Une des rare fois où la suite est meilleur que le premier. Sans doute du au fait (entres autres) que le film mélange flashback sur "l'avènement" de Vito et les méthodes du fiston Michael
La suite de cette merveilleuse saga familiale bénéficie d’un excellent scénario en effet quel plaisir de pouvoir observer la jeunesse de V.Corleone tout en continuant à suivre l’évolution de Michael, et que dire des prestations de De Niro et Al Pacino à part qu’ils incarnent ces personnages d’une façon fascinante. La réalisation est proche de la perfection tout comme la BO. Je ne saurai dire si cette suite est meilleure ou inférieure au premier volet car pour moi ils sont indissociables, je peux juste dire que ce film est un véritable chef d’œuvre.
Le charisme et le talent de M. Al Pacino s'établissent au fil des minutes pour donner ce que nous connaissons tous. Une histoire une nouvelle fois prodigieusement ficelée. Chapeau!
Une deuxième parti aussi somptueuse que la précedente, Robert de Niro et Al Pacino sont au dessus de tout. Les flash-backs d'un scénario brillant soutienne une réalisation de haute qualité, l'une des plus grandes réussite de l'histoire du cinéma.
Dans la lignée du premier. Un classique pour les inconditionnels de mafia. Un peu trop long sans doute, mais ça passe largement si le sujet nous intéresse. Le film est de plus désservi par des paysages magnifiques ainsi qu'une bande originale très belle. La comparaison entre Vito et Michael tout au long du film est une particularité très intéressante.
Comment succéder au 1er film, chef-d'oeuvre absolu, tout en restant pertinent et cohérent ?
Francis Ford Coppola le fit en 74 et fut couronné d'Oscars, en plus de véritablement assoir Al Pacino et Robert De Niro dans deux performances cultes figurant parmi les plus grands rôles de l'Histoire du Cinéma.
Car même si on a vu et revu le Parrain - Partie II un nombre incalculable de fois, on est toujours sidéré par le parti-pris de ce film.
Là où le 1er nous montrait la succession de Michael à la tête de la famille Corleone via un traitement monomythique parfait, cette fois on reprend en 1958 (et jusqu'en 1960) entre le Nevada et la Havane.
L'idée de génie est également de faire de ce 2e film un prequel avec une timeline se déroulant de 1901 à 1920, soit la période où un jeune Vito "Andollini" Corleone fuit la Sicile après le meurtre de sa famille, et deviendra le Don respecté qu'on a connu dans le précédent.
Et si l'alternance des 2 histoires peut au premier abord questionner (voire rebuter) en terme de pertinence et de rythme, Coppola n'a ni plus ni moins créer une oeuvre superbe mettant en parallèle l'histoire d'un père et d'un fils à 2 époques différentes charnière de l'Amérique.
Là où le 1er vit dans un pays en pleine mutation où l'immigration bat son plein, il accède au pouvoir en étant aimé et rassemblant sa famille ; de l'autre le fils prodigue dans une Amérique où le crime, la bourgeoisie et la politique sont liées. Il n'a jamais voulu de cet héritage ou de cette vie (à l'image de la fabuleuse scène finale), et sera détesté de sa femme et en proie à la douleur d'une famille brisée (Fredo Corleone a un rôle plus mis en avant pour notre plus grand bonheur) et l'isolation.
La mise en scène est toujours aussi impeccable, sublimée par une reconstitution d'époque majestueuse et la photographie chaude de Gordon Willis. Il suffit de la musique de Nina Rotta pour faire du Parrain 2 non pas un film supérieur ou inférieur que le 1er, mais une suite tout simplement parfaite et chef-d'oeuvresque à la mélancholie douce amère.
Une suite plus poussive que le premier. L'absence de Brando y ests surement pour quelque chose. Mais De niro et Pacino tirent leusr épingles du jeu. Une suite conventionnel mais qui traine en longueur et dont la durée peu en refouler certains ( 3h quand même ). Coppola n'a pas reussi a se surpasser et ce second volet ne vaut en rien le précedent.
Un raisonement logique est le suivant: Lorsqu'on sort un film ininteressant est qui tourne à la dérision, on se retient d'y trouver une suite. Aprés avoir été décu par le premier volet, je me risquai à regarder le second ... erreur grossiére ! Les acteurs ce sont tout sauf améliorer, les musique de nino rotta sont pour certaine insupportable, enfin le scénario, montrant en parralléle le jeunesse de vito corleone et les affaires du "grand" (mdr) mickael corleone, est, malgré quelque passage qui se battent ppour attirer l'intérét, ennuyant. Pour ceux qui comme moi ce sont dit : "un film culte est bon à voir", et qui ont dans un élan de stupidité visionné les deux premiere partie, passez vous du troisiéme c'est un conseil!
On dira ce que l'on veut, mais je trouve que c'est le meilleur des trois. Tout est resplandissant. Les Flash back sont une vraie leçon de cinéma. Bravo aux acteurs, dont Al Pacino qui signe ici sa plus grande interprétation.
Un film brillant tout simplement: la première fois où les deux plus grands acteur américanos-italiens de leur génération, Al Pacino et Robert de Niro, jouent dans le même film. Bien que n'ayant aucune scène en commun ils donnent à l'histoire, déjà splendide, une consistance encore plus forte par leur jeu exceptionnel