Le Parrain, 2e partie
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BounLeFlo
BounLeFlo

19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 octobre 2022
Coppola a peut être fait ce que peut de réalisateur ont fait : garder le même niveau de qualité pour la second opus d'une saga ! Ce deuxième film est plus puissant, plus trouble que le précédent. Une réussite !!
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 789 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 septembre 2022
Autant le premier film donnait une image romantique de la mafia ; sous l’égide de Vito, le code moral est respecté à la lettre ; ses décisions semblent toujours justes même si elles font des dommages collatéraux graves. On est limite dans l’image d’Epinal. Ce second opus a pour personnage central le fils chéri Mickael qui n’a jamais voulu être le chef de famille. Le sort, la destinée en ont décidé autrement. Moins violent, moins de meurtre ; cependant le fils ne tient plus les liens familiaux ; tout de délite autour de lui au point qu’il choisisse de commettre l’irréparable ; une faute morale incroyable qui va le démarquer de son père.
Ophélie Weil a écrit : « Le Parrain II a failli ne jamais exister. Affirmation d’autant plus surprenante que la trilogie de Coppola est souvent perçue comme le modèle du genre, qu’elle a d’ailleurs initié. Lorsqu’il commente son film, Coppola s’attarde ainsi longuement sur le fait que l’histoire des Corleone s’achevait pour lui avec le premier opus et l’ascension de Michael au « titre » suprême. Ce fut la Paramount qui imposa au cinéaste de lui donner une suite. La principale difficulté rencontrée par Coppola fut alors de trouver un moyen de conserver la tonalité de l’univers du Parrain sans raconter la même histoire, dix ans après. Inutile de dire que ce pari fut une réussite et que le deuxième mouvement de son concerto filait tout droit vers un ultime chef d’œuvre.
spoiler: Quand Le Parrain s’achève, Michael Corleone est au faîte de sa gloire. Mais le cheminement tortueux qu’il a suivi, vite traduit en passage du Bien au Mal, n’augure rien de bon pour l’avenir. Le Parrain II va donc suivre la lente descente aux enfers d’un homme profondément seul et s’enfermant lui-même dans sa solitude. Au bout du tunnel, il y a le précipice. Michael Corleone, corrompu par son pouvoir immense, va tout perdre: sa position sociale, mise en danger par des enquêtes parlementaires, ses «~amis~», mis à l’écart ou assassinés les uns après les autres, et surtout sa famille : sa femme Kay qui l’abandonne, sa mère qui décède, et son frère Fredo qu’il fait abattre. Cette déliquescence du cocon familial est à l’œuvre dès la scène d’ouverture, sorte de remake tragique du mariage de l’opus 1 (nous y reviendrons plus loin). Installée à l’Ouest et devenue membre de la haute bourgeoisie américaine, la famille Corleone n’a plus grand-chose de sicilien. Les enfants Corleone sont (mal) mariés à des Américains de souche, et, s’ils tentent encore de s’attacher à leurs traditions, c’est plus par habitude ou opportunisme que par foi véritable. Seul l’argent donne du sens à la solidarité familiale, et Michael constate très vite que l’unité des Corleone ne repose plus que sur son pouvoir. Autre fait notable du Parrain II : en s’enrichissant, les Corleone se mêlent à d’autres affaires et milieux. La guerre des clans siciliens n’est plus que lointain souvenir. Michael fraye avec des sénateurs ou de riches industriels juifs. La cruauté n’est plus physique (les meurtres sont moins nombreux et moins violents), mais morale et insidieuse. Les règles du jeu se compliquent. La position de Michael est d’autant plus fragilisée qu’il lui faut connaître un milieu auquel il n’appartient pas et dans lequel – chose nouvelle pour lui – on le méprise profondément. [spoiler]Abattu par les coups du sort, ébranlé, Michael réagit en devenant un véritable monstre. La composition d’Al Pacino est à cet égard de bout en bout hallucinante. Bien qu’il n’ait que deux ans de plus que dans Le Parrain, l’acteur semble vieilli prématurément. Le contraste entre l’air hiératique et imperturbable qu’il adopte en tant que «Parrain» et ses brusques accès de colère (voir pour cela la transformation ahurissante de son visage lorsque Kay lui apprend qu’elle a avorté) fait de Michael un personnage incontrôlable. Arrivé au sommet, Michael n’a plus personne sur qui s’appuyer, plus aucune morale pour le retenir.

