur ce qui nous unit aux autres et à notre environnement autant qu’exploration de l’évolution du vivant, ce huis clos poétique et sensuel autant qu’inquiétant pourrait ravir les amateurs d’univers originaux qui nous emmènent loin au cœur d’un imaginaire fécond.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Paris Match
par Yannick Vely
« Else » souffre du même mal que les nombreuses tentatives de film de genre Made in France : il est trop long, étirant les séquences pour atteindre la durée adéquate pour une exploitation dans les salles - ici, 1h42 -, là où la longueur d’un moyen métrage serait parfaite.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Appuyé par une profusion d’effets de style mal maîtrisés, de la lumière rouge au noir et blanc, servi par des effets spéciaux cheap et quelques scènes ridicules, ce film de SF n’atteint pas son but.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Abus de Ciné
Avec dans son dernier acte des visuels sortis tout droit de tableaux surréalistes, le film achève de nous convaincre, offrant ainsi des séquences où l’émotion nous effleure ainsi que l’expression de la détresse face à cette situation infernale qui ne semble avoir qu’une issue.
CinemaTeaser
À la croisée des chemins entre SF, cinéma fantastique et romcom, ELSE transcende son statut de film singulier pour une attachante étude de l’altérité dans le couple.
Culturopoing.com
Thibault Emin crée le décor vivant d’une solitude existentielle, où les images se confondent et s’enlacent, et où l’œil se fait vecteur d’immortalité.
Ecran Large
Un premier long-métrage unique en son genre, qui puise dans son concept vertigineux plus de beauté que d’horreur. Espérons que Thibault Emin aura l’occasion d’en réaliser d’autres.
Franceinfo Culture
À la fois film de genre et film d'auteur, ce premier long-métrage sort des sentiers battus sans jamais tomber dans les clichés de la science-fiction. Une bonne surprise, autant filmique qu'auteuriste, qui prédit d'un cinéaste à suivre.
L'Ecran Fantastique
Voilà une expérience saisissante et hypnotisante à vivre en salle obscure.
L'Humanité
Fable onirique au service d’un cinéma fantastique du dépassement de l’individualisme, « Else » est une réussite graphique qui pose des questions de société.
L'Obs
Thibault Emin trace ainsi un remarquable chemin de traverse dans le paysage du cinéma français. Non seulement avec « Else », il impose un nouveau modèle de production, proche dans sa conception, de l’art contemporain – où le réalisateur compose ses images de ses propres mains –, mais il ravive une certaine conception poétique du genre, se rapprochant par là de Cocteau.
Le Dauphiné Libéré
Une fantaisie originale qui le distingue du tout-venant du cinéma fantastique français.
Les Inrockuptibles
L’attrait du film ne réside pas tant dans son synopsis cronenbergien, qui évoque sans nul doute notre expérience de l’enfermement durant la crise du Covid, mais s’incarne depuis la posture intimiste de ce couple qui s’expose à la fois dans sa beauté et sa monstruosité.
Mad Movies
C'est là le véritable tour de force de Thibault Emin : réussir à mettre en scène un essai de philosophie horrifique, une réflexion sur le problème corps-esprit, dans la lignée de l'œuvre de David Cronenberg.
Positif
Avec ce premier long métrage, Thibault Emin signe une œuvre qui, par son audace, tranche avec la production habituelle et éveille les esprits curieux.
aVoir-aLire.com
Une première œuvre aussi fascinante que profondément originale.
Cahiers du Cinéma
Du déséquilibre entre ses ambitions et ses moyens, Else tire une étrangeté, une fantaisie et même une humble mais réelle pesanteur métaphysique qui tranchent dans le paysage du cinéma fantastique français.
La Voix du Nord
C’est gonflé et c’est une vraie curiosité.
Le Parisien
Le problème est que l’intrigue reste totalement prévisible, jusqu’à une fin obscure à souhait, tandis que le huis clos étouffant génère plus d’ennui que de rebondissements.
Les Fiches du Cinéma
Ce premier film infuse une vision, à la fois expérimentale et mutante, du confinement et de la rencontre amoureuse. Parfois inégal, l’ensemble s’impose par ses fulgurances visuelles.
Première
Inédite, très risquée, miraculeusement réussie : une vraie greffe de savant fou.
Télérama
Extravagant, en mutation permanente, un film qui déroute, puis séduit.
Critikat.com
Ironie du sort : la minéralisation qui gagne les personnages finit par être aussi la maladie de cet objet inerte et pétrifié par sa propre culture.
Le Journal du Dimanche
Un parti pris expérimental, radical et un peu poseur, mais dont la deuxième partie fascine en s’apparentant au geste artistique d’un plasticien à la lisière de l’abstraction.
Le Monde
Réflexion sur ce qui nous unit aux autres et à notre environnement autant qu’exploration de l’évolution du vivant, ce huis clos poétique et sensuel autant qu’inquiétant pourrait ravir les amateurs d’univers originaux qui nous emmènent loin au cœur d’un imaginaire fécond.
Paris Match
« Else » souffre du même mal que les nombreuses tentatives de film de genre Made in France : il est trop long, étirant les séquences pour atteindre la durée adéquate pour une exploitation dans les salles - ici, 1h42 -, là où la longueur d’un moyen métrage serait parfaite.
Nice-Matin
Appuyé par une profusion d’effets de style mal maîtrisés, de la lumière rouge au noir et blanc, servi par des effets spéciaux cheap et quelques scènes ridicules, ce film de SF n’atteint pas son but.