Note moyenne
4,0
31 titres de presse
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Bande à part
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Les Echos
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Marianne
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Ouest France
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Positif
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Transfuge
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Voici
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20 Minutes
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Marie Claire
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Paris Match
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Première
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Sud Ouest
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Télérama
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Le Monde
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Passionnant et haletant de bout en bout, Un héros d’Asghar Farhadi, qui retrace la trajectoire d’un homme simple pris dans un engrenage infernal, confirme le style personnel d’un des cinéastes contemporains les plus importants.
La Croix
À travers l’ascension et la chute de Rahim, héros devenu paria, le cinéaste déroule une mécanique magistrale et atteint la puissance formelle et narrative d’Une séparation.
La Voix du Nord
L’Iranien Asghar Farhadi plonge une fois encore un individu dans une mécanique sociétale aussi kafkaïenne que destructrice. Du grand art.
Le Journal du Dimanche
Ce récit kafkaïen tire sa puissance de sa simplicité pour dénoncer l'injustice, la rumeur, les fake news et l'emprise des réseaux sociaux. Notre Palme d'or.
Les Echos
Le cinéaste d'« Une séparation » signe une fiction passionnante sur un Iranien pris au piège de ses mensonges et manipulations. Ce film captivant s'impose comme l'une des réussites majeures de l'année 2021.
Marianne
Cette fiction confirme le talent d’un réalisateur qui observe les réalités de son pays avec un regard subtil et ambigu.
Ouest France
Que ce soit dans les scènes intimes en famille ou dans l'espace public, Asghar Farhadi semble tout maîtriser, bien aidé par ses comédiens (...).
Positif
Avec Un héros, Asghar Farhadi revient dans son pays pour nous ofrir son œuvre peut-être la plus forte depuis l’immense succès international d’Une séparation (2011).
Transfuge
"Un héros", son dernier film, admirable de rigueur et d'intelligence, captivant comme un Sidney Lumet des grands jours, est bâti de la sorte, à vous donner le tournis, à vous faire douter de vous-même.
Voici
Captivant et d'une grande justesse émotionnelle.
20 Minutes
La réflexion d’Asghar Farhadi se teinte d’une misanthropie glaçante dans la façon dont chacune et chacun arrange ses affaires pour se tirer d’embarras.
CinemaTeaser
Brillant et pertinent.
Culturopoing.com
Un Héros, confirme la vitalité indéniable de Farhadi sur ses terres, livrant un thriller haletant doublé d’un commentaire passionnant sur la société iranienne, à défaut de se réinventer en profondeur.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le cinéaste est devenu le maître des récits les plus parfaitement maîtrisés, un assemblage de pièces réunies pour former une mécanique dramatique puissante, de bout en bout impeccable et efficace, qu’il met en scène avec une précision d’horloger sans faille.
L'Humanité
Le retour en grâce d’Asghar Farhadi.
L'Obs
Un thriller sournois, sans coups de feu ni scènes de crime. Grand prix au Festival de Cannes, « Un héros » aurait mérité l’or de palme.
Le Dauphiné Libéré
Un Héros est à la fois une histoire iranienne et universelle, qui questionne les célébrités contemporaines factices sur les réseaux sociaux, une forme de nouvel héroïsme des gens ordinaires, et aussi, la manière dont la parole est mise en doute.
Le Figaro
Un héros, nommé aux Oscars et aux Golden Globes, passionne avec son scénario impeccable et kafkaïen, ses moyens d’une simplicité extrême, des regards, des silences, des soupirs, des disputes.
Le Parisien
Diaboliquement efficace.
Les Fiches du Cinéma
Le jeu plein d’humanité d’Amir Jadidi tempère le cynisme du scénario qui dénonce une société corrompue.
Marie Claire
Un thriller social à suspense un rien misanthrope mais toujours aussi implacable.
Paris Match
C’est d’une telle efficacité narrative que l’on ne peut que s’incliner devant la puissance de la démonstration.
Première
La mécanique implacable imaginée par Farhadi a tout d'un tour de force. Un récit qui, tout en apparaissant limpide, fait apparaître en permanence des éléments qui semblent venir contredire ce qu'on a vu.
Sud Ouest
A la vérité, l’héroïsme est un mérite mystérieux que Rahim va expérimenter d’une toute autre façon, à l’ombre de ses propres émotions et dans la solitude. La leçon du film serait sèche si la mise en scène ne tenait à l’écart tout didactisme, nourrissant l’humanité des personnages et le souffle narratif.
Télérama
Scénario à la mécanique implacable, réalisme bluffant, personnages piégés dans un infernal entrelacs de motivations et d’intérêts contraires : pas de doute, après son escapade espagnole (Everybody Knows), le Asghar Farhadi d’Une séparation est de retour.
Le Monde
Asghar Farhadi est parti d'un fait divers qui avait défrayé la chronique locale pour en faire une pièce de haute couture naturaliste.
aVoir-aLire.com
Si Asghar Farhadi ne dément pas une nouvelle fois son incontestable talent, le scénario qu’il met en scène se perd parfois dans des invraisemblances qui noient le propos et font perdre au récit son intensité dramatique.
Critikat.com
Le film, sans grandes qualités, consistant narrativement mais parfois appuyé dans ses effets, brille davantage par la précision millimétrée de son récit que par la finesse de sa mise en scène.
Les Inrockuptibles
Quelque chose cependant retient toujours le film dans un registre légèrement trop compassé, notamment ce personnage central dont Farhadi fait un modèle véritable.
Libération
L’exercice ne nous aura rien appris de nouveau, ni sur l’humanité ni sur la perversité propre au cinéma d’Asghar Farhadi.
Cahiers du Cinéma
Asghar Farhadi s’applique une fois de plus à tisser plusieurs fils, aboutissant à un dessin touffu voire chargé, le même depuis plusieurs films.