Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
Positif
par Eugénie Zvonkine
Serebrennikov livre une œuvre majeure de sa filmographie.
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
Kirill Serebrennikov raconte davantage l'histoire d'un homme incapable d'ouvrir les yeux que celle d'un tortionnaire. Une vraie leçon d'Histoire et une leçon bienvenue en ces temps d'irrationalité.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Renan Cros
Un film noir, âpre, précis et dérangeant sur la folie ordinaire des Hommes.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Le criminel nazi en spectre contemporain, qui renvoie à la persistance du mal sous les ruines de l’Histoire.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
L’homme vieillit mais la persistance du mal nous étouffe. On se dit que l’incroyable August Diehl (En mai, fais ce qu’il te plaît, Une vie cachée) n’a pas pu sortir indemne de cette autopsie mentale présentée au dernier Festival de Cannes.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Il est question d’une humanité qui n’a pas fini de converser avec ses fantômes et de craindre leur menace, la permanence de la barbarie parmi les tyrans et totalitarismes de notre temps
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Pour adapter le roman d’Olivier Guez, Kirill Serebrennikov a choisi une caméra sinueuse, agitée, un montage aux allures de cauchemar, explorant les faubourgs lugubres de cet esprit malin. Cela compose un puzzle en noir et blanc, dérangeant, à la respiration saccadée.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Une œuvre à prendre ou à laisser dont personne ne peut sortir indifférent. L’objectif est brillamment atteint.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Renaud Baronian
La réussite du film doit également beaucoup à l’interprétation magistrale du grand comédien allemand August Diehl dans le rôle-titre.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Serebrennikov se met à bonne distance pour observer, pendant trente ans, ce monstre sans remords, hanté par les fantômes du passé. Le constat est amer, sans pitié, percutant.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
dapté du roman d'Olivier Guez, un film vertigineux sur l'abjection, l'inéluctable pourrissement du Troisième Reich… et de tous les pouvoirs.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Pierre-Simon Gutman
En évoquant la fuite de Josef Mengele à travers l’Amérique du Sud, Serebrennikov délaisse enfin l’âme russe pour livrer un récit étouffant sur l’après du nazisme. Le résultat est sombre, sec, et fort pertinent politiquement.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marianne
par Olivier De Bruyn
Glaçant et dérangeant.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
D'un point de vue mise en scène, c'est une nouvelle master-class, avec en point d'orgue l'utilisation de la couleur pour quelques flashbacks… dont celui à Auschwitz, de quoi provoquer un effet choc sur le spectateur et rappeler que l'horreur est toujours vive, et la menace, constante.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Le film secoue et, comme souvent avec le réalisateur, ose ne pas se complaire dans le politiquement correct.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Rolling Stone
par Sophie Rosemont
Serebrennikov assortit son propos d’une incarnation du mal, optant pour l’hybridité narrative, entre espionnage, chasse à l’homme et règlements de comptes familiaux dans une bicoque aussi délabrée qu’est la santé mentale de Mengele ; mais aussi une approche oppressante, nourrie de plans-séquences et de compulsifs allers-retours spatiotemporels. Du grand œuvre.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Télérama
par Jérémie Couston
POUR : Si ces images abjectes enfreignent en connaissance de cause le tabou de la représentation des camps, elles offrent un contrechamp terrible et nécessaire à l’angle mort choisi par Jonathan Glazer dans La Zone d’intérêt qui avait laissé l’atrocité du génocide hors champ. Dans les pas de son compatriote Elem Klimov, Serebrennikov nous oblige à voir. Et à trembler.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Julien Rocher
Kirill Serebrennikov transfigure l’image du tyran démiurge, héritée de l’expressionnisme allemand, dans le visage et le corps bien réels de Josef Mengele, au sein d’un projet de déréalisation absolue. La disparition de Josef Mengele, ou l’évaporation de l’homme. Brillantissime.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
La Septième Obsession
par Jérémie Oro
Après une magistrale première heure et demie, on déplore que le film ne sache pas vraiment comment finir, et multiplie les fausses fins, toutes construites de la même manière.
Le Monde
par J.-F. R.
Une sorte de « home movie » en enfer, dans les « baraquements, chambres à gaz, crématoires, voies ferrées où il a passé ses plus belles années d’ingénieur de la race », ainsi que l’écrivait Olivier Guez dans son livre.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
Le cinéaste n’a pas grand-chose d’autre à assener : il s’agit de scruter les yeux grands ouverts et « au présent » les actes du monstre ainsi que sa psychologie de pervers ambitieux muré dans le déni – pour ne pas les laisser se banaliser, précisément, dans les livres d’histoire.