Coppola se délecte du statisme de son comédien, de son pas lent et funèbre, de ses mots hachés et servis au compte-goutte. Al Pacino/Michael marche vers la mort. Étonnant personnage, qui, voulant à tout prix conserver le «collectif» qui fonde son existence finit par s’enfermer progressivement dans sa carapace d’individu. Au bout du compte, il ne lui reste plus qu’à contempler les événements de loin et à se promener dans des lieux vides de vie, inexorablement seul. La scène de fin, flash-back sur l’apogée de la famille Corleone – du vivant de Sonny, Fredo et Vito – fonctionne ainsi en mouvement circulaire : dix ans auparavant, Michael, engagé dans la seconde guerre mondiale contre l’avis de sa famille, est déjà isolé. L’unique chose qui lui reste – sa conscience – va l’abandonner petit à petit.
L’étude psychologique d’un individu aux prises avec son milieu définissait déjà la première partie du Parrain. C’est principalement dans cet aspect que Le Parrain II agit comme une suite, de même que dans la mise en scène «opéresque» qui lui correspond. De l’aveu de Coppola, de nombreuses scènes font écho à la première partie (la fête d’ouverture, déjà citée, la tentative d’assassinat contre le Parrain, la superposition des meurtres). Michael est lui-même une copie presque caricaturale de son père. Il en adopte la posture, les manières, le mystère, et presque la voix. Mais Michael n’est pas Vito. Il ne sait pas réellement où il va. N’ayant pas choisi sa voie, il doute constamment, s’interroge, et fait alors les erreurs que Vito n’aurait jamais commises.
La principale innovation de mise en scène du Parrain II réside dans sa construction. L’ombre de Vito est tellement omniprésente dans la destinée de Michael que Coppola a choisi de mettre en parallèle leurs deux vies, à trente ans d’écart, en intercalant l’une dans l’autre. L’objectif avoué du cinéaste étant de ne pas «répéter» son premier opus. On a pourtant le sentiment que Le Parrain II n’est pas un film différent, mais un approfondissement, menant inexorablement à un aboutissement (Le Parrain III, lui aussi non désiré par Coppola). Comme si la trilogie du Parrain avait une vie propre, contre la volonté même de son metteur en scène.
Dans la première partie, on voyait la lente déchéance de Vito et l’ascension de son fils. Dans la deuxième partie, c’est l’exact contraire, et le parallèle est confondant de fluidité et de simplicité. Si l’histoire reste celle de Michael (les trois quarts du film lui sont consacrés), on retrouve le statut quasi religieux de Vito, petit immigré orphelin qui est à l’origine de tout. Coppola appuie le contraste entre la vie presque héroïque de Vito (couleurs éclatantes de la Sicile, grandes scènes baroques), et celle, monstrueuse et glauque, de son fils (lumières sombres, atmosphère feutrée et malsaine).[/spoiler]
Et si, au fond, le flash-back sur la prodigieuse réussite de Vito Corleone n’était pas lui aussi une plongée dans l’inconscient de Michael? Au terme de sa gloire, Michael revoit à la fois ce qu’il aurait dû être (un père accompli, un homme respecté et craint) et ce qu’il n’a jamais voulu être (un assassin sans conscience). Pris dans l’étau de cet héritage paternel, Michael ne parvient pas encore à s’en détacher. Et lorsqu’il reviendra sur ses actes passés, il sera déjà trop tard. Mais du moins aura-t-il retrouvé sa conscience perdue. »

Une trilogie incroyable et quasi inégalée… le fiston de 14 ans est subjugué par Vito Corleone dans le 2 comme dans le 1
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 septembre 2022
Pour décrire ce second opus en un mot, le terme de « surcoté » me parait approprié.
Indubitablement, le précédent m avait mis une énorme claque. On ne perd rien de la tension permanente qui habite la narration, les personnages sont admirablement construits et le suspense ménagé jusqu’à une fin à la fois grandiose et glaçante : on est pas près d oublier la scene du baptême de Michael Rizzi. L intrigue fluide et parfaitement construite nous mène à une fin à laquelle on ne s attendait pas vraiment au départ.

