Else
Note moyenne
2,4
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64 critiques spectateurs

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Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 757 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 février 2025
Un film qui m'a beaucoup plus dans sa première heure passant de la comédie, à un huis clos anxiogène. Malheureusement celui-ci s'embourbe dans un concept métaphysique très Art et essaie. Else en devient très prétentieux et finalement ennuyant.
tupper
tupper

190 abonnés 1 568 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2025
Else a pour lui son originalité, son culot et quelques bonnes idées de scénario et de réalisation. Mais il a aussi les défauts d’un premier film. Cette volonté d’en mettre plein la vue sans en avoir forcément les moyens qui le rend brouillon et lui donne un cùoté un peu cheap qui aurait été évité avec un peu plus de simplicité.
Jerican
Jerican

14 abonnés 113 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mai 2025
Else m'a surpris ! Une belle surprise ! Else m'a surpris par son mélange d'humour et d'étrangeté, par son récit-forme qui bascule lentement vers l'abstraction, passant de l'humain à la matière. Quelle, matière ? Quel humain ? Ce film regorge de questions sans donner de réponses univoques. Encore heureux ! Le film est profondément joyeux au début pour devenir profondément mélancolique. Dire d'un film que c'est une expérience est devenu une facilité, Else va au-delà de l'expérience, puisqu'il ose tout sans nous abîmer (à l'inverse de beaucoup de films de genre qui nous provoquent pour nous provoquer, nous mettent mal à l'aise sans substance, usant de facilités visuelles et de récit). Ce film ose le romantisme et ose le jusqu'auboutisme, il ose aussi s'amuser, amuser autant dans sa forme que dans son récit, un film de genre romanesque, une fresque de la matière, une fresque humaine de la matière. Un film surprenant, intelligent, fou par plein d'aspects, d'une sincérité folle. What Else ? En rentrant, j'ai bu beaucoup de café pour me souvenir d'Else. Un film qui reste profondément en moi, qui s'accroche, frissonne, émulsionne, fusionne. Cinéaste à suivre...
The CritizMan
The CritizMan

55 abonnés 256 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 mai 2025
Holala, quelle daube. Et malheureusement, c’était bien sur le papier ! ELSE de Thibault Emin est une catastrophe à tous les niveaux. On ne comprend rien, c’est mal joué, mal rythmé, mal réalisé, mal monté, mal écrit, mal éclairé — bref, un naufrage artistique total.

Le pitch laissait espérer une expérience immersive, peut-être même une proposition un peu audacieuse dans le cinéma indépendant français. Mais très vite, on déchante. Le film s’enlise dans une espèce de prétention pseudo-philosophique qui n’amène rien, sinon de l’ennui. On a l’impression que tout le monde se prend très au sérieux, sauf que rien ne fonctionne.

Les comédiens jouent faux, comme s’ils découvraient leur texte en direct. Le rythme est inexistant : tu passes ton temps à attendre que ça démarre, mais ça ne décolle jamais. La mise en scène est plate, sans idée, et les rares tentatives de style finissent par ressembler à des clips amateurs. Quant au montage, c’est une purge : transitions bancales, scènes qui s’enchaînent sans logique, et une ambiance sonore qui ne sert jamais le propos.

Franchement, c’est le genre de film qui te fait dire : “Pourquoi ?” Pourquoi ce projet ? Pourquoi aussi mal ficelé ? Et surtout : pourquoi personne n’a dit STOP pendant la production ?

