Note moyenne
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Magnifique suite déjà que le premier était touchant et attachant. Ce deuxième film est vraiment bien car je trouve ça intéressant de voir comment le légendaire Vito Corleone est devenu le parrain de la meilleure mafia Sicilienne ( mes origines) ça m'a énormément touché et de voir comment Michael Corleone suit bien le travail de son père c'est vraiment incroyable. Magnifique film.
Une suite peut-être meilleur que le 1er volet. De Niro, Al Pacino toujours au dessus du lot.
Cette suite nous raconte aussi les prémices de Vito/ Don Corleone. Grand cinéma
Cette suite nous raconte aussi les prémices de Vito/ Don Corleone. Grand cinéma
Cette fois, c'est Al Pacino qui est beaucoup plus mis en valeur, et il joue incroyablement bien. On retrouve la même tension que dans le premier : c'est toujours aussi tendu, mais en restant très calme et sobre. Très bon film, super musique, jeu d'acteur et scénario au top.
Cette deuxième partie a les mêmes défauts et qualités que le premier . Robert De Niro joue un Vito Corléone ( Brandon ) jeune et apporte sa touche à cette saga . Petit rôle de Harry Dean Stanton non mentionné au générique . Bonne suite mais trop longue . Pacino toujours aussi bon .
Scénario compliqué avec un Alberto Pacino beaucoup moins bien que Marlon Brando dans le rôle du chef de la famiglia !
Le tournage du premier « Parrain » n’est pas encore achevé que l’idée de la production d’un deuxième volet est déjà dans la tête des pontes de la Paramount. En effet, le livre de Mario Puzo écrase toutes les ventes et les premiers rushs fournis par Francis Ford Coppola montrant un Marlon Brando saisissant, laissent présager que le film sera lui aussi un énorme succès. Seulement Coppola qui sortira, exténué du tournage souhaite que la réalisation soit confiée à son ami Martin Scorsese qui vient de montrer avec « Mean Streets » (1971) des dispositions certaines pour le film de gangsters qu’il confirmera largement par la suite.
Mais la Paramount refuse, ne voulant pas risquer de voir sa poule aux œufs d’or lui échapper pour se lancer dans d’autres aventures mais surtout craignant que le public ne suive pas, le succès film étant intimement lié à la personnalité de son réalisateur. Coppola de guerre lasse finit par accepter mais en profite pour poser ses conditions quant aux moyens alloués, à sa liberté artistique totale et à son refus que la production soit confiée à Robert Evans. Mario Puzo se met au travail pour compléter son roman, Coppola n’en conservant que la partie sur la jeunesse sicilienne de Vito Corleone qui inaugurera « Le Parrain 2 ».
Les rajouts sont dans la continuité du premier opus qui voyait Don Vito spoiler: amoindri par un grave attentat alors qu’il était parvenu à son sommet après avoir lutté bec et ongles contre les attaques des quatre autres familles contrôlant les trafics et autres activités illicites à New York. Vieilli et diminué, Vito passait la main à Michael (Al Pacino) son plus jeune fils, celui initialement destiné à s’émanciper du milieu pour réussir dans des activités plus « nobles » mais qui par la force des choses
consécutivement à l’attentat contre son père suivi de l’assassinat de son frère Sonny (James Caan), avait endossé le costume de Parrain.
« Le Parrain 2 » parachève la trajectoire mafieuse des Corleone en alternant les scènes montrant l’ascension de Vito depuis son arrivée en 1917 à Ellis Island après avoir spoiler: vu sa mère assassinée sous ses yeux avec celles décrivant la trajectoire montante d’un Michael qui malgré ses réticences initiales s’impose sans trembler par son cynisme et sa froideur naturelle très éloignée de l’affection parfois de façade qu’utilisait Vito pour se frayer un chemin vers les plus hautes sphères tout en parvenant à ménager la susceptibilité des autres familles. Francis Ford Coppola explore dans ce segment la lente décomposition de la famille Corleone
qui va précéder celle de l’empire à vocation nationale, sujet du « Parrain 3 » qui ne verra le jour qu’en 1990.