Enfin bref, si je ne taris pas d’éloges au sujet de ce premier film qui Est aujourd’hui mon œuvre préférée, c est pour mieux blâmer le second. Parsemé de moments de vide, avec une intrigue entortillée et assez confuse qui se contredit parfois un peu spoiler: (pourquoi Michael dit à Roth que Frank est un homme mort si, dans la scene suivante, on le voit collaborer avec Frank ?)
des transitions parfois pas très claires avec des conclusions un peu prévisibles, on peut dire Qu il n était pas à la Hauteur de la hype immense que je ressentais au terme du précédent. La valse de personnage pas très faciles à identifier nous tourne un peu là tête.

Cependant, parce Qu il faut forcément finir par du positif :-), J affirme que cette suite n est tout de même pas une catastrophe loin de la. Les nombreux flash back plutôt bien places (ils coupent à chaque fois un plot twist de l intrigue principal, afin de laisser Un semblant de suspense s installer) permettent de découvrir à la fois le personnage de Vito Corleone (sur lequel le premier opus nous dit finalement peu de chose) et la grande prestance de Niro qui a relevé un sacrée défi (passer après Brando, quand même...). Le regard glaçant et la ruse implacable de Mickael Corleone continuent à avoir leur petit effet (tout de même beaucoup plus faible et terne que dans le précédent épisode), mais comment se lasser d admirer le superbe Al Pacino dans ce role principal; et bien sûr l envoûtant Nino Rota, auteur d une des plus belles BO de cinéma, à tel point que je me demande comment il n est pas devenu un musicien plus célèbre (selon moi il méritait bien la renommée d un John Williams ou d Un actuel Zimmer). Puisqu il est question de personnalités sous cotes, profitons en pour mentionner Duvall qui aurait bien mérité les dithyrambes que l on adresse d ordinaire à son coéquipier Pacino. Tom Hagen fait partie de mes personnages préférés : d une fidélité sans faille à la mafia, il n’est pas officiellement un criminel comme Mickael ou Vito puisqu il est avocat de profession. On voit cette double personnalité de manière évidente au cours du spoiler: procès des Corleone
. La passion et la surprise pointent parfois leur nez ça et la (destin du bébé de Kay et Mike, décès de F***k dans sa baignoire et de XXX en Israël, trahison de F**** qui collabore avec Johnny Ola en croyant avoir quelque chose à y gagner) mais sont loin d être permanente comme dans « le parrain 1 ». Enfin, et elle se faisait désirer, on a pu remarquer une féminisation de l intrigue : Connie et Kay principalement, jusqu alors personnages secondaires, ont su tirer la couverture à elles.

En bref, plaisir gâché par quelques maladresses et imprécisions, mais suffisamment correct pour donner envie de le revoir. La déception ne provient pas du fait que l œuvre était mauvaise, mais simplement mois bonne que celle d avant.
TUTUR29
TUTUR29

51 abonnés 1 348 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2022
Cette deuxième partie m'a beaucoup plu, mais nettement moins que la première. On retrouve toujours ces personnages si bien écrits et aux rapports ambigus qui réserve quelques coup dans le dos et trahisons, ce qui fait le sel de ce film. Grâce à la splendide musique, des pures moments de poésie se glissent en plus dans le récit et donnent l'impression de voir une vraie tragédie et pas un simple film de gangster. Et pourtant, Le Parrain partie 2 a deux gros défauts pour moi. Déjà, il y a moins de scènes choquantes notamment en ce qui concerne la violence visuelle. On a donc beaucoup moins l'effet montagne russe que dans le premier, à savoir des passages soudains du grand calme au chaos. Deuxième défaut, même si j'adore l'histoire de Vito et son interprétation par De Niro, cela divise en deux l'histoire et la rend moins fluide à suivre, ce qui fait que le scénario m'a paru moins clair alors qu'il n'y a même pas autant de personnages que dans le premier.
Bref, ça reste un très bon film mais je l'aime nettement moins que le premier. A voir quand même !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 avril 2022
même si je préfère de loins le 1er le deuxième est aussi un chef d'œuvre .. je trouve que le message à Cuba d'Al Pacino est un peut ennuyeux (quelque passage)
Jeune Ras
Jeune Ras

