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SandraBazzar
2 abonnés
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4,0
Publiée le 7 août 2026
On retrouve Al Pacino comme Parrain, suite attendue et previsible. J’ai préféré le premier mais le deuxième est très bien aussi, sauf que maintenant on a le côté plus sombre de Al Pacino dans ce rôle, il est toujours aussi magnétique mais au final ce que je retiens c’est l’aspect familial et de loyauté familiale, ce qui m’a le plus touchée au final. Il fait ce qu’il faut faire pour protéger sa famille et en cela s’est emprisonné dans un rôle qui n’était sa volonté au départ, mais par amour pour son père, pour son « nom », pour ce clan, il va aller au bout, c’est ce qu’il a choisi.
J'avais déjà vu cette Partie 2 il y'a quelques années, en n'ayant que quelques scènes en tête et une empreinte personnelle beaucoup moins forte que le premier volet qui est un chef d'œuvre. En connaissant le fait que ce film était considéré comme l'un des plus grand, devançant même le premier j'avoue avoir été mal surpris et je m'étais dis que c'était par ce que je n'y connaissais rien, et que je n'étais simplement pas "prêt" à le découvrir. Et aujourd'hui ayant une culture cinématographique plus approfondie je m'y suis relancé, après avoir revisionné le premier évidemment. D'après moi ce film maintient un statut par sa sublime photographie, sa musique, sa mise en scène, et les acteurs à couper le souffle. Malheureusement cela ne suffira pas pour moi et je vais devoir désacraliser ce film. Les scènes de Vito sont d'après moi toutes complètement réussies, intéressantes et visuellement jolies en plus d'être harmonieuse vis à vis de l'époque représentée. Mais toute l'intrigue de Michael... Désolé pour ce qui va suivre mais elle se veut trop complexe, comment? En utilisant des personnages par rebond, sans fond et sans but, on s'y perd dans la masse d'informations, racontée UNIQUEMENT par du BLABLA, et appart les quelques scènes de d'assassinats etc on est loin du spectacle offert par le premier. Aucune surprise et peu d'émotions. À la fin de mon visionnage je me suis même demandé si c'était le roman de Mario Puzo qui était mal écrit ou si c'était Coppola qui l'avait mal adapté... Et quelle fut ma surprise quand j'ai appris que Coppola n'était pas chaud pour cette suite, et que c'est en majorité lui (sans Puzo) qui a développé toute l'intrigue de Michael ! J'ai donc ma réponse...
Avant même d’être une suite, Le Parrain, 2e partie (1974) est une œuvre monumentale qui démontre qu’un deuxième film peut rivaliser avec un chef-d’œuvre. Deuxième volet de la trilogie réalisée par Francis Ford Coppola — à qui l’on doit également Apocalypse Now — ce film de gangsters et de mafieux est devenu une référence absolue du cinéma. Récompensé par six Oscars, dont ceux du Meilleur film, du Meilleur réalisateur, du Meilleur acteur dans un second rôle pour Robert De Niro, du Meilleur scénario adapté, de la Meilleure direction artistique et de la Meilleure musique originale, il a marqué l’histoire du septième art.
L’une des plus grandes qualités du film est sa construction narrative. Coppola alterne avec une fluidité remarquable entre la jeunesse de Vito Corleone, incarné ici par Robert De Niro — alors que le personnage était interprété par Marlon Brando dans le premier film — et la suite des événements de Michael Corleone après Le Parrain. Cette narration parallèle constitue le véritable cœur de l’œuvre : Coppola raconte simultanément la naissance d’un homme respecté et la chute progressive de son fils.
Le contraste entre les deux personnages est fascinant. Là où Vito gouverne en inspirant le respect, la loyauté et la reconnaissance, Michael dirige davantage par la peur, le contrôle et la méfiance. Au fil du récit, il s’enfonce dans une paranoïa toujours plus profonde, jusqu’à sacrifier ceux qu’il prétend protéger. C’est d’ailleurs l’un des grands messages du film : l’un bâtit un empire pour protéger sa famille, tandis que l’autre protège son empire au prix de sa famille. Cette opposition fait toute la richesse de l’œuvre de Francis Ford Coppola, qui ne cherche pas uniquement à raconter une histoire de mafia, mais aussi à montrer comment deux hommes, pourtant issus de la même famille, exercent le pouvoir de manière profondément différente.
