Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
On ne comprendra jamais la tempête de mauvaises critiques qui a accueilli Retour à Silent Hill outre-Atlantique. L’énergie que Christophe Gans insuffle à sa mise en scène et la beauté plastique de certains tableaux rendant indulgent pour un scénario un poil naïf et furieusement romantique soutenu par la musique iconique d’Akira Yamaoka.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Germain Brévot
Une chose est sûre : "Retour à Silent Hill" a réussi son passage au grand écran avec une vraie efficacité de narration [...]. Le film se mue en quelque chose de quasi expérimental au fur et à mesure que l’on avance dans la psyché de James et que la vérité refait surface.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Une réflexion aussi intelligente qu'émouvante.
Le Monde
par J.-F. R.
Passage du présent au passé, du monde réel à un cosmos purement mental, le film oscille entre deux univers, entre deux parcelles de temps, l’horreur gore et le romantisme noir, l’épouvante et le mélo. A ne pas manquer.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Gilles Penso
Horreur, romantisme et mélancolie : un cocktail étrange qui fouille dans nos peurs les plus primaires et les plus intimes, tout en restant fidèle à l’ambiance du jeu.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Christophe Gans adapte habilement le deuxième jeu "Silent Hill", dans une approche plus resserrée, et plus mélancolique qu’horrifique.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Mad Movies
par Alexandre Poncet
Rien que pour ces tableaux évoquant le grand Rob Bottin, "Retour à Silent Hill" remplit largement son pari.
Culturopoing.com
par Vincent Nicolet et Jean-François Dickeli
Par delà ses qualités et défauts, voire tout simplement sa rationalité, Retour à Silent Hill est un objet étrange, informe, plus bancal que son prédécesseur mais néanmoins parcouru de visions et d’instincts inspirés, doublé d’une dimension intimiste éclairante à propos de ses lacunes mêmes.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Est-ce à cause des effets spéciaux à la qualité aléatoire, ou de dialogues un peu trop mécaniques ? Un peu des deux. Pourtant, ces défauts renforcent le malaise du scénario et le film réussit à développer une histoire plus ambivalente qu’au premier abord, notamment sa conclusion. Comme quoi, l’horreur n’a pas besoin d’être parfaite pour marquer.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
On peut avoir du mal à entrer dans ce labyrinthe mental jalonné d’effets sensoriels souvent envahissants. On franchit les tableaux comme on passe les étapes d’un jeu vidéo. Jusqu’à ce que la quête romanesque finisse par nous toucher, au détour d’étonnantes fulgurances visuelles.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Malgré ses défauts, Retour à Silent Hill réussit à créer une ambiance pesante et une histoire plus ambivalente qu’attendue.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Fidèle à ses habitudes, Christophe Gans livre une mise en scène léchée, stylisée, qui attire l’œil, mais sa photo, propre, nette et sans bavure, tranche toutefois avec l’aspect glauque de la bourgade. L’immersion est donc là, mais elle n’est pas parfaite. Cependant, le principal bémol de ce Retour à Silent Hill est le jeu d’acteur, et particulièrement celui de Jeremy Irvine, dont la prestation est très fade (...).
Ouest France
par Pascale Vergereau
Une poignante variation autour du deuil.
Paris Match
par Yannick Vely
Imparfait, oui, mais stimulant.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Gael Golhen
C’est la grande beauté de ce deuxième film. Là où le premier Silent Hill bâtissait une mythologie collective, Retour à Silent Hill choisit le mélo et la subjectivité malade. Gans l’avoue : on est plus proche ici de Sueurs froides que du survival. Le film devient ainsi une hallucination de deuil impossible.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Un climat d’horreur très efficace mais toujours trop linéaire.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Adrien Mitterrand-Munch
"Retour à Silent Hill" est une adaptation ratée qui s'égare dans un récit boursouflé.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Ecran Large
par Geoffrey Crété
Ça fait vraiment mal de le dire mais avec Retour à Silent Hill, le réalisateur Christophe Gans se rapproche plus de l’abominable Silent Hill : Revelation 3D que de son propre film de 2006. Comment a t-il pu à ce point passer à côté d’un jeu qu’il aime tant ?
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Christophe Gans retrouve vingt ans après l’univers du jeu vidéo horrifique pour une “suite” s’effondrant sous le poids de sa confusion, et de ses ambitions discutables de grand objet romantique et moderne.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
En dépit d’une véritable réussite dans la reconstitution de l’ambiance du fameux jeu vidéo sur les écrans, le film s’égare dans un scénario pas véritablement captivant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Guillaume Loison
Plus qu’une opération blanche, « Retour à Silent Hill » s’apparente à un bug géant.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
Retour à Silent Hill est une tragédie. Celle d'un réalisateur qui semble dépassé malgré sa passion. Celle d'une adaptation incapable d'atteindre la cheville de son modèle. Celle d'un film d'horreur plus ridicule qu'effrayant. La promesse alléchante d'un rendez-vous qui s'achève par l'une des catastrophes de l'année.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
20 Minutes
On ne comprendra jamais la tempête de mauvaises critiques qui a accueilli Retour à Silent Hill outre-Atlantique. L’énergie que Christophe Gans insuffle à sa mise en scène et la beauté plastique de certains tableaux rendant indulgent pour un scénario un poil naïf et furieusement romantique soutenu par la musique iconique d’Akira Yamaoka.