Critikat.com
par Robin Vaz
De film en film, Serebrennikov creuse le sillon d’un cinéma qui confond esbroufe et mise en scène, provocation facile et profondeur.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Mais à vouloir trop en faire, Kirill Serebrennikov, avec cette mise en scène ultra-démonstrative, alourdit le propos, jusqu'à la caricature, et fait perdre au passage, voire inverse le message fort délivré par le roman d'Olivier Guez, qui, d'une écriture sèche et incisive, démystifiait l'idée du monstre et mettait en lumière, sans chercher à en faire un spectacle, ce qu'Hannah Arendt a appelé, après avoir suivi le procès d'Eichmann en 1962, "la banalité du mal".
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Plus esthétique que politique, cette fresque en noir et blanc au percutant souffle crépusculaire n’échappe hélas pas à quelques fautes de goût. Dont une très insistante reconstitution des camps de la mort.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Sud Ouest
par Julien Rousset
La mise en scène clinquante, voire gênante, échoue à restituer la finesse et la complexité du roman d’Olivier Guez.
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Le problème, quand on se penche sur les plus grands criminels nazis, comme les “scientifiques” et “médecins” sadiques et terrifiants, c’est que l’on constate le total inintérêt de leur vie et de leur personnalité.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Sandra Onana
Vérification inutile de l’absence d’empathie que mérite un tel personnage, la Disparition de Josef Mengele prétend, au fond, nous venger un peu de l’ignoble, comme s’il y avait du réconfort à trouver dans l’auscultation du corps en ruine, les pleurs du nazi sénile vomissant son dentier en pleine crise paranoïaque. Le supposé châtiment, donné en spectacle, de celui qui échappa pour toujours à la justice. Non merci…
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Frédéric Foubert
Un flash-back en 8mm couleurs troue le film noir et blanc en son milieu, montrant Mengele et ses hommes humiliant, torturant et tuant leurs victimes, tout sourire devant une caméra nazie amateur. La scène, terriblement inconséquente, suffit à jeter le discrédit sur l’ensemble du film.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Cécile Mury
CONTRE : À quoi sert cette sinistre fresque, exercice de style tout entier dédié à l’autocélébration hautaine d’un réalisateur plus attaché à la cinégénie sulfureuse de son sujet et à la virtuosité de son style qu’à une quelconque réflexion politique ? Il nous oblige ainsi à subir sa fascination d’esthète expressionniste pour « Mengele le maudit », devenu objet de cinéma, instrument de vaine provocation, ordure décorative.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Positif
Serebrennikov livre une œuvre majeure de sa filmographie.
Abus de Ciné
Kirill Serebrennikov raconte davantage l'histoire d'un homme incapable d'ouvrir les yeux que celle d'un tortionnaire. Une vraie leçon d'Histoire et une leçon bienvenue en ces temps d'irrationalité.
CinemaTeaser
Un film noir, âpre, précis et dérangeant sur la folie ordinaire des Hommes.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le criminel nazi en spectre contemporain, qui renvoie à la persistance du mal sous les ruines de l’Histoire.
La Voix du Nord
L’homme vieillit mais la persistance du mal nous étouffe. On se dit que l’incroyable August Diehl (En mai, fais ce qu’il te plaît, Une vie cachée) n’a pas pu sortir indemne de cette autopsie mentale présentée au dernier Festival de Cannes.
Le Dauphiné Libéré
Il est question d’une humanité qui n’a pas fini de converser avec ses fantômes et de craindre leur menace, la permanence de la barbarie parmi les tyrans et totalitarismes de notre temps
Le Figaro
Pour adapter le roman d’Olivier Guez, Kirill Serebrennikov a choisi une caméra sinueuse, agitée, un montage aux allures de cauchemar, explorant les faubourgs lugubres de cet esprit malin. Cela compose un puzzle en noir et blanc, dérangeant, à la respiration saccadée.
Le Journal du Dimanche
Une œuvre à prendre ou à laisser dont personne ne peut sortir indifférent. L’objectif est brillamment atteint.
Le Parisien
La réussite du film doit également beaucoup à l’interprétation magistrale du grand comédien allemand August Diehl dans le rôle-titre.
Le Point
Serebrennikov se met à bonne distance pour observer, pendant trente ans, ce monstre sans remords, hanté par les fantômes du passé. Le constat est amer, sans pitié, percutant.
Les Echos
dapté du roman d'Olivier Guez, un film vertigineux sur l'abjection, l'inéluctable pourrissement du Troisième Reich… et de tous les pouvoirs.
Les Fiches du Cinéma
En évoquant la fuite de Josef Mengele à travers l’Amérique du Sud, Serebrennikov délaisse enfin l’âme russe pour livrer un récit étouffant sur l’après du nazisme. Le résultat est sombre, sec, et fort pertinent politiquement.
Marianne
Glaçant et dérangeant.