14 abonnés 469 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 février 2022
Magnifique. Rythme très lent mais interprétations et scénario magnifiques. Un gros classique à voir évidemment
Chris Red
Chris Red

21 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2022
J'ai beaucoup aimé l'ambiance du premier film, mais je dois reconnaître que je trouve que cette partie un peu d'intérêt. Al Pacino est un grand acteur et il joue bien mais son personnage est imbuvable. Il n'accepte pas la critique, il ne fait plus rien pour sa famille, il ne pense qu'à faire fructifier ses intérêts et à se venger de ses ennemis. Tout ce qu'a construit son père, il l'a laissé s'envoler avec lui.

Ce qui faisait le charme du premier film, c'était en grande partie les forces du Parrain, en dépit du fait que c'était un gangster, ou plutôt un chef de gang pour qui la fin semblait justifier les moyens, il véhiculait des valeurs. La famille était importante au-delà de tout, et la famille ce n'était pas uniquement ses proches mais aussi ceux qui étaient sous sa protection. Et c'est d'ailleurs ce qui est le plus intéressant, c'est de voir le parcours de Vito Corleone jeune, interprété par un brillant Robert De Niro, et notamment de le voir mettre fin au diktat d'un Don qui rackettait les gens du quartier ou qui va défendre une vieille dame jetée à la rue par son propriétaire pour une vulgaire histoire de chien. Et ça, c'est bête, mais ça fait toute l'essence du personnage, et ça rejoint les premières minutes du premier film où il reçoit des personnes dans son bureau qui viennent lui demander son aide.

Et tout ça, avec son fils, tout ça s'est envolé... Il s'est mis à dos tout le monde, son frère, sa femme, les autres hommes d'affaires, quand on le voit, on ne voit plus la Sicile, contrairement à son père. Du coup, je trouve que son histoire finit en eau de boudin... Donc du coup, malgré la réalisation, les musiques, l'ambiance, les acteurs de classe (Robert Duvall, Pacino, De Niro, etc...), je reste un peu sur ma faim... Toutefois, cela reste à voir, je ne l'avais pas vu, je ne l'ai visionné que tardivement, ça ne m'avait jamais vraiment motivé je ne sais pas pourquoi... Et je vais quand même regarder le troisième en espérant que l'histoire reprenne un peu de vigueur, surtout qu'il n'y aura plus Vito Corleone j'imagine...
Val Entin
Val Entin

3 abonnés 82 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2022
Le meilleur des trois selon moi.
De Niro et Al Pacino sont vraiment incroyables, j'aime Marlon Brando aussi bien sûr mais vraiment je trouve que c'est une suite géniale.
Dès les 30 premières secondes du film j'étais scotché à mon téléviseur , c'est un grand moment de cinéma.
Michel1664
Michel1664

30 abonnés 837 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2022
Vu dans la « foulée » du premier, c’est une bonne suite. On suit les deux histoires avec beaucoup d’intérêt, elles sont toutes les deux intéressantes et réussies. Le film est long mais assez curieusement passe peut-être mieux que le premier. En effet, comme on connais déjà les protagonistes, le film commence clairement plus vite que le premier qui était un peu mou la première heure.
Y Leca
Y Leca

47 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 janvier 2022
Cette partie, toujours aussi sublime est pour Pacino qui monte en puissance et met en pratique, à son tour, les principes impitoyables de son père, quitte à faire le vide dans sa propre famille. Effroyable solitude.
kieran_h3ld
kieran_h3ld

