Une suite correct même si le scénario est un peu gros. Le film mise surtout sur les pitreries de José Garcia qui se démène comme au beau diable. La présence d Enrico Macias est amusante.
Je ne l'ai pas vu jusqu'au bout tellement c'est mauvais. J'ai failli m'endormir. Et ce changement d'acteur quelle mauvaise idée ! D'habitude j'adore Gag mais il est très peu crédible !!!! J'ai adoré le premier et celui-là est un exemple de suite que je fuis.
Ce film a relevé le defi. En effet il est aussi bien que le premier vollet!! C'est toujours aussi marrant ainsi qu'attachant Un grand delire et des passages devenus cultes (quelle martine?)
Cet opus est plutôt réussi; un scénario alerte et vivifiant avec ces personnages exubérants jusqu'à leur caricature et ces histoires d'arnaques, duperie, tromperie sur la marchandise ou l'amitié
J’ai vraiment préféré ce deuxième volet, que je considère comme le meilleur de la saga. Le rythme est mieux maîtrisé, les gags s’enchaînent naturellement et on retrouve tout ce qui faisait le charme du premier, mais en plus abouti. José Garcia est beaucoup moins “lourd” ici, tout en étant encore plus drôle — il trouve enfin le bon équilibre entre exubérance et justesse. Le reste du casting fonctionne parfaitement, chacun apporte sa touche sans en faire trop. Une vraie comédie française culte, drôle et attachante, qui garde tout son plaisir à revoir !
Quel plaisir de revoir ce second volet de la saga des fripiers du Sentier. On retrouve La bande des quatre copains avec un José Garcia en mytho toujours autant volubile, et un Gad Elmaleh très sobre. L'affiche nous offre également les participations efficaces d'un Enrico Macias tout à fait crédible et de Daniel Prévost, comme toujours jubilatoire. Même avec un scénario assez foutraque, Thomas Gilou nous propose avec cette Comédie, une aventure folle à l'ambiance bon enfant, avec de bons gags, des coups fourrés, trahisons, arnaques en tous genres ; bref un savoureux cortège de rigolades.
Si le premier était entre la catastrophe et la réussite, mais penchait plutôt vers ce dernier, ici c’est tout l’inverse… Il faut éviter de faire une suite quand on a épuisé toutes ses idées… 1,5/5
Certainement le meilleur opus de la saga, les acteurs sont toujours excellents, l'humour encore plus efficace, le scénario se risque même à un peu de suspense...
Une suite encore meilleure que l'original. José Garcia est exceptionnel, il en fait des caisses pour notre plus grand plaisir, Gilbert Melki a un rôle un peu plus développé sur la fin, et cela apporte pas mal. Seul bémol, Gad Elmaleh, que je trouve un ton en deçà de Vincent Elbaz, sans être mauvais pour autant. Les dialogues sont plus claquants (la partie de poker, le choix du traîteur,...), et dans les personnages ajoutés, Daniel Prévost apporte un vrai plus en chef des achats d'un hypermarché truand. Une vraie réussite que cette suite.
Une de mes comédies préférées, tout simplement! Que de fous rires sur les dialogues énormes de la bande, des blagues qu'ils se font, de délires de mytho de José Garcia, un scénario excellent et bien ficelé, bref, que du bonheur. Champions du monde!!!
Contrairement au 1er opus où tous les acteurs se partageaient plus ou moins la vedette, ici c'est José Garcia qui domine haut la main les débats et porte à bout de bras cette comédie qui réussit à faire mieux ou au moins jeu égal avec son aînée. On retrouve toute de même la bande qui a fait le succès de "La vérité si je mens" (même si Elie Kakou n'est plus la et que Gad Elmaleh remplace Vincent Elbaz) et qui s'en donne à cœur joie avec une nouvelle fois des répliques cultes qui s'enchainent, pour le plus grand bonheur des spectateurs.
On retrouve la sympathique équipe du 1er opus sauf le pauvre Élie Kakou mort entre temps. Ça se trompe et ça se ment toujours autant en se parlant cash. Mais cette fois les joyeux commerçants du Sentier s'attaquent à la grande surface...
Un éventail de pieds noirs juifs hauts en couleur dans les rues du sentier se confronte frontalement à l’ogre de la grande distribution. Cet ogre est incarné par un Daniel Prévost de haut vol, un des acteurs majeurs de cette comédie populaire. Cette intrigue centrale permet d’instaurer un suspense jusqu’à un climax final astucieux. Autour de ce fil rouge se greffe des histoires de familles, de cœur et d’affaires en tout genre. Au cœur de la thématique familiale, deux à trois acteurs dopent sérieusement le film : le survolté José Garcia excelle à faire du Garcia, Enrico Macias en patriarche juif caricatural, et pourquoi pas ajouter Gad Elmaleh assez juste. Le reste du casting est assez pauvre ; en tête, Anconina qui n’est crédible que dans le désarroi avec ses yeux de chien battu pour la révolte tu repasseras. C’est populaire, drôle, hyper rythmé et surtout super bien écrit et dialogué ; ils ne faut pas craindre la surenchère caricaturale bien entendu. Mais on rit alors très souvent. L’énergie est omniprésente ; là où la mise en scène est invisible. Thomas Gillou n’a rien fait mis à part cette trilogie... pas étonnant, la mise scène n’est pas loin de la sitcom. A revoir juste pour une bonne soirée de détente.
Après un premier épisode visiblement raté, la bande composée de Richard Anconina, José Garcia, Bruno Solo et Gad Elmaleh (qui prend la place de Vincent Elbaz) revient pour de nouvelles aventures cette fois, visiblement, à la hauteur du casting. En effet, les temps morts sont peu nombreux, les gags rocambolesques tandis que les quiproquos de Thomas Gilou rivalisent d'ingéniosité. Classique de la comédie française, La Vérité si je mens ! 2 divertit et amuse, nous faisant oublier les tracas du quotidien.
"La vérité si je mens" ne m'avait pas paru si brillante qu'elle méritât une suite. Pour autant, ce deuxième opus sur la communauté juive du Sentier est plus réussi parce que plus drôle tout simplement. Thomas Gilou donne plus de poids, semble-t-il, à ses personnages typés et colorés, plus de truculence à la caricature.En dépit que le scénario soit souvent artificiel, notamment à cause de ses nombreux protagonistes et acteurs vedettes auxquels il faut bien laisser du temps de parole! Précisément, parce que Gilou ne dispose pas d'un sujet véritablement inspiré, il mène plus ou moins parallèlement deux intrigues. La première met aux prises Eddie (R.Anconina), créateur de fringues du Sentier, et le crapuleux directeur d'une grande surface que joue Daniel Prévost. La seconde intrigue consiste en un récital de José Garcia en modeste coursier empêtré dans ses mensonges, se faisant passer pour richissime afin de séduire une belle demoiselle. Les deux histoires permettent bon nombre de situations amusantes appliquées à la nature supposée de jeunes gens arrivistes ou parvenus, maladivement obsédés par l'argent, l'apparence et la luxure. Gilou dirige une bande de joyeux drilles dont les excès, dans le langage et dans l'émotivité, constituent la meilleure part de la comédie.