Note moyenne
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1695 notes
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ADELE t'es la meilleure, c'est pas possible autrement. L'ambiance est très fermée mais très prenante.
J'ai beaucoup aimé l'histoire donc très bon film sur tous les points.
J'ai beaucoup aimé l'histoire donc très bon film sur tous les points.
Dans Les cinq diables de Léa Mysius on retrouvent un mélange des styles ( Drame , Horreur , Social , Fantastique, Mystique, Jeunesses, .... ) mais tellement il y'a de styles on ne sais pas où la réalisatrice veut en venir et on se retrouvent avec un film avec une histoire vide .
Mais je dois souligner la bonne performance des actrices et acteurs notamment Adèle Exarchopoulos et la jeune Sally Dramé.
Les images du films sont fantastiques la réalisation de Lèa Mysius est bien faite.
La B.O et aussi vraiment bien utilisé elle nous plongent vraiment dans les scènes et met une ambiance au film.
Moi ma seule déception c'est l'histoire du film malheureusement le plus important !!
Mais je dois souligner la bonne performance des actrices et acteurs notamment Adèle Exarchopoulos et la jeune Sally Dramé.
Les images du films sont fantastiques la réalisation de Lèa Mysius est bien faite.
La B.O et aussi vraiment bien utilisé elle nous plongent vraiment dans les scènes et met une ambiance au film.
Moi ma seule déception c'est l'histoire du film malheureusement le plus important !!
Une histoire qui tient en haleine, de bons jeux d'acteurs et un peu de fantastique. C'est un très bon film.
A force de rajouter des ingrédients, le goût devient douteux.
Les cinq diables est un film sur une famille compliquée, c'est le moins qu'on puisse dire.
La mère est mariée mais déteste son mari, et entretient une relation avec la soeur de ce dernier.
La soeur est pyromane et a dit-on des problèmes psychologiques, sans que l'on en sache plus sur son passé.
La fille est sensible aux odeurs, et s'en sert pour faire de la sorcellerie et se téléporter (en fait il s'agit de souvenirs selon la réalisatrice, mais ce n'est pas du tout ce que j'ai ressenti, peu d'éléments l'indiquent). D'ailleurs, ces pouvoirs ne sont utilisés que deux ou trois fois avant d'être abandonnés pour retomber dans un réalisme dramatique français.
Ce changement permanent de registre est pénible, l'écriture est bancale. Je ne comprends pas l'intérêt d'introduire cet aspect occulte pour la fille.
Film français, film de fantômes, film d'une prodige de l'odorat ? Film de gymnastique ? Film sur les relations LGBT ? Aucune idée.
Adèle est remarquable, mais ça ne suffit pas à rattraper la structure vaseuse du film. Les personnages secondaires sont présentés sans être développés, le père fait carrément office de meuble.
Dommage car j'ai aimé l'atmosphère pesante et les beaux paysages mais le film va vraiment dans tous les sens.
Les cinq diables est un film sur une famille compliquée, c'est le moins qu'on puisse dire.
La mère est mariée mais déteste son mari, et entretient une relation avec la soeur de ce dernier.
La soeur est pyromane et a dit-on des problèmes psychologiques, sans que l'on en sache plus sur son passé.
La fille est sensible aux odeurs, et s'en sert pour faire de la sorcellerie et se téléporter (en fait il s'agit de souvenirs selon la réalisatrice, mais ce n'est pas du tout ce que j'ai ressenti, peu d'éléments l'indiquent). D'ailleurs, ces pouvoirs ne sont utilisés que deux ou trois fois avant d'être abandonnés pour retomber dans un réalisme dramatique français.
Ce changement permanent de registre est pénible, l'écriture est bancale. Je ne comprends pas l'intérêt d'introduire cet aspect occulte pour la fille.
Film français, film de fantômes, film d'une prodige de l'odorat ? Film de gymnastique ? Film sur les relations LGBT ? Aucune idée.
Adèle est remarquable, mais ça ne suffit pas à rattraper la structure vaseuse du film. Les personnages secondaires sont présentés sans être développés, le père fait carrément office de meuble.
Dommage car j'ai aimé l'atmosphère pesante et les beaux paysages mais le film va vraiment dans tous les sens.
Qui a dit qu'un film où la première demi-heure n'arrivait pas à accrocher le spectateur ne pouvait être un bon film ? Et oui, un bon film doit être assis sur un scénario solide et ce n'est pas le cas ici, l'histoire est horriblement mal racontée, au lieu de nous expliquer les choses, on a droit à des scènes dont on se demande l'utilité, ajoutons-y une bande son parfois inaudible (qu'on m'explique l'intérêt de confier un rôle à un acteur qui parle à peine le français, en plus de jouer comme un pied) Certains personnages sont si mal écrits qu'ils semblent sortir de nulle part (Daphné Patakia). Quant à l'histoire, elle est bien nébuleuse et n'a rien de passionnant. Ça en fait des casseroles ! Alors que sauver ? Adèle Exarchopoulos s'en sort bien et la petite fille est étonnante, la photo est correcte, techniquement ça se tient… mais bon sang puisqu'on vous dit qu'un bon film, c'est d'abord un bon scénario !.