Nice-Matin
D'un point de vue mise en scène, c'est une nouvelle master-class, avec en point d'orgue l'utilisation de la couleur pour quelques flashbacks… dont celui à Auschwitz, de quoi provoquer un effet choc sur le spectateur et rappeler que l'horreur est toujours vive, et la menace, constante.
Paris Match
Le film secoue et, comme souvent avec le réalisateur, ose ne pas se complaire dans le politiquement correct.
Rolling Stone
Serebrennikov assortit son propos d’une incarnation du mal, optant pour l’hybridité narrative, entre espionnage, chasse à l’homme et règlements de comptes familiaux dans une bicoque aussi délabrée qu’est la santé mentale de Mengele ; mais aussi une approche oppressante, nourrie de plans-séquences et de compulsifs allers-retours spatiotemporels. Du grand œuvre.
Télérama
POUR : Si ces images abjectes enfreignent en connaissance de cause le tabou de la représentation des camps, elles offrent un contrechamp terrible et nécessaire à l’angle mort choisi par Jonathan Glazer dans La Zone d’intérêt qui avait laissé l’atrocité du génocide hors champ. Dans les pas de son compatriote Elem Klimov, Serebrennikov nous oblige à voir. Et à trembler.
aVoir-aLire.com
Kirill Serebrennikov transfigure l’image du tyran démiurge, héritée de l’expressionnisme allemand, dans le visage et le corps bien réels de Josef Mengele, au sein d’un projet de déréalisation absolue. La disparition de Josef Mengele, ou l’évaporation de l’homme. Brillantissime.
La Septième Obsession
Après une magistrale première heure et demie, on déplore que le film ne sache pas vraiment comment finir, et multiplie les fausses fins, toutes construites de la même manière.
Le Monde
Une sorte de « home movie » en enfer, dans les « baraquements, chambres à gaz, crématoires, voies ferrées où il a passé ses plus belles années d’ingénieur de la race », ainsi que l’écrivait Olivier Guez dans son livre.
Cahiers du Cinéma
Le cinéaste n’a pas grand-chose d’autre à assener : il s’agit de scruter les yeux grands ouverts et « au présent » les actes du monstre ainsi que sa psychologie de pervers ambitieux muré dans le déni – pour ne pas les laisser se banaliser, précisément, dans les livres d’histoire.
Critikat.com
De film en film, Serebrennikov creuse le sillon d’un cinéma qui confond esbroufe et mise en scène, provocation facile et profondeur.
Franceinfo Culture
Mais à vouloir trop en faire, Kirill Serebrennikov, avec cette mise en scène ultra-démonstrative, alourdit le propos, jusqu'à la caricature, et fait perdre au passage, voire inverse le message fort délivré par le roman d'Olivier Guez, qui, d'une écriture sèche et incisive, démystifiait l'idée du monstre et mettait en lumière, sans chercher à en faire un spectacle, ce qu'Hannah Arendt a appelé, après avoir suivi le procès d'Eichmann en 1962, "la banalité du mal".
L'Obs
Plus esthétique que politique, cette fresque en noir et blanc au percutant souffle crépusculaire n’échappe hélas pas à quelques fautes de goût. Dont une très insistante reconstitution des camps de la mort.
Sud Ouest
La mise en scène clinquante, voire gênante, échoue à restituer la finesse et la complexité du roman d’Olivier Guez.
Les Inrockuptibles
Le problème, quand on se penche sur les plus grands criminels nazis, comme les “scientifiques” et “médecins” sadiques et terrifiants, c’est que l’on constate le total inintérêt de leur vie et de leur personnalité.
Libération
Vérification inutile de l’absence d’empathie que mérite un tel personnage, la Disparition de Josef Mengele prétend, au fond, nous venger un peu de l’ignoble, comme s’il y avait du réconfort à trouver dans l’auscultation du corps en ruine, les pleurs du nazi sénile vomissant son dentier en pleine crise paranoïaque. Le supposé châtiment, donné en spectacle, de celui qui échappa pour toujours à la justice. Non merci…
Première
Un flash-back en 8mm couleurs troue le film noir et blanc en son milieu, montrant Mengele et ses hommes humiliant, torturant et tuant leurs victimes, tout sourire devant une caméra nazie amateur. La scène, terriblement inconséquente, suffit à jeter le discrédit sur l’ensemble du film.
Télérama
CONTRE : À quoi sert cette sinistre fresque, exercice de style tout entier dédié à l’autocélébration hautaine d’un réalisateur plus attaché à la cinégénie sulfureuse de son sujet et à la virtuosité de son style qu’à une quelconque réflexion politique ? Il nous oblige ainsi à subir sa fascination d’esthète expressionniste pour « Mengele le maudit », devenu objet de cinéma, instrument de vaine provocation, ordure décorative.