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Thomas Leray61
1 critique
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0,5
Publiée le 9 septembre 2022
Comment dire, Ce film est misérable ne méritant aucunement le grand prix du festival de Cannes. Toutefois le bonhomme faisant l'avion en fin de film était plutôt hilarant. A part cela, tout est décevant et dénué d'intérêt. Heureusement que je ne puisse pas mettre la note de 0 la note de 0.5 étant extrêmement généreuse. Bon courage à ceux qui vont voir le film dans l'avenir. Une honte !
L'intrigue de départ était prometteuse. Les scènes d'amour sont joliment tournées. Le film, par contre, est lent et ne nous offre que peu de scènes dont on se souviendra. La fin arrive sans que l'intrigue décolle vraiment.
Un ratage sans appel pour Claire Denis, qui propose une caricature de son cinéma. On imaginerait même la présence de Michel Hazanavicius derrière la caméra, pour une parodie des séries B d'aventures des années 80. Quelle mouche a piqué le jury du Festival de Cannes 2022 pour avoir décerné le Grand Prix à ce film manqué ?
"Il fait chaud, non ?" / "Oh ben alors, on va s'envoyer en l'air de façon totalement gratuite, non ?". Bienvenue dans Stars at Noon, un film redondant à l'extrême, sans âme aucune ni enjeu, dont la longueur de 2h20 est plus étouffante que le sauna qu'il dépeint en boucle. Margaret Qualley (oui, la brillante star de la série Maid) et Joe Alwyn peuvent donner de leur personne (de leur corps suant, pour le coup), ils ne peuvent malheureusement pas sauver les meubles de ce scénario creux, plus intéressé par le thermostat et la monnaie courante ("T'as pas des dollars ?") que par l'approfondissement de ses personnages, commençant comme les petites tribulations d'une femme paumée en Amérique Latine autoritaire (un portrait de dictature brouillon et mal exploité) qui tourne au film de fuite à deux qui piétine, lambine, et ne trouve jamais sa fin (on est ressorti en se demandant s'il ne manquait pas de pellicule...). Une partie de pur plaisir (attention, ironie) qui s'accroît d'autant plus dans des scènes qui ressemblent plus à des tests de self-control (la scène de la fête, bruyante à l'excès, inesthétique au possible, et longue, tellement longue...). Dans la salle du Grand Palais, le public s'est étiolé au fur et à mesure de la séance, et il n'était pas rare d'entendre alterner les discussions creuse de l'écran et les soupirs assoupis des rangées jouxtant la nôtre ("Bonne sieste, on vous envie."). Avec ses délires obsessionnels sur la recherche de la bonne monnaie de change ("T'es sûr, t'as pas des dollars ?") et de la bonne température ("T'es sûr qu'il fait pas chaud, là ?"), Stars at Noon zappe complètement l'étude de ses deux protagonistes qui semblent aussi faux que leur passeport, nous fait regretter même les médiocres films de fuite, et nous plonge dans un état soporifique contre lequel il est dur de lutter. Parce que nous, on a la clim.
Plus de 2heures pour un film avec plus de la moitié du temps des scènes quasiment pornographiques et une histoire nul, simple copie du vue et revue. Avec une situation spatiale pendant la pandémie du coronavirus avec les masques etc... Des personnages peu travaillés et un scénario au abonné absent sauf à la fin et encore il est léger et peu travaillé. Vue au Festival de Cannes, cela a créé plus de gêne dans la salle et d'agacement qu'autres chose et pour finir sur tout de même une note positive, la musique était bonne mais j'ai découvert qu'elle datait des 1986. De quoi rire car le seul bon point du film n'est qu'en fait, ce qui n'a pas été créé pour le film. Claire Denis nous sert des scènes inutile comme une scène au toilette (vraiment très interessant) . Du petit cinéma voilà ce que c'est, du cinéma ??? Tel en est la question ! Donnez une caméra à un enfant de 10, il vous servira quelque chose de mieux que cette absurdité visuelle.
Pas bon du tout lent et inutile même la belle margaret qualey (on l'avait vu comme une révélation dans " il était une fois à Hollywood" de Q.Tarantino) ne peut pas sauver ce film soporifique à volonté..grand prix du jury à Cannes...on se demande pourquoi...mais peut intéressé certains fan de Claire Denis ou cinéphiles avertis..