Vraiment pas réaliste !
Comme si une jeune mannequin allais s'intéresser à un Africain de la cinquantaine!!!
Ensuite deux blanches se bagarrent en publique pour le même Africain! Elle s'intéresse également à la soeur de l'africain qui doit avoir vingt cinq ans de moins que son frère!
Tout est ridicule, j'ai regardé les 3/4 pour rien. Nul.
Comme si une jeune mannequin allais s'intéresser à un Africain de la cinquantaine!!!
Ensuite deux blanches se bagarrent en publique pour le même Africain! Elle s'intéresse également à la soeur de l'africain qui doit avoir vingt cinq ans de moins que son frère!
Tout est ridicule, j'ai regardé les 3/4 pour rien. Nul.
Le second long-métrage de Léa Mysius, sorti en 2022, constitue un thriller fantastique sortant indéniablement des sentiers battus. C’est particulièrement vrai dans la première partie du film, avant de tomber dans une intrigue convenue voire farfelue. La relation fusionnelle entre une mère (Adèle Exarchopoulos) et sa petite fille prend une tournure inquiétante lorsqu’une étrangère débarque dans leur foyer. Avec en toile de fond les thèmes du racisme, de l’homosexualité et de la séparation d’un couple, la réalisatrice offre un large panel de sujets de société. C’est peut-être cette abondance d’enjeux noyés dans une trame scénaristique remplie d’incohérences qui finit par égarer le spectateur. Bref, un drame familial original mais insuffisamment structuré.
Et pourtant j'aime tellement Adèle Exarchopoulos...
Mais que vint-elle faire dans cette galère?
Un film confus, très dans l'air du temps. Rien ne manque: homosexualité, harcèlement, racisme.
Elle (Adèle!) ne peut pas tout sauver. Le reste de la distribution n'est guère enthousiasmant.
Un fantastique de bas étage. Résultat: un film à oublier. Même avec Adèle!
Mais que vint-elle faire dans cette galère?
Un film confus, très dans l'air du temps. Rien ne manque: homosexualité, harcèlement, racisme.
Elle (Adèle!) ne peut pas tout sauver. Le reste de la distribution n'est guère enthousiasmant.
Un fantastique de bas étage. Résultat: un film à oublier. Même avec Adèle!
Porté par l’interprétation formidable d’Adèle Exarchopoulos, un drame sentimental à dimension mystique, à la fois intrigant et envoûtant mais un peu inabouti.
Entre fantastique et drame familial, un film un peu inégal mais qui ménage plutôt bien ses effets, avec ce qu'il faut de mystère et bien interprété.
Grand coup de cœur pour ce petit film faisant entrer subtilement le fantastique dans cette vallée alpine et dans cette histoire familiale tourmentée. Léa Mysius, pleine d’énergie et de virtuosité derrière sa caméra, offre un nouveau grand rôle à Adèle Exarchopoulos (sublime comme toujours). Intriguant et inventif, original et émouvant, le film bénéficie d’une superbe qualité d’image magnifiant les décors et d’une ambiance distillant l’inquiétude sans effets faciles. La très prometteuse réalisatrice capte aussi bien l’intolérance de certaines bourgades isolées baignant dans un ennui quotidien que l’incandescence des sentiments. Flirtant avec l’univers Lynchien, troublant la chronologie comme le spectateur, « Les cinq diables » est une proposition vivifiante et audacieuse, contemporaine et progressiste, remplie d’Amour et d’histoires de destinées torturées.
Une histoire peu crédible et peu intéressante.
Une mise en scène laborieuse qui suscite l’ennui…
A par de magnifiques paysages, rien de vraiment folichon …
Une mise en scène laborieuse qui suscite l’ennui…
A par de magnifiques paysages, rien de vraiment folichon …
Le film est sympa mais c'est dommage je suis rester sur ma faim je m'attendais à encore plus, que ce soit sur les plan cinématographique ou sur l'histoire
S’il n’est absolument pas question de Diable ou de satanisme ici malgré ce titre mystérieux dont le sens nous échappe toujours, il y a pourtant bien l’incursion du fantastique dans le second film de Léa Mysuis. Par le biais d’un process incongru et particulier qui voit une petite fille au sens olfactif ultra développé enfermer les odeurs des gens et des choses dans des bocaux, « Les Cinq Diables » procède à l’insertion d’un élément paranormal au sein d’une trame somme toute quelconque et réaliste. En effet, il s’agit d’une sorte de triangle amoureux où le passé refait surface et chamboule tout. Et quand une odeur va projeter à cette petite fille des visions du passé qui vont permettre au cœur de l’intrigue de se révéler, on entre alors en plein dans le genre du fantastique. Difficile de résumer ce film, mais lorsqu’on le regarde, c’est bien plus limpide même si tout ne sera pas expliqué et qu’il garde une certaine part de mystère.