Je ne remets pas en cause la sincérité de l’intention, mais là, c’est clairement pas abouti. Un bel exemple de cinéma qui veut faire intelligent, mais qui ne raconte rien. NEXT.
Laura-Lee Soleman
Laura-Lee Soleman

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mai 2025
Le film est sublime, profond, multiple. Il mérite d’être vu, revu, exploré. Un film qui sublime l'intime et l'inexprimable. C’est un éboulement délicat — vif et contemplatif à la fois — où l'espace clos dévoile un univers entier.
roger rotmann
roger rotmann

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juin 2025
Un film étrange et séduisant. La vie humaine saisie par la minéralisée, une hypothèse riche d'une dimension poétique mais néanmoins terrible. Un film fntastique certes, mais dont l'écho nous renvoie à une angoissante réalité contemporaine.
Neverno
Neverno

5 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2024
Vu aux Utopiales, "Else" de Thibault Emin est un vrai coup de cœur. Les performances des acteurs, ( notamment Édith Proust, dont le charme ne m'a pas laissé indifférent ), ont su toucher par leur authenticité. Bravo à Thibault Emin d'avoir imposé ces deux acteurs.
Le film se distingue par son concept original : dans un futur proche, une épidémie provoque la fusion des humains avec la matière. Cette idée, à la fois déroutante et captivante, sert de toile de fond à une exploration profonde des relations humaines.
Ce huis clos, les délires visuels, ce rétrécissement constant, la perte de la couleur, tout tend à faire un parallèle avec une introspection personnelle.
L'ensemble marque autant les sens que les sentiments, et les petites imperfections visibles font partie de l'attrait unique de ce long métrage. Je ne suis pas prêt d'oublier ce film, car il a le mérite d'être une vraie œuvre, et rien que cela, c'est une bouffée d'air frais.
Simon Bernard
Simon Bernard

205 abonnés 689 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mai 2025
Anx est un homme solitaire terré dans son appartement. Alors qu'il accueille chez lui Cassandre, une femme joviale et fofolle très différente de lui, les deux êtres apprennent à se découvrir. En parallèle, une mystérieuse maladie commence à toucher l'ensemble de la société et menace le quotidien d'Anx et Cassandre : les gens commencent à fusionner avec leur environnement. En salle le 28 mai.


spoiler: "Else" a une véritable signature visuelle et sonore qui en fait un objet d'art plutôt original et suscitant la curiosité. Les décors sont très bien conçus et la mise en scène percutante fait ressentir au spectateur la claustrophobie de l'environnement qui se contracte autour d'eux. Pourtant, le film me met à distance et je ne parviens pas à ressentir les émotions d'Anx et Cassandre qui passent par de multiples phases psychologiques. Peut-être que ces personnages n'ont pas de véritables liens avec le public créé lors du démarrage. Le scénario est philosophiquement Intéressant mais manque de clarté
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LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mai 2025
Bizarre mais fascinant, EMIN offre un film expérimental particulièrement audacieux visuellement, mais qui, a force de vouloir sonner comme cryptique, en devient beaucoup trop labyrinthique, pour réellement passionner sans retenu
norman06

425 abonnés 1 821 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mai 2025
Visiblement très inspiré par le cinéma de Cronenberg, ce premier long métrage ne manque pas de qualités, entre horreur suggestive et effets plus explicites. Malgré certains cadrages un peu publicitaires, l'ensemble est prometteur.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 529 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 juillet 2025
Partant d une idée originale de virus contagieux affectant les etres humains qui font corps avec la matière, le film s englue dans un huit clos dont l intrigue a du mal à décoller … au final résultat très brouillon, si il y a un message il s est perdu en cours de route.
genevieve brisac
genevieve brisac

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mai 2025
J’avais un peu peur d’être effrayée par ce film. Mais les critiques sont bonnes et j’y suis allée.
J’ai adoré ce film si émouvant, si tendre aussi. La beauté des images, le jeu des acteurs m’ont emportée,Quiconque aime Cocteau et Fritz Lang, Dreyer et Philip K Dick aimera Else.
Eloise
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 mai 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
 Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + Else" sur YouTube !
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Un miroir collé au plafond où se reflètent des morceaux de visages qui ne sont plus les leurs. Else commence par une panne de sens. Un couple, ou quelque chose qui en mime les contours. Cass, traversée par l’envie, l’instinct, la peau en avant. Anx, pâte molle d’angoisse et de désir rentré. Ils vivent là, dans une ville qui semble dissoute dans l’asphalte, au moment précis où l’humanité commence à se souder à ses objets : tasses dans la paume, mains devenues poignées, torses liés à des murs. Le monde se plie, fusionne, colle. Métaphysique de l’époxy.

