Note moyenne
3,5
26 titres de presse
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Voici
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20 Minutes
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CNews
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Elle
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L'Humanité
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La Croix
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Marianne
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Positif
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Public
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Le Journal du Dimanche
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Libération
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Ouest France
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Rolling Stone
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Télé Loisirs
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aVoir-aLire.com
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Les Inrockuptibles
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Première
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L'Obs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Voici
Un regard subtil et drôle sur les coulisses du métier.
20 Minutes
« Compétition officielle » réjouit par son humour féroce autour de stars complices.
CNews
Décapante et réaliste, cette comédie se révèle savoureuse, bien écrite, pleine d'autodérision, et invite aussi les spectateurs à remettre en question leurs attentes et leurs critères de sélection.
Elle
Une comédie tordue et délicieuse.
L'Humanité
Une comédie loufogue autour des affres de la création servie par un trio d'acteurs éblouissants.
La Croix
Une comédie époustouflante par son humour irrésistible, l’élégance de sa mise en scène et l’originalité du traitement.
Le Figaro
Une satire bien vue et féroce sur le cinéma.
Le Monde
A peine le Festival de Cannes s’achève-t-il qu’une fiction décapante sur le star-système arrive en salle, la bien nommée Compétition officielle, de Mariano Cohn et de Gaston Duprat.
Le Parisien
Aussi cynique qu’hilarant.
Les Echos
Plus qu'un film sur la fabrication du cinéma, « Compétition officielle » s'amuse de cette volonté assoiffée de reconnaissance, de l'envie aveuglante de monter toujours une marche plus haut que l'autre sur le grand escalier des honneurs.
Les Fiches du Cinéma
Le duo Cohn/Duprat vise juste avec cette satire enlevée et réjouissante du milieu du cinéma.
Marianne
Un film grinçant et stimulant, porté par une Penélope Cruz des grands jours.
Positif
Compétition officielle démolit littéralement les symboles suprêmes de notre bien-aimé 7e art, les Palmes, les Lions, les Concha, ou les trophées sculptés par de petits admirateurs enthousiastes.
Public
Loufoque et terriblement drôle.
Télé 7 Jours
Décapant et finement observé.
Télérama
Ce cinéma qui se doit d’être compétitif et d’assurer tous les honneurs, les deux réalisateurs l’observent non sans inquiétude. Mais leur humour est un excellent remède contre la vanité. Et la précision de leur regard a l’effet d’une frappe revigorante.
Cahiers du Cinéma
Si le film cultive parfois un humour flottant, voire dissonant, son désir d’expérimentation se heurte à la part plus discursive du scénario et à l’horizon balisé de la satire. Plus le film insiste sur la vampirisation de l’art par l’argent et le ridicule de ses personnages, plus il s’éloigne de son cœur créateur.
Le Journal du Dimanche
Au programme : dialogues ciselés, réflexions pertinentes et un impeccable trio qui s’amuse et nous amuse. Reste que rien ou presque ne rachète les personnages, comme si les réalisateurs valaient mieux que le milieu qu’ils caricaturent.
Libération
C’est sur cela que tient le film, à une suite de gags sur ces grands enfants fragiles que sont les acteurs. La jubilation des interprètes (Cruz et Banderas en tête) à déconstruire leur quotidien de plateau est communicative.
Ouest France
Cette satire du monde du cinéma est inégale mais dominée de la tête et des épaules par une Penélope Cruz impériale dans l'art du cabotinage.
Rolling Stone
On s’amuse beaucoup tandis que la tension monte, parfaitement maîtrisée par un casting qui s’en donne à cœur joie.
Télé Loisirs
Entre guerre d'ego et situations cocasses, cette réflexion bavarde sur le processus de création offre un savoureux terrain de jeu à ses comédiens.
aVoir-aLire.com
Cynique et courageux, ce drôle d’objet se moque habilement du star-système, des caprices d’artistes et de la vacuité d’un certain milieu du cinéma.
Les Inrockuptibles
Le film ne trouve pas vraiment de point de chute et se repose trop sur l’exubérance de ses interprètes mais quelques visions demeurent, comme une scène de destruction de statuettes qui semble animée d’une authentique colère révolutionnaire, et restera longtemps à l’esprit.
Première
Le tandem assume la caricature et leurs interprètes, Antonio Banderas, Oscar Martinez et Penelope Cruz s’en donnent à cœur joie dans un cabotinage orchestré avec soin. Mais en leur laissant les commandes, les réalisateurs ont oublié de creuser et dynamiser le récit, au fil de bien longues 110 minutes aux rebondissements peu fouillés.
L'Obs
Le scénario est grinçant, le problème vient de la mise en scène des réalisateurs argentins de « Citoyen d’honneur ». Ils visent une approche distanciée et un humour pince-sans-rire à la Ruben Östlund, flirtent avec la performance théâtrale, mais, faute de style et de rythme, dilapident leurs idées piquantes et saillies assassines dans des silences gênés.