Pour incarner Vito jeune, Coppola fait appel à Robert de Niro qui avait pour modèle Marlon Brando et qui venait de se faire remarquer dans « Mean Streets » évoqué plus haut. Encore plus sombre, la réalisation de Coppola expose cette fois-ci le contraste entre les méthodes quasi artisanales du jeune Vito qui met spoiler: fin lors d’une scène dantesque à la main mise sur un vaste quartier exercée par Don Fanucci (Gastone Moschin) un dandy ponte local appartenant à la « Main noire » (ancêtre de la mafia), avec celles froidement calculées et à visée expansionniste d’un Michael Corleone cherchant à s’implanter à La Havane grâce à l’appui bancal d’un mafieux juif américain interprété avec suavité et morgue par Lee Strasberg
(fondateur de l’Actors’ Studio dont sont issus Robert de Niro et Al Pacino). Tentative morte dans l’œuf, le dictateur Fulgencio Batista étant sur le point d’être renversé par la révolution castriste.
Le symbole de cette complète déshumanisation de Michael Corleone semblant tout vouloir brûler autour de lui comme pour se punir d’être devenu celui qu’il ne voulait pas être, s spoiler: era l’assassinat commandité de son frère ainé Fredo (John Cazale) traitre à la famille
. Une tache indélébile qui hantera Michael jusqu’au bout pour avoir commis un acte que son père aurait à coup sûr condamné. Point de bascule du destin de Michael qui peut être possiblement interprété comme un hommage rendu par Coppola à son frère August (1934-2009) de cinq ans son ainé et père de Nicolas Cage qui considéré comme l’intellectuel de la fratrie initiera Francis à la littérature et à la philosophie.
Le film se termine avec un Michael Corleone qui après avoir repenser à cette réunion spoiler: décisive entre frères quand il leur avait annoncé qu’il venait de s’engager dans les Marines après l’attaque sur Pearl Harbour, se retrouve seul dans le parc de sa villa située sur les rives du lac Tahoe, sans aucun doute en proie à une introspection douloureuse
. Pour l’esthétique du film aucune surprise, entouré de la même équipe technique qui l’avait accompagné sur le premier opus Coppola délivre une copie parfaite. Idem pour la direction d’un casting soigneusement sélectionné et pour l’architecture de l’intrigue qui ménage son lot de scènes fortes pour maintenir sans effort l’attention du spectateur en éveil tout au long des 202 minutes que dure le film. Il faudra attendre seize ans pour voir avec « Le Parrain 3 » la décomposition totale de l’empire Corleone donner tout son sens à cette saga qui constitue une œuvre majeure.
Mais la Paramount refuse, ne voulant pas risquer de voir sa poule aux œufs d’or lui échapper pour se lancer dans d’autres aventures mais surtout craignant que le public ne suive pas, le succès film étant intimement lié à la personnalité de son réalisateur. Coppola de guerre lasse finit par accepter mais en profite pour poser ses conditions quant aux moyens alloués, à sa liberté artistique totale et à son refus que la production soit confiée à Robert Evans. Mario Puzo se met au travail pour compléter son roman, Coppola n’en conservant que la partie sur la jeunesse sicilienne de Vito Corleone qui inaugurera « Le Parrain 2 ».
Les rajouts sont dans la continuité du premier opus qui voyait Don Vito spoiler: amoindri par un grave attentat alors qu’il était parvenu à son sommet après avoir lutté bec et ongles contre les attaques des quatre autres familles contrôlant les trafics et autres activités illicites à New York. Vieilli et diminué, Vito passait la main à Michael (Al Pacino) son plus jeune fils, celui initialement destiné à s’émanciper du milieu pour réussir dans des activités plus « nobles » mais qui par la force des choses
consécutivement à l’attentat contre son père suivi de l’assassinat de son frère Sonny (James Caan), avait endossé le costume de Parrain.