Al Pacino est, une nouvelle fois, absolument crédible dans le rôle de Michael Corleone. Son interprétation, tout en retenue, traduit parfaitement l’évolution psychologique de son personnage. Robert De Niro, quant à lui, parvient à incarner un jeune Vito Corleone sans chercher à imiter Marlon Brando, tout en retrouvant naturellement ses gestes, son regard et son aura.
Sur le plan technique, le film est d’une élégance remarquable. La photographie est superbe, les décors sont somptueux et la musique composée par Nino Rota est tout simplement magnifique. Chaque thème musical accompagne les scènes avec une émotion et une noblesse qui participent pleinement à la grandeur du film.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’univers de la famille Corleone est décrit avec une telle force que l’on en viendrait presque à envier la protection qu’offre une grande famille mafieuse. Bien entendu, le film ne glorifie jamais réellement la criminalité, puisqu’il montre aussi le prix humain, moral et familial que ce pouvoir exige.
Si je préfère légèrement Le Parrain au deuxième volet, que je trouve un peu moins palpitant et plus contemplatif dans son rythme, cela ne retire rien à ses immenses qualités. Le Parrain, 2e partie demeure une fresque magistrale, aussi ambitieuse qu’intelligente, portée par une mise en scène exceptionnelle et des performances inoubliables. Un immense classique du cinéma qui mérite pleinement sa réputation et qui figure, sans la moindre hésitation, parmi les plus grands films de tous les temps.
6/5 véritable chef d'œuvre du genre De Niro magistral ce qui lui a valu un Oscar pour son second rôle. Le parrain 2eme partie et au dessus du 1. chef d'œuvre incontesté
Bah j’ai trouvé la suite du parrain meilleur que le premier si meme maintenant on voit plus Marlon Brando qui incarné  Vito Corleone  mais on voit son passé, mais c’est pas Marlon Brando c’est Robert De Niro est vraiment les séquences avec De Niro. Oh là là banger (attention Spoil,) (déjà il tue deux patrons de la mafia, le gars, il vient à peine de Spawn à New York je sais pas, il habite depuis 10 ans tout ça, il l’assassine un chef de la mafia bah  c’est énorme de faire ça vraiment ) Michael Corleone jouait par Al Pacino en vrai joue super j’ai beaucoup aimé Al Pacino dans le deux je trouve si même j’ai préféré 100 fois plus de Niro si même on le voit très peu dans le film, j’aurais aimé plus de séquence avec Vito Corleone , mais c’est pas grave ça reste quand même super bien ce film après bah les décor costume etc. était absolument monstrueux comme dans le premier. En fait j’ai trouvé que le deuxième il fait mieux que le premier de Niro , il a gagné l’Oscar du meilleur second rôle si meme j’aurais aimé ça soit un rôle principal vito Corleone quand il était jeune  Ç’aurait été beaucoup mieux, je trouve le film mais ça reste vraiment parfait ce film de AAZ. Après les autres tracteurs va jouer super bien il y a vraiment rien à dire si même il jouait mieux que dans le premier je trouve la bande-son était absolument monstrueuse, c’était super belle la musique du parrain 2 bref ce film est un purement chef-d’œuvre d’A à Z. 
Donc si l'on s'en tient aux notes que j'ai données, cela veut dire que je considère "Le Parrain" premier du nom comme un simple bon film et le "Parrain 2" comme meilleur en tous points. La vérité n'est pas tout à fait celle-là : les deux sont aussi grands l'un que l'autre et le premier comptait dans ses rangs un des plus grands acteurs de l'Histoire du cinéma dans ses grands jours. C'est seulement que l'histoire de ce duexième volet m'a toujours plus intéressé. Parce que si j'aime à voir comment le fils Corleone gère à présent les affaires de la famille, j'aime encore plus voir en parallèle ce que fut la jeunesse de Vito et comment au fil des années, il a acquis ce statut de Parrain. Donc histoire passionnante, qui file à la vitesse de la lumière malgré les 3h15 au planchot, mise en scène implacable et interprétation remarquable, à l'exception de Talia Shire. Et dans le lot, c'est bien De Niro que l'on retiendra le plus, puisque jouant en allant jusqu'à imiter le phrasé de Brando.
Une suite digne du premier, que j’ai même préférée. La mise en scène est toujours incroyable, la musique aussi, et je trouve l’histoire bien meilleure, bien que parfois un peu trop rallongée avec beaucoup trop de personnages à suivre.
Je pense que je devrais me refaire un second visionnage un jour.
