La Disparition de Josef Mengele
Note moyenne
3,2
29 titres de presse
  • Positif
  • Abus de Ciné
  • CinemaTeaser
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • La Voix du Nord
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Parisien
  • Le Point
  • Les Echos
  • Les Fiches du Cinéma
  • Marianne
  • Nice-Matin
  • Paris Match
  • Rolling Stone
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • La Septième Obsession
  • Le Monde
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • Franceinfo Culture
  • L'Obs
  • Sud Ouest
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Première
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

29 critiques presse

Positif

par Eugénie Zvonkine

Serebrennikov livre une œuvre majeure de sa filmographie.

Abus de Ciné

par Benjamin Bidolet

Kirill Serebrennikov raconte davantage l'histoire d'un homme incapable d'ouvrir les yeux que celle d'un tortionnaire. Une vraie leçon d'Histoire et une leçon bienvenue en ces temps d'irrationalité.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

CinemaTeaser

par Renan Cros

Un film noir, âpre, précis et dérangeant sur la folie ordinaire des Hommes.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Le criminel nazi en spectre contemporain, qui renvoie à la persistance du mal sous les ruines de l’Histoire.

La Voix du Nord

par Christophe Caron

L’homme vieillit mais la persistance du mal nous étouffe. On se dit que l’incroyable August Diehl (En mai, fais ce qu’il te plaît, Une vie cachée) n’a pas pu sortir indemne de cette autopsie mentale présentée au dernier Festival de Cannes.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Il est question d’une humanité qui n’a pas fini de converser avec ses fantômes et de craindre leur menace, la permanence de la barbarie parmi les tyrans et totalitarismes de notre temps

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Pour adapter le roman d’Olivier Guez, Kirill Serebrennikov a choisi une caméra sinueuse, agitée, un montage aux allures de cauchemar, explorant les faubourgs lugubres de cet esprit malin. Cela compose un puzzle en noir et blanc, dérangeant, à la respiration saccadée.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Bap. T.

Une œuvre à prendre ou à laisser dont personne ne peut sortir indifférent. L’objectif est brillamment atteint.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Parisien

par Renaud Baronian

La réussite du film doit également beaucoup à l’interprétation magistrale du grand comédien allemand August Diehl dans le rôle-titre.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Le Point

par Jean-Luc Wachthausen

Serebrennikov se met à bonne distance pour observer, pendant trente ans, ce monstre sans remords, hanté par les fantômes du passé. Le constat est amer, sans pitié, percutant.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Echos

par Adrien Gombeaud

dapté du roman d'Olivier Guez, un film vertigineux sur l'abjection, l'inéluctable pourrissement du Troisième Reich… et de tous les pouvoirs.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Fiches du Cinéma

par Pierre-Simon Gutman

En évoquant la fuite de Josef Mengele à travers l’Amérique du Sud, Serebrennikov délaisse enfin l’âme russe pour livrer un récit étouffant sur l’après du nazisme. Le résultat est sombre, sec, et fort pertinent politiquement.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Marianne

par Olivier De Bruyn

Glaçant et dérangeant.

Nice-Matin

par Cédric Coppola

D'un point de vue mise en scène, c'est une nouvelle master-class, avec en point d'orgue l'utilisation de la couleur pour quelques flashbacks… dont celui à Auschwitz, de quoi provoquer un effet choc sur le spectateur et rappeler que l'horreur est toujours vive, et la menace, constante.

Paris Match

par Fabrice Leclerc

Le film secoue et, comme souvent avec le réalisateur, ose ne pas se complaire dans le politiquement correct.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Rolling Stone

par Sophie Rosemont

Serebrennikov assortit son propos d’une incarnation du mal, optant pour l’hybridité narrative, entre espionnage, chasse à l’homme et règlements de comptes familiaux dans une bicoque aussi délabrée qu’est la santé mentale de Mengele ; mais aussi une approche oppressante, nourrie de plans-séquences et de compulsifs allers-retours spatiotemporels. Du grand œuvre.