« Le Parrain 2 » parachève la trajectoire mafieuse des Corleone en alternant les scènes montrant l’ascension de Vito depuis son arrivée en 1917 à Ellis Island après avoir spoiler: vu sa mère assassinée sous ses yeux avec celles décrivant la trajectoire montante d’un Michael qui malgré ses réticences initiales s’impose sans trembler par son cynisme et sa froideur naturelle très éloignée de l’affection parfois de façade qu’utilisait Vito pour se frayer un chemin vers les plus hautes sphères tout en parvenant à ménager la susceptibilité des autres familles. Francis Ford Coppola explore dans ce segment la lente décomposition de la famille Corleone
qui va précéder celle de l’empire à vocation nationale, sujet du « Parrain 3 » qui ne verra le jour qu’en 1990.
Pour incarner Vito jeune, Coppola fait appel à Robert de Niro qui avait pour modèle Marlon Brando et qui venait de se faire remarquer dans « Mean Streets » évoqué plus haut. Encore plus sombre, la réalisation de Coppola expose cette fois-ci le contraste entre les méthodes quasi artisanales du jeune Vito qui met spoiler: fin lors d’une scène dantesque à la main mise sur un vaste quartier exercée par Don Fanucci (Gastone Moschin) un dandy ponte local appartenant à la « Main noire » (ancêtre de la mafia), avec celles froidement calculées et à visée expansionniste d’un Michael Corleone cherchant à s’implanter à La Havane grâce à l’appui bancal d’un mafieux juif américain interprété avec suavité et morgue par Lee Strasberg
(fondateur de l’Actors’ Studio dont sont issus Robert de Niro et Al Pacino). Tentative morte dans l’œuf, le dictateur Fulgencio Batista étant sur le point d’être renversé par la révolution castriste.
Le symbole de cette complète déshumanisation de Michael Corleone semblant tout vouloir brûler autour de lui comme pour se punir d’être devenu celui qu’il ne voulait pas être, s spoiler: era l’assassinat commandité de son frère ainé Fredo (John Cazale) traitre à la famille
. Une tache indélébile qui hantera Michael jusqu’au bout pour avoir commis un acte que son père aurait à coup sûr condamné. Point de bascule du destin de Michael qui peut être possiblement interprété comme un hommage rendu par Coppola à son frère August (1934-2009) de cinq ans son ainé et père de Nicolas Cage qui considéré comme l’intellectuel de la fratrie initiera Francis à la littérature et à la philosophie.
Le film se termine avec un Michael Corleone qui après avoir repenser à cette réunion spoiler: décisive entre frères quand il leur avait annoncé qu’il venait de s’engager dans les Marines après l’attaque sur Pearl Harbour, se retrouve seul dans le parc de sa villa située sur les rives du lac Tahoe, sans aucun doute en proie à une introspection douloureuse
. Pour l’esthétique du film aucune surprise, entouré de la même équipe technique qui l’avait accompagné sur le premier opus Coppola délivre une copie parfaite. Idem pour la direction d’un casting soigneusement sélectionné et pour l’architecture de l’intrigue qui ménage son lot de scènes fortes pour maintenir sans effort l’attention du spectateur en éveil tout au long des 202 minutes que dure le film. Il faudra attendre seize ans pour voir avec « Le Parrain 3 » la décomposition totale de l’empire Corleone donner tout son sens à cette saga qui constitue une œuvre majeure.
Une suite très réussie, plus sombre et plus introspective que le premier. L’alternance entre le passé et le présent apporte vraiment quelque chose à l’histoire, avec une ambiance toujours aussi travaillée et une mise en scène remarquable. Quelques longueurs par moments, mais l’ensemble reste captivant et très solide.