Abus de Ciné
Une chose est sûre : "Retour à Silent Hill" a réussi son passage au grand écran avec une vraie efficacité de narration [...]. Le film se mue en quelque chose de quasi expérimental au fur et à mesure que l’on avance dans la psyché de James et que la vérité refait surface.
Le Journal du Dimanche
Une réflexion aussi intelligente qu'émouvante.
Le Monde
Passage du présent au passé, du monde réel à un cosmos purement mental, le film oscille entre deux univers, entre deux parcelles de temps, l’horreur gore et le romantisme noir, l’épouvante et le mélo. A ne pas manquer.
Le Point
Horreur, romantisme et mélancolie : un cocktail étrange qui fouille dans nos peurs les plus primaires et les plus intimes, tout en restant fidèle à l’ambiance du jeu.
Les Fiches du Cinéma
Christophe Gans adapte habilement le deuxième jeu "Silent Hill", dans une approche plus resserrée, et plus mélancolique qu’horrifique.
Mad Movies
Rien que pour ces tableaux évoquant le grand Rob Bottin, "Retour à Silent Hill" remplit largement son pari.
Culturopoing.com
Par delà ses qualités et défauts, voire tout simplement sa rationalité, Retour à Silent Hill est un objet étrange, informe, plus bancal que son prédécesseur mais néanmoins parcouru de visions et d’instincts inspirés, doublé d’une dimension intimiste éclairante à propos de ses lacunes mêmes.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Est-ce à cause des effets spéciaux à la qualité aléatoire, ou de dialogues un peu trop mécaniques ? Un peu des deux. Pourtant, ces défauts renforcent le malaise du scénario et le film réussit à développer une histoire plus ambivalente qu’au premier abord, notamment sa conclusion. Comme quoi, l’horreur n’a pas besoin d’être parfaite pour marquer.
La Voix du Nord
On peut avoir du mal à entrer dans ce labyrinthe mental jalonné d’effets sensoriels souvent envahissants. On franchit les tableaux comme on passe les étapes d’un jeu vidéo. Jusqu’à ce que la quête romanesque finisse par nous toucher, au détour d’étonnantes fulgurances visuelles.
Le Dauphiné Libéré
Malgré ses défauts, Retour à Silent Hill réussit à créer une ambiance pesante et une histoire plus ambivalente qu’attendue.
Nice-Matin
Fidèle à ses habitudes, Christophe Gans livre une mise en scène léchée, stylisée, qui attire l’œil, mais sa photo, propre, nette et sans bavure, tranche toutefois avec l’aspect glauque de la bourgade. L’immersion est donc là, mais elle n’est pas parfaite. Cependant, le principal bémol de ce Retour à Silent Hill est le jeu d’acteur, et particulièrement celui de Jeremy Irvine, dont la prestation est très fade (...).
Ouest France
Une poignante variation autour du deuil.
Paris Match
Imparfait, oui, mais stimulant.
Première
C’est la grande beauté de ce deuxième film. Là où le premier Silent Hill bâtissait une mythologie collective, Retour à Silent Hill choisit le mélo et la subjectivité malade. Gans l’avoue : on est plus proche ici de Sueurs froides que du survival. Le film devient ainsi une hallucination de deuil impossible.
Télérama
Un climat d’horreur très efficace mais toujours trop linéaire.
Critikat.com
"Retour à Silent Hill" est une adaptation ratée qui s'égare dans un récit boursouflé.
Ecran Large
Ça fait vraiment mal de le dire mais avec Retour à Silent Hill, le réalisateur Christophe Gans se rapproche plus de l’abominable Silent Hill : Revelation 3D que de son propre film de 2006. Comment a t-il pu à ce point passer à côté d’un jeu qu’il aime tant ?
Les Inrockuptibles
Christophe Gans retrouve vingt ans après l’univers du jeu vidéo horrifique pour une “suite” s’effondrant sous le poids de sa confusion, et de ses ambitions discutables de grand objet romantique et moderne.
aVoir-aLire.com
En dépit d’une véritable réussite dans la reconstitution de l’ambiance du fameux jeu vidéo sur les écrans, le film s’égare dans un scénario pas véritablement captivant.
L'Obs
Plus qu’une opération blanche, « Retour à Silent Hill » s’apparente à un bug géant.
Le Journal du Geek
Retour à Silent Hill est une tragédie. Celle d'un réalisateur qui semble dépassé malgré sa passion. Celle d'une adaptation incapable d'atteindre la cheville de son modèle. Celle d'un film d'horreur plus ridicule qu'effrayant. La promesse alléchante d'un rendez-vous qui s'achève par l'une des catastrophes de l'année.