C’est donc à un cinéma des sensations que nous convie la cinéaste. Encore plus étrange et intrigant que son premier long-métrage prometteur, « Ava », « Les Cinq Diables » est une réussite à la fois inclassable mais toujours accessible. Jamais hermétique, le film est rythmé mais pas précipité, bizarre mais pas repoussant et à la croisée des genres mais jamais éparpillé. Léa Mysuis réussit un drôle d’équilibre sur les tonalités s’autorisant également quelques notes d’humour bien senties grâce à la gouaille de la gamine jouée par une jeune actrice parfaite ainsi que de beaux moments d’émotion, notamment sur le final, quand on comprend qu’on est face à un film sur l’amour avec un grand A et le manque qui va avec. Adèle Exarchopoulos, définitivement débarrassée des tics de jeu de ses débuts y est impériale, farouche, intense, exceptionnelle, ... Les qualificatifs manquent mais elle irradie chacune des scènes dont on retiendra celle dans la forêt et celles de la soirée karaoké.
La bande originale est également de très bon goût, les morceaux du prologue et de la fin étant vraiment entêtants. Le contexte rare de cette vallée montagnarde (un peu comme dans « La Nuit du 12 ») participe à rendre cette œuvre définitivement singulière. La fin à moitié ouverte qui confirme l’aspect fantastique choisit à raison de ne pas tout expliquer, de laisser des pointillées et des points d’interrogations. A raison car pour ce genre d’histoire et d’atmosphère, il vaut mieux parfois ne pas tout expliquer. On est pris sans problème par cette heure et demie de cinéma français exigeant mais téméraire qui nous emmène par la main sur des terrains peu empruntés. Cela fait du bien, c’est fait avec soin, nos sens ont été bien sollicités comme on l’aime dans une salle de cinéma et, surtout, « Les Cinq Diables » confirme la naissance d’une cinéaste à suivre.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
C’est donc à un cinéma des sensations que nous convie la cinéaste. Encore plus étrange et intrigant que son premier long-métrage prometteur, « Ava », « Les Cinq Diables » est une réussite à la fois inclassable mais toujours accessible. Jamais hermétique, le film est rythmé mais pas précipité, bizarre mais pas repoussant et à la croisée des genres mais jamais éparpillé. Léa Mysuis réussit un drôle d’équilibre sur les tonalités s’autorisant également quelques notes d’humour bien senties grâce à la gouaille de la gamine jouée par une jeune actrice parfaite ainsi que de beaux moments d’émotion, notamment sur le final, quand on comprend qu’on est face à un film sur l’amour avec un grand A et le manque qui va avec. Adèle Exarchopoulos, définitivement débarrassée des tics de jeu de ses débuts y est impériale, farouche, intense, exceptionnelle, ... Les qualificatifs manquent mais elle irradie chacune des scènes dont on retiendra celle dans la forêt et celles de la soirée karaoké.
La bande originale est également de très bon goût, les morceaux du prologue et de la fin étant vraiment entêtants. Le contexte rare de cette vallée montagnarde (un peu comme dans « La Nuit du 12 ») participe à rendre cette œuvre définitivement singulière. La fin à moitié ouverte qui confirme l’aspect fantastique choisit à raison de ne pas tout expliquer, de laisser des pointillées et des points d’interrogations. A raison car pour ce genre d’histoire et d’atmosphère, il vaut mieux parfois ne pas tout expliquer. On est pris sans problème par cette heure et demie de cinéma français exigeant mais téméraire qui nous emmène par la main sur des terrains peu empruntés. Cela fait du bien, c’est fait avec soin, nos sens ont été bien sollicités comme on l’aime dans une salle de cinéma et, surtout, « Les Cinq Diables » confirme la naissance d’une cinéaste à suivre.
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L’amour, la peur de l’abandon et la transmission sont au cœur de ce film aux allures de conte dans lequel des personnages contenus se voient dépouiller de leurs plus grands secrets. Déterminée à saisir tout ce qui lui échappe – à commencer par les odeurs -, Vicky reconstitue la vie de sa mère, inquiétée à l’idée de ne pas toujours en avoir fait partie. Qui y avait-il avant elle ? La fillette entreprend le puzzle d’un souvenir auquel elle voudrait se rajouter.
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