38 abonnés 680 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juin 2021
2e partie du Parrain, cette fois divisé en 2 récits. Il y a un d'un côté la suite direct à la première partie et parallèlement la jeunesse de Vito Corleone dans New York dans les années 1910/1920, ou le jeune Vito est interprété par un Robert de Niro dans un de ses premiers gros rôles mais déjà très performant. Ce segment de film se déroule dans sa quasi totalité en italien, c'était un vrai parti pris du réalisateur, pour moi gagnant. A travers cette "origin story" on découvre d'où viennent les valeurs du Don Corleone, son parcours de vie très compliqué, ses fréquentations... ainsi que ses premiers pas dans le monde de la mafia notamment avec (ou plutôt contre) le don Fanucci, et aussi ses débuts en tant que père. C'est vraiment très enrichissant et l'on a un nouveau regard sur cette homme. Il s'est fait tout seul de New York jusqu'en Italie, avec ses c*uilles et son flingue.
Et de l'autre côté donc on continue dans les aventures de la famille Corleone avec Michael en tête. La famille s'est comme prévu installé dans le Nevada pour se "ranger" mais ce n'est pas si facile de s'arrêter  Bien au contraire, la famille est en fait plus en danger que jamais. Michael n'a plus confiance qu'en Tom. Il ne sait plus à qui se fier. Il a été victime d'une tentative de meurtre dans sa propre propriété, mais qui a bien pu commander cela? Johnny Ola, le vieux Roth, son propre frère Fredo, le sénateur du Nevada, Frankie Petangeli? Il va bien parvenir par le découvrir. Tout ce qui est sur c'est que quelqu'un veut le couler. On va le suivre dans ses aventures à Cuba en pleine révolution notamment ou en procès. En plus de cela sa vie de couple est sur le point de basculer. Sa femme à fait une fausse couche, qui était en fait un avortement. Comme l'avortement de leur histoire d'amour. Il y aussi le décès de la mère Corleone, les conflits avec ses frères et soeurs...
[SPOILER: Et puis vint la fin du métrage ou Michael fait tuer tout le monde, même son frère. Puis on bascule sur un flashback et un saut de quelques années. Magique.] C'est vraiment très riche au niveau des intrigues. Et puis c'est toujours aussi magnifique dans la mise en scène, peut être même plus que dans le premier Parrain. Al Pacino est incroyable, Robert de Niro et Robert Duvall aussi. Les musiques sont somptueuses. 3h20 de plaisir visuel et auditif. Il y extrêmement de référence et de symboliques. J'ai un peu moins d'affect envers cette seconde partie que pour la première, mais c'est clairement un chef d'oeuvre ultime du cinéma et peut être le meilleur de Francis Ford Coppola.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 juin 2021
Deuxième partie de la mythique trilogie "Le Parrain", fruit de la collaboration entre Mario Puzo et Francis Ford Coppola. Ce qui est très intéressant dans ce film, c'est la dimension romanesque que nous apporte l'alternance du passé au présent. D'un côté nous suivons l'ascension d'un certain Vito Corleone, interprété par un De Niro remarquable, et d'un autre nous assistons à la chute de Michael Corleone et de sa famille, le père et le fils ont alors des trajectoires bien différentes. Dans ce deuxième volet, Coppola nous offre une vision bien moins flatteuse de la mafia et du crime organisée que dans le précédent, l'ambiance y est beaucoup plus sombre et tragique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 avril 2021
Al Pacino et Robert De Niro au sommet de leur art!
Un second volet magistral et au dessus même du premier volet.
Saintenoy Samuel
Saintenoy Samuel

5 abonnés 207 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2022
"Le Parrain 2" est une suite de très très grande qualité, au moins aussi égale que celle du premier film, si ce n'est plus, graçe à son scénario encore mieux écrit, encore plus riche et dense, qui accentue la tragédie de cette histoire d'une manière remarquable. Les acteurs sont particulièrements tous excellents (évidemment Al Pacino), et la réalisation de Coppola toujours aussi parfaite, encore plus symbolique à plus d'un titre. "Le Parrain 2" est l'exemple titre d'une suite parfaite, et est considéré par beaucoup comme l'un des plus grands films de tout les temps. Un pur chef d'oeuvre. Difficile de ne pas aimer ce film quand on aime le cinéma.
Biertan64
Biertan64

69 abonnés 1 491 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 avril 2021
Qui est le Parrain le plus mémorable? Marlon Brando alias Don Vito Corleone ou Al Pacino alias Michael?
Cette suite fleuve raconte simultanément leurs deux histoires, à des périodes différentes.
Personnellement la jeunesse de Vito (Robert de Niro), de son arrivée à New York à son ascension m'a semblé avoir plus d’intérêt que les péripéties dans la mafia de Michael, plus brouillon, ersatz du premier dans le fond (vengeance et assassinats) et la forme et trainant beaucoup en longueur.
Donc pour apporter ma contribution à la question que je me suis moi même posée, Marlon Brandon et le Parrain (1) se classent largement au dessus.
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