Thibault Emin filme cette horreur douce avec une raideur voulue : pas de cris, que des frottements, des étirements, des lambeaux de chair qui acceptent leur nouvelle place. Le spectateur cherche une logique, il n’y en a pas. C’est justement ça qui coince. La terreur, ici, vient de l’inexpliqué qui se veut poétique, mais tombe souvent dans l’allégorie étirée. L’amour est-il une contagion ? Une perte de soi ? Un défaut de fusion ? À force de poser les questions en contrejour, le film noie tout : l’émotion, l’identification, la tension.

Côté formes, pourtant, rien à dire. L’image est belle, d’une netteté inquiète. La photographie de Léo Lefèvre joue sur le granuleux, le presque organique. Shida Shahabi et June Ha livrent une bande sonore à peine audible, presque sous la peau. C’est le genre d’œuvre qui se regarde en se disant qu’il y a là une idée, une vraie, une forme de vertige esthétique et conceptuel… mais jamais le vertige n’atteint la moelle. Il reste autour, serpente, papillonne, se regarde lui-même.

Le problème est que l’expérience se veut sensorielle et sensorielle uniquement. Le scénario est un boyau noué d’intentions symboliques qui s’effondrent à mesure que les corps s’agrègent à leurs objets. À mi-parcours, le film perd son noyau, et le spectateur avec. On assiste à une dérive, belle mais creuse, où la souffrance se fait abstraite, et l’amour un concept visqueux qui n’a plus de dents. Les acteurs font ce qu’ils peuvent. Édith Proust, magnétique, tente d’ancrer le rôle de Cass dans quelque chose de charnel. Matthieu Sampeur, en Anx, est plus effacé, comme si son personnage l’empêchait d’exister.

Else veut trop dire pour qu’on entende encore. Il parle le langage du geste et de la matière, mais oublie l’impact. Et même si l’objet fascine, même si certaines scènes hantent, il manque ce quelque chose d’indélébile qu’on attend d’une œuvre qui prétend explorer la fusion de la chair et de l’âme. À la fin, on reste sec. Ni chair, ni âme. Juste un film bien fait, mais fermé sur lui-même. Note : 8 sur 20.
Porky
Porky

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mai 2025
Vu hier au Reflet Médicis de Paris, vaguement attiré par l'affiche dans le hall du cinéma. En quelques mots, je n'ai pas vu de films français aussi ambitieux et inventifs depuis longtemps ("Holy Motors" m'avait fait un effet similaire, mais pas du tout la même catégorie). Ca fourmille d'idées visuelles et de mise en scène. La première partie a un ton assez déroutant, romantico-burlesquo-étrange, un rythme très musclé, puis bascule dans une horreur ambivalente où les "monstres" suscitent aussi bien la peur que l'empathie. La dernière partie, qui déploie tout en finesse de vastes interrogations philosophiques, m'a beaucoup ému. C'est un film qui parle à notre humanité la plus profonde, à nos "qui suis-je", à nos "je t'aime", à nos "qu'allons-nous devenir ensemble" et à nos deuils.
A voir absolument, pour celleux qui n'ont pas peur du cinéma qui tente et qui bricole au-delà du raisonnable, malgré les limites, manifestes, de son budget et de son mode de production.
Galerie 43
Galerie 43

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mai 2025
J'ai vu ce film en avant première à l'étrange festival et il m'a beaucoup touché. Je prends donc le temps d'en causer.
il y a ici un mélange des genres, une certaine poésie, ça traite du corps, de la vie et forcément de la mort.
Ce 1er film de Thibault Emin n'est pas sans rappeler le cinéma de Lynch et de Cronenberg.
C'est tellement rare de voir ce genre en France.
Certaines des images sont restées bien encrées dans mon crâne.
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