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

Télérama

par Jérémie Couston

POUR : Si ces images abjectes enfreignent en connaissance de cause le tabou de la représentation des camps, elles offrent un contrechamp terrible et nécessaire à l’angle mort choisi par Jonathan Glazer dans La Zone d’intérêt qui avait laissé l’atrocité du génocide hors champ. Dans les pas de son compatriote Elem Klimov, Serebrennikov nous oblige à voir. Et à trembler.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Julien Rocher

Kirill Serebrennikov transfigure l’image du tyran démiurge, héritée de l’expressionnisme allemand, dans le visage et le corps bien réels de Josef Mengele, au sein d’un projet de déréalisation absolue. La disparition de Josef Mengele, ou l’évaporation de l’homme. Brillantissime.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

La Septième Obsession

par Jérémie Oro

Après une magistrale première heure et demie, on déplore que le film ne sache pas vraiment comment finir, et multiplie les fausses fins, toutes construites de la même manière.

Le Monde

par J.-F. R.

Une sorte de « home movie » en enfer, dans les « baraquements, chambres à gaz, crématoires, voies ferrées où il a passé ses plus belles années d’ingénieur de la race », ainsi que l’écrivait Olivier Guez dans son livre.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Cahiers du Cinéma

par Yal Sadat

Le cinéaste n’a pas grand-chose d’autre à assener : il s’agit de scruter les yeux grands ouverts et « au présent » les actes du monstre ainsi que sa psychologie de pervers ambitieux muré dans le déni – pour ne pas les laisser se banaliser, précisément, dans les livres d’histoire.

Critikat.com

par Robin Vaz

De film en film, Serebrennikov creuse le sillon d’un cinéma qui confond esbroufe et mise en scène, provocation facile et profondeur.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Mais à vouloir trop en faire, Kirill Serebrennikov, avec cette mise en scène ultra-démonstrative, alourdit le propos, jusqu'à la caricature, et fait perdre au passage, voire inverse le message fort délivré par le roman d'Olivier Guez, qui, d'une écriture sèche et incisive, démystifiait l'idée du monstre et mettait en lumière, sans chercher à en faire un spectacle, ce qu'Hannah Arendt a appelé, après avoir suivi le procès d'Eichmann en 1962, "la banalité du mal".

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Plus esthétique que politique, cette fresque en noir et blanc au percutant souffle crépusculaire n’échappe hélas pas à quelques fautes de goût. Dont une très insistante reconstitution des camps de la mort.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Sud Ouest

par Julien Rousset

La mise en scène clinquante, voire gênante, échoue à restituer la finesse et la complexité du roman d’Olivier Guez.

Les Inrockuptibles

par Jean-Baptiste Morain

Le problème, quand on se penche sur les plus grands criminels nazis, comme les “scientifiques” et “médecins” sadiques et terrifiants, c’est que l’on constate le total inintérêt de leur vie et de leur personnalité.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Sandra Onana

Vérification inutile de l’absence d’empathie que mérite un tel personnage, la Disparition de Josef Mengele prétend, au fond, nous venger un peu de l’ignoble, comme s’il y avait du réconfort à trouver dans l’auscultation du corps en ruine, les pleurs du nazi sénile vomissant son dentier en pleine crise paranoïaque. Le supposé châtiment, donné en spectacle, de celui qui échappa pour toujours à la justice. Non merci…

La critique complète est disponible sur le site Libération

Première

par Frédéric Foubert

Un flash-back en 8mm couleurs troue le film noir et blanc en son milieu, montrant Mengele et ses hommes humiliant, torturant et tuant leurs victimes, tout sourire devant une caméra nazie amateur. La scène, terriblement inconséquente, suffit à jeter le discrédit sur l’ensemble du film.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama

par Cécile Mury

CONTRE : À quoi sert cette sinistre fresque, exercice de style tout entier dédié à l’autocélébration hautaine d’un réalisateur plus attaché à la cinégénie sulfureuse de son sujet et à la virtuosité de son style qu’à une quelconque réflexion politique ? Il nous oblige ainsi à subir sa fascination d’esthète expressionniste pour « Mengele le maudit », devenu objet de cinéma, instrument de vaine provocation, ordure décorative.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
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