Fresque crépusculaire d’une ampleur magistrale, Le Parrain, 2e partie déploie en miroir l’ascension et la damnation de la dynastie Corleone. Avec une maîtrise narrative exceptionnelle, Francis Ford Coppola entrelace passé et présent pour révéler la corruption progressive du pouvoir. La trajectoire glaciale de Michael, incarné par Al Pacino, contraste tragiquement avec l’élan vital du jeune Vito joué par Robert De Niro. Le film impose une atmosphère de solitude et de fatalité, où chaque victoire semble déjà porteuse de destruction. De cette construction en écho naît un chef-d’œuvre d’une noirceur majestueuse, qui approfondit et dépasse encore la portée du premier opus.
Ce second opus de la célèbre trilogie de Francis Ford Coppola est quasiment parfait !
Bon déjà le jeu de tout le casting est très bon, surtout ceux de Al Pacino et Robert De Niro ! La réalisation est bon et les décors parfait !
Au niveau du scénario, tout est quasiment excellent, surtout les scènes flash-back sur la jeunesse de Vito Corleone qui sont parfaite ! Mais sur les scènes ce déroulant après le premier film, il y a quelques longueurs et un manque mais dans l’ensemble c’est très bon !
En conclusion, un scénario quasiment parfait et un superbe jeu d’acteur !
Vite Corleone est mort et c’est désormais Micheal qui est le nouveau chef de la famille. Il essaye de marcher dans les pas de son père ce qui l’amène parfois dans des situations compliquées. En parallèle, on suit Vito l’histoire de Vito Corleone depuis le moment où il arrive a New York alors qu’il n’est qu’un enfant jusqu’à l’époque où il a bâtit son empire, en passant par ses débuts de jeunes adultes. On apprend l’histoire d’un homme, l’histoire d’un empire. Le deuxième film de la famille Corleone aussi bien que le premier que je conseille de voir.
Bizarrement cette deuxième partie commence cinquante ans avant la fin du premier opus. Sorte de prequel avant l'heure. Occasion de faire incarner le jeune Vito Corleone par Robert de Niro, somptueux. Les histoires de la famille Corleone s'entremêlent de la Sicile à New York en passant par Las Vegas, du début du XXe siècle aux années 1950. Ici et là l'Histoire se fraie un chemin dans la fiction. Ainsi à La Havanne Hyman Roth (Lee Strasberg) dit à Michael Corleone (Al Pacino, exceptionnel) : "Nous cherchons un homme qui voudrait devenir président des États-Unis et nous avons le cash pour que ce soit possible." L'action se passe alors à la fin des années 1950. On pense donc forcément à JFK. Beaucoup plus tôt dans les années 1920, le jeune Vito Corleone, crée sa marque de fabrique en disant à propos de Fanucci : "Je vais lui faire une offre qu'il ne pourra pas refuser." Une bonne technique commerciale, mais pas forcément à appliquer à sa manière. La réalisation est splendide mais le film est tellement long qu'à 2:08, Francis Ford Coppola, ayant pitié de la vessie du spectateur, à inséré un entracte (intermission en anglais). De plus le découpage temporel entremêlé rend délicat de suivre le film par l'accumulation de flashbacks, demandant l'attention de chaque instant : le début du siècle, les années 1920, les années 1950, la commission d'enquête du sénat qui accuse Michael Corleone. Laquelle commission arrive un peu comme un cheveux sur la soupe. La vengeance de Vito revenu en Sicile tuer Ciccio en indiquant qu'il est le fils d'Antonio Andolini, est aussi un marqueur fort du personnage. Quant à Michael quand il hurle à sa femme "Tu ne me prendras pas mes enfants !", Kay (Diane Keaton) n'a d'autre choix que de s'y résigner. De l'avantage d'imposer sa loi à son entourage et d'éviter un passage coûteux par les tribunaux. Au final ce deuxième opus est meilleur que le premier, demandant du temps et de la concentration.
Film beaucoup trop long pour le contenu, certains jeu d'acteurs dont celui de CONNIE est CATASTROPHIQUE, l'intrigue est sympas mais trop d'élipse temporelle. J'aurai beaucoup aimé voir le jeune Vito, adolescent. Mais ils nous l'ont montré arrivé aux USA, puis majeur, c'était flou comme stroyline à mon gout, et trop en surface...
Sur Netflix il disait vous n’avez pas vu le parrain tant que vous n’avez pas vu le parrain 2. Je confirme. L’histoire sculpte les base de l’empire Corleone et montre Michael Corleone sous son vrai visage. Pour moi le 1 n’était que le prequel du 2 ou la famille Corleone nous embarque dans la vraie guerre des gang, celle des affaires.