Démontant les rouages d’une mafia en mutation , Francis Ford Coppola entremele passé et present dans cette suite plus complexe , plus feutree aussi , et toujours aussi passionnante que la première partie .
Souvent considérée comme la meilleure suite de l'histoire. Le parallèle entre le père et le fils est d'une richesse folle et la réflexion morale sur l'oeuvre de chacun a de quoi alimenter les débats.
J’ai vraiment adoré, je l’ai trouvé encore meilleur que le premier alors que c’était déjà un énorme chef-d’œuvre.
La bascule entre Don Michael Corleone (Al Pacino) et Vito Corleone (Robert De Niro) est juste géniale.
La bascule entre Don Michael Corleone (Al Pacino) et Vito Corleone (Robert De Niro) est juste géniale.
Je ne me rangerai pas du côté de ceux qui ont préféré cette seconde partie à la première car je la trouve un cran en dessous.
Marlon Brando n'est plus là, les personnages (principaux comme secondaires) sont moins attachants et les allers-retours entre les 2 époques ne m'ont pas vraiment convaincu.
Rien à dire en revanche sur la mise en scène, toujours millimétrée : c'est du grand art!
Mais l'ambiance générale ne m'a pas séduit et il y a aussi quelques longueurs...
Marlon Brando n'est plus là, les personnages (principaux comme secondaires) sont moins attachants et les allers-retours entre les 2 époques ne m'ont pas vraiment convaincu.
Rien à dire en revanche sur la mise en scène, toujours millimétrée : c'est du grand art!
Mais l'ambiance générale ne m'a pas séduit et il y a aussi quelques longueurs...
On retrouve Al Pacino comme Parrain, suite attendue et previsible. J’ai préféré le premier mais le deuxième est très bien aussi, sauf que maintenant on a le côté plus sombre de Al Pacino dans ce rôle, il est toujours aussi magnétique mais au final ce que je retiens c’est l’aspect familial et de loyauté familiale, ce qui m’a le plus touchée au final. Il fait ce qu’il faut faire pour protéger sa famille et en cela s’est emprisonné dans un rôle qui n’était sa volonté au départ, mais par amour pour son père, pour son « nom », pour ce clan, il va aller au bout, c’est ce qu’il a choisi.
J'avais déjà vu cette Partie 2 il y'a quelques années, en n'ayant que quelques scènes en tête et une empreinte personnelle beaucoup moins forte que le premier volet qui est un chef d'œuvre. En connaissant le fait que ce film était considéré comme l'un des plus grand, devançant même le premier j'avoue avoir été mal surpris et je m'étais dis que c'était par ce que je n'y connaissais rien, et que je n'étais simplement pas "prêt" à le découvrir.
Et aujourd'hui ayant une culture cinématographique plus approfondie je m'y suis relancé, après avoir revisionné le premier évidemment.
D'après moi ce film maintient un statut par sa sublime photographie, sa musique, sa mise en scène, et les acteurs à couper le souffle. Malheureusement cela ne suffira pas pour moi et je vais devoir désacraliser ce film.
Les scènes de Vito sont d'après moi toutes complètement réussies, intéressantes et visuellement jolies en plus d'être harmonieuse vis à vis de l'époque représentée.
Mais toute l'intrigue de Michael... Désolé pour ce qui va suivre mais elle se veut trop complexe, comment? En utilisant des personnages par rebond, sans fond et sans but, on s'y perd dans la masse d'informations, racontée UNIQUEMENT par du BLABLA, et appart les quelques scènes de d'assassinats etc on est loin du spectacle offert par le premier. Aucune surprise et peu d'émotions.
À la fin de mon visionnage je me suis même demandé si c'était le roman de Mario Puzo qui était mal écrit ou si c'était Coppola qui l'avait mal adapté... Et quelle fut ma surprise quand j'ai appris que Coppola n'était pas chaud pour cette suite, et que c'est en majorité lui (sans Puzo) qui a développé toute l'intrigue de Michael ! J'ai donc ma réponse...
