Note moyenne
2,9
29 titres de presse
-
Les Echos
-
20 Minutes
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Parisien
-
Le Point
-
Positif
-
Rolling Stone
-
Télé Loisirs
-
CNews
-
Cahiers du Cinéma
-
Ecran Large
-
Franceinfo Culture
-
L'Obs
-
Le Journal du Geek
-
Les Fiches du Cinéma
-
Première
-
Sud Ouest
-
Télé 7 Jours
-
La Croix
-
La Voix du Nord
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Monde
-
Les Inrockuptibles
-
Télérama
-
Critikat.com
-
Le Figaro
-
Libération
-
Paris Match
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Echos
Un film joyeusement foutraque et une réflexion mélancolique sur l'histoire, porté notamment par Christian Bale et Margot Robbie.
20 Minutes
Christian Bale est éblouissant dans « Amsterdam » de David O’Russell. Il y incarne un vétéran de la Première Guerre mondiale tentant de se disculper d’un meurtre. Margot Robbie et John David Washington lui donnent la réplique dans ce récit frappadingue librement inspiré de faits historiques.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Sous ses faux airs de polar loufoque et décalé, Amsterdam narre les vertus de l’amitié contre le tragique de la vie et du monde. Et le trio des acteurs vedettes qui incarnent cette vision est absolument irrésistible.
Le Dauphiné Libéré
L’amitié et la résilience vont main dans la main dans Amsterdam, ode pétillante et extraordinaire à la vie, filmée avec allégresse par David O. Russell, sur fond historique de Première Guerre mondiale.
Le Parisien
Surtout, le film bénéficie de numéros épatants d’un nombre impressionnant de grands comédiens américains, qui tous adorent ce cinéaste.
Le Point
Un casting de luxe pour un film feu follet, à la mise en scène survoltée, parfois foutraque, à l'image de son auteur qui ne manque pas d'idées ni de charme et ne rechigne pas aux diversions et aux longueurs.
Positif
Derrière ce film de divertissement, point l’intelligence d’une mise en scène qui dans une forme enlevée, un montage syncopé, maintient une direction d’acteurs – pour la plupart des stars – dont les maîtres-mots sont légèreté et retenue.
Rolling Stone
(...) O. Russell ne s’interdit rien, ne se limite en rien, l’environnement Art déco ajoutant à la frénésie d’idées et de rythmes qu’il a cherché à mettre en place. Et/ou en formes. Toujours au bord du précipice du “too much” mais sans jamais y sombrer.
Télé Loisirs
Un thriller loufoque mêlant faits réels et fiction dans une mise en scène stylisée.
CNews
Si la direction artistique est soignée - avec ses images surannées -, tout comme les décors et les costumes, la partition scénaristique est quant à elle beaucoup plus confuse.
Cahiers du Cinéma
Or, grâce à un récit tout aussi kaléidoscopique, porté par la voix off de Ben et placé sous le signe de la cicatrice étoilée de son œil borgne, un équilibre inouï se crée entre laideur grossière et puissance romanesque, relançant constamment les scènes vers des territoires surprenants où chaque action, chaque réplique, peut soudain faire surgir une forme rare de lyrisme, tour à tour comique et émouvante.
Ecran Large
David O. Russell voudrait signer une comédie douce-amère sur la montée inévitable du fascisme, et sur le papier, c’est passionnant. Mais à trop jouer sur l’ironie dramatique et ses ruptures de ton hasardeuses, Amsterdam se prend les pieds dans le tapis. Reste de beaux apparats, à commencer par un casting savamment pensé.
Franceinfo Culture
L’intrigue est alambiquée dans la lignée du film noir, et la parodie est servie par un Christian Bale-Dr. Maboul aux petits oignons. David O. Russell lisse toutefois trop l’image de son film, à la reconstitution rutilante, aux costumes sortis du pressing, et où pas une mèche ne dépasse.
L'Obs
(...) le dixième film de David O. Russell ravive les grandes heures d’un cinéma hollywoodien ambitieux que l’on croyait perdu en salle. Las ! Son passionnant sujet et sa folie à la frères Coen s’émoussent dans une mise en scène lunatique et un finale aussi attendu qu’explicatif. Quel plaisir, néanmoins, de fréquenter ce trio d’insoumis.
Le Journal du Geek
Beau certes, drôle souvent, mais juste ? Rarement. Le nouveau David O. Russell ne sait pas où donner de la tête. Dommage, l'idée d'expliquer le présent par le passé avait de quoi nous convaincre.
Les Fiches du Cinéma
David O. Russell revient avec un grand film choral... trop dispersé pour entièrement convaincre.
Première
Margot Robbie, Christian Bale et John David Washington mènent le bal d’un film à la complexité ambitieuse et à la mise en scène extravagante mais qui a tendance à partir un peu trop dans tous les sens.
Sud Ouest
David O. Russel signe une comédie où l’espionnage et la guerre occupent le terrain. Polar loufoque et utopie coûte que coûte.
Télé 7 Jours
Si le nouveau film de David O. Russell [...] possède la complexité ambitieuse de son époustouflant American Bluff (2013), il n’en a ni le rythme ni la cohérence, et nous égare souvent. Toutefois, il séduit par ses curiosités [...] et son trio cinq étoiles [...].
La Croix
Le réalisateur de Happiness Therapy et American Bluff raconte l’histoire incroyable mais vraie d’un putsch avorté contre Roosevelt, dont la relecture au miroir de l’actualité américaine est hélas trop appuyée et brouillonne.
La Voix du Nord
C’est très long (plus de deux heures), répétitif et bavard. Le fruit de l’imagination débordante de David O. Russell ne manque cependant pas d’attraits.
Le Journal du Dimanche
Inspiré de faits réels, le nouveau film choral de David O’Russell s’égare dans les méandres d’un scénario tentaculaire et chaotique pour dénoncer la situation des vétérans. Tergiversations, longueurs et bavardages, mais on se laisse séduire par le casting trois étoiles et l’humour décalé.
Le Monde
Véhicule luxueux pour casting trois étoiles aux allures de grosse machine désaxée, ce film témoigne surtout des hautes turbulences que traverse en ce moment l’industrie hollywoodienne.
Les Inrockuptibles
De gros moyens, un casting poids lourd pour, à l’arrivée, une fable burlesque sous vide.
Télérama
Le mélange des genres convainc d’autant moins qu’Amsterdam est plombé par une logorrhée pénible − le réalisateur a jugé son scénario si compliqué qu’il l’explicite plutôt trois fois qu’une dans ses dialogues.
Critikat.com
En cherchant à tout prix à épater la galerie, Russell accumule les artifices jusqu'à rendre son film, déjà tortueux et bavard, singulièrement indigeste.
Le Figaro
Tout ça pour une comédie policière qui rame affreusement, dans laquelle les acteurs cabotinent péniblement. Un beau gâchis.
Libération
Malgré le tout-Hollywood au casting, la dernière comédie de David O. Russell sur la prohibition américaine se révèle aussi infernale que désespérante.
Paris Match
Entre comédie, thriller et film calibré pour les Oscars, O’Russell se perd totalement dans une mayonnaise indigeste, ses bavardages incessants, son esbroufe visuelle et, c’est un comble, la vacuité de son propos social et politique.