Et aujourd'hui ayant une culture cinématographique plus approfondie je m'y suis relancé, après avoir revisionné le premier évidemment.
D'après moi ce film maintient un statut par sa sublime photographie, sa musique, sa mise en scène, et les acteurs à couper le souffle. Malheureusement cela ne suffira pas pour moi et je vais devoir désacraliser ce film.
Les scènes de Vito sont d'après moi toutes complètement réussies, intéressantes et visuellement jolies en plus d'être harmonieuse vis à vis de l'époque représentée.
Mais toute l'intrigue de Michael... Désolé pour ce qui va suivre mais elle se veut trop complexe, comment? En utilisant des personnages par rebond, sans fond et sans but, on s'y perd dans la masse d'informations, racontée UNIQUEMENT par du BLABLA, et appart les quelques scènes de d'assassinats etc on est loin du spectacle offert par le premier. Aucune surprise et peu d'émotions.
À la fin de mon visionnage je me suis même demandé si c'était le roman de Mario Puzo qui était mal écrit ou si c'était Coppola qui l'avait mal adapté... Et quelle fut ma surprise quand j'ai appris que Coppola n'était pas chaud pour cette suite, et que c'est en majorité lui (sans Puzo) qui a développé toute l'intrigue de Michael ! J'ai donc ma réponse...
Avant même d’être une suite, Le Parrain, 2e partie (1974) est une œuvre monumentale qui démontre qu’un deuxième film peut rivaliser avec un chef-d’œuvre. Deuxième volet de la trilogie réalisée par Francis Ford Coppola — à qui l’on doit également Apocalypse Now — ce film de gangsters et de mafieux est devenu une référence absolue du cinéma. Récompensé par six Oscars, dont ceux du Meilleur film, du Meilleur réalisateur, du Meilleur acteur dans un second rôle pour Robert De Niro, du Meilleur scénario adapté, de la Meilleure direction artistique et de la Meilleure musique originale, il a marqué l’histoire du septième art.
L’une des plus grandes qualités du film est sa construction narrative. Coppola alterne avec une fluidité remarquable entre la jeunesse de Vito Corleone, incarné ici par Robert De Niro — alors que le personnage était interprété par Marlon Brando dans le premier film — et la suite des événements de Michael Corleone après Le Parrain. Cette narration parallèle constitue le véritable cœur de l’œuvre : Coppola raconte simultanément la naissance d’un homme respecté et la chute progressive de son fils.
Le contraste entre les deux personnages est fascinant. Là où Vito gouverne en inspirant le respect, la loyauté et la reconnaissance, Michael dirige davantage par la peur, le contrôle et la méfiance. Au fil du récit, il s’enfonce dans une paranoïa toujours plus profonde, jusqu’à sacrifier ceux qu’il prétend protéger. C’est d’ailleurs l’un des grands messages du film : l’un bâtit un empire pour protéger sa famille, tandis que l’autre protège son empire au prix de sa famille. Cette opposition fait toute la richesse de l’œuvre de Francis Ford Coppola, qui ne cherche pas uniquement à raconter une histoire de mafia, mais aussi à montrer comment deux hommes, pourtant issus de la même famille, exercent le pouvoir de manière profondément différente.
Al Pacino est, une nouvelle fois, absolument crédible dans le rôle de Michael Corleone. Son interprétation, tout en retenue, traduit parfaitement l’évolution psychologique de son personnage. Robert De Niro, quant à lui, parvient à incarner un jeune Vito Corleone sans chercher à imiter Marlon Brando, tout en retrouvant naturellement ses gestes, son regard et son aura.
Sur le plan technique, le film est d’une élégance remarquable. La photographie est superbe, les décors sont somptueux et la musique composée par Nino Rota est tout simplement magnifique. Chaque thème musical accompagne les scènes avec une émotion et une noblesse qui participent pleinement à la grandeur du film.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’univers de la famille Corleone est décrit avec une telle force que l’on en viendrait presque à envier la protection qu’offre une grande famille mafieuse. Bien entendu, le film ne glorifie jamais réellement la criminalité, puisqu’il montre aussi le prix humain, moral et familial que ce pouvoir exige.
Si je préfère légèrement Le Parrain au deuxième volet, que je trouve un peu moins palpitant et plus contemplatif dans son rythme, cela ne retire rien à ses immenses qualités. Le Parrain, 2e partie demeure une fresque magistrale, aussi ambitieuse qu’intelligente, portée par une mise en scène exceptionnelle et des performances inoubliables. Un immense classique du cinéma qui mérite pleinement sa réputation et qui figure, sans la moindre hésitation, parmi les plus grands films de tous les temps.
L’une des plus grandes qualités du film est sa construction narrative. Coppola alterne avec une fluidité remarquable entre la jeunesse de Vito Corleone, incarné ici par Robert De Niro — alors que le personnage était interprété par Marlon Brando dans le premier film — et la suite des événements de Michael Corleone après Le Parrain. Cette narration parallèle constitue le véritable cœur de l’œuvre : Coppola raconte simultanément la naissance d’un homme respecté et la chute progressive de son fils.
Le contraste entre les deux personnages est fascinant. Là où Vito gouverne en inspirant le respect, la loyauté et la reconnaissance, Michael dirige davantage par la peur, le contrôle et la méfiance. Au fil du récit, il s’enfonce dans une paranoïa toujours plus profonde, jusqu’à sacrifier ceux qu’il prétend protéger. C’est d’ailleurs l’un des grands messages du film : l’un bâtit un empire pour protéger sa famille, tandis que l’autre protège son empire au prix de sa famille. Cette opposition fait toute la richesse de l’œuvre de Francis Ford Coppola, qui ne cherche pas uniquement à raconter une histoire de mafia, mais aussi à montrer comment deux hommes, pourtant issus de la même famille, exercent le pouvoir de manière profondément différente.
Al Pacino est, une nouvelle fois, absolument crédible dans le rôle de Michael Corleone. Son interprétation, tout en retenue, traduit parfaitement l’évolution psychologique de son personnage. Robert De Niro, quant à lui, parvient à incarner un jeune Vito Corleone sans chercher à imiter Marlon Brando, tout en retrouvant naturellement ses gestes, son regard et son aura.
Sur le plan technique, le film est d’une élégance remarquable. La photographie est superbe, les décors sont somptueux et la musique composée par Nino Rota est tout simplement magnifique. Chaque thème musical accompagne les scènes avec une émotion et une noblesse qui participent pleinement à la grandeur du film.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’univers de la famille Corleone est décrit avec une telle force que l’on en viendrait presque à envier la protection qu’offre une grande famille mafieuse. Bien entendu, le film ne glorifie jamais réellement la criminalité, puisqu’il montre aussi le prix humain, moral et familial que ce pouvoir exige.
Si je préfère légèrement Le Parrain au deuxième volet, que je trouve un peu moins palpitant et plus contemplatif dans son rythme, cela ne retire rien à ses immenses qualités. Le Parrain, 2e partie demeure une fresque magistrale, aussi ambitieuse qu’intelligente, portée par une mise en scène exceptionnelle et des performances inoubliables. Un immense classique du cinéma qui mérite pleinement sa réputation et qui figure, sans la moindre hésitation, parmi les plus grands films de tous les temps.
6/5 véritable chef d'œuvre du genre
De Niro magistral ce qui lui a valu un Oscar pour son second rôle.
Le parrain 2eme partie et au dessus du 1.
chef d'œuvre incontesté
De Niro magistral ce qui lui a valu un Oscar pour son second rôle.
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