Le Parrain, 2e partie
Note moyenne
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681 critiques spectateurs

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Theo
Theo

42 abonnés 1 086 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 janvier 2026
Il y a des films qui racontent une histoire, et puis il y a ceux qui donnent l’impression de contenir un monde entier — avec sa mémoire, ses mensonges, ses rituels, ses silences, ses héritages. *Le Parrain, 2e partie* appartient à cette seconde catégorie, et c’est justement ce qui le rend si rare : il ne cherche pas seulement à captiver, il enveloppe. On en ressort avec la sensation d’avoir vécu au rythme d’une dynastie, d’avoir respiré l’air lourd des décisions irréversibles, d’avoir compris — sans qu’on nous l’explique — comment une destinée se fabrique à force de compromis, de patience et de renoncements. C’est un film qui avance avec l’assurance tranquille des œuvres qui savent exactement ce qu’elles font, mais qui garde le tact de ne jamais se vanter.

Ce qui frappe d’emblée, c’est la façon dont Coppola orchestre le temps. Le récit n’est pas une ligne droite : il se déploie, il se répond, il se réfléchit. Ce jeu de miroirs — entre l’arrivée d’un homme dans un nouveau monde et l’exercice du pouvoir par son héritier — n’a rien d’un gadget narratif. Il devient une manière de rendre visible l’invisible : la transmission, le poids des origines, la manière dont un nom peut être tour à tour un abri et une prison. Tout se comprend par échos, par contrastes, par intuitions. Et surtout, le film ne prend jamais le spectateur de haut : il lui fait confiance. Il sait qu’on peut ressentir la tragédie avant même de la formuler.

La mise en scène a cette beauté presque insolente qui n’a pas besoin d’effets. Chaque plan semble posé comme une évidence, avec un sens du cadre et de la durée qui donne aux gestes une gravité particulière : une poignée de main, un regard qui se dérobe, une porte qui se referme, un sourire trop poli. Coppola filme les lieux comme des organismes vivants : on sent la chaleur d’une fête, le froid d’un bureau, l’ombre d’un couloir. La violence, quand elle surgit, n’est jamais là pour “faire” violence ; elle s’inscrit dans une logique de pouvoir, de peur, de survie. C’est d’autant plus saisissant que le film préfère souvent la menace à l’explosion, l’attente au choc, et qu’il comprend que le vrai frisson n’est pas dans l’instant mais dans ce qu’il annonce.

L’écriture est d’une densité folle. Tout est à sa place, tout compte, et pourtant rien ne ressemble à une démonstration. Les scènes s’enchaînent avec une fluidité qui masque la complexité du récit, comme si cette fresque avait été tournée d’un seul souffle. Les dialogues sont ciselés, mais sans la coquetterie du “bon mot” : ils sonnent comme des phrases qu’on a déjà prononcées mille fois dans des salons feutrés, et qui tuent plus sûrement qu’un coup de feu parce qu’elles enferment l’autre dans une obligation. Le film est constamment dans cette tension entre l’intime et le politique : un conflit familial devient une stratégie, une stratégie devient une blessure, et une blessure finit par redessiner l’Histoire.

Et quelle direction d’acteurs. Al Pacino est absolument fascinant dans cette manière de jouer l’opacité : tout se passe dans des micro-variations, des respirations, des pauses qui durent une fraction de seconde et qui pourtant changent le sens d’une scène. Son personnage n’a pas besoin de hausser la voix pour imposer une terreur froide, presque administrative, celle des hommes qui ont appris à ne plus se justifier. En face, Robert De Niro apporte une humanité paradoxale, un mélange de douceur, de ruse et de détermination qui rend son parcours aussi émouvant qu’inquiétant. On comprend tout de lui dans la façon dont il observe, dont il apprend, dont il se construit. Autour d’eux, chaque rôle secondaire est traité comme essentiel : personne ne “fait tapisserie”. Un simple visage dans une assemblée, une attitude à table, une manière de s’asseoir ou de se lever : tout raconte une hiérarchie, une loyauté, une crainte, une ambition. C’est le signe des films où l’univers n’est pas un décor mais une société complète.

La musique de Nino Rota et la photographie de Gordon Willis sont comme deux forces invisibles qui tiennent le film par la main. La musique a cette mélancolie qui ne lâche jamais tout à fait, même dans les instants de triomphe apparent : elle rappelle que la grandeur a un coût, et que le pouvoir est un froid qui s’installe. La lumière, elle, sculpte les visages comme si chaque personnage portait ses secrets sous la peau. Ces noirs profonds, ces visages à demi avalés par l’ombre, ces intérieurs où la clarté semble toujours filtrée par une conscience coupable : c’est une esthétique, oui, mais surtout une morale. On n’éclaire pas davantage ce monde parce que ce monde ne veut pas être éclairé.

Ce que j’admire le plus, c’est la maturité émotionnelle du film. Il aurait pu se contenter d’être plus grand, plus riche, plus spectaculaire que le premier. Il choisit autre chose : aller plus loin dans le tragique. Il ne s’agit pas de multiplier les événements, mais de faire sentir l’usure, l’isolement, l’érosion lente de ce qui semblait solide. Le film parle de famille, mais pas au sens tendre du terme : au sens biologique, presque fatal. La famille comme promesse de protection qui devient une machine à exiger. La famille comme refuge qui, à force d’être défendu, se transforme en forteresse sans fenêtres. Et c’est là que l’œuvre touche à quelque chose d’universel : on n’a pas besoin d’être lié à ce milieu pour comprendre cette mécanique où l’amour, la loyauté et la peur peuvent se confondre jusqu’à se rendre méconnaissables.

Le film possède cette qualité rarissime de faire naître une émotion durable sans recourir à la facilité. Il serre le cœur non pas parce qu’il cherche les larmes, mais parce qu’il met le spectateur face à des choix, et surtout face à leurs conséquences intérieures. Il y a des scènes qui restent imprimées longtemps après : pas forcément les plus spectaculaires, mais celles où un personnage comprend quelque chose — ou refuse de comprendre — et où cette prise de conscience se lit dans un silence. On a l’impression d’assister à la fabrication d’un mythe, et en même temps à l’autopsie de ce mythe. Peu de films réussissent à être à la fois une épopée et un drame de chambre.

Au final, *Le Parrain, 2e partie* n’est pas seulement une suite : c’est une œuvre qui dialogue avec son propre héritage et qui le dépasse en profondeur. Elle a la puissance des grandes tragédies, la précision des meilleurs romans, et cette élégance terrible qui consiste à tout dire sans jamais appuyer. Chaque visionnage révèle un détail nouveau, une nuance dans un regard, une ironie dans une phrase, un signe annonciateur dans une mise en place. C’est un film qui ne vieillit pas parce qu’il ne s’accroche pas à une époque : il parle d’ambition, de filiation, de solitude, de la manière dont le pouvoir déforme l’âme — et de la façon dont on peut perdre ce qu’on prétend protéger. Une expérience totale, généreuse, implacable, dont la maîtrise force le respect et dont l’empreinte reste longtemps, très longtemps.
Alexis Gatito
Alexis Gatito

7 abonnés 152 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2024
Très bon film mais moins bien que le premier, malgré une histoire encore une fois trés bien fignolée et un beau chassé croisé De Niro - Al Pacino. Flash back etc..
Évidemment si on a aimé le premier il faut voir sa suite aussi, il a de l'intrigue et on est plongé dans monde sans merci des gangsters.
Cinémax
Cinémax

3 abonnés 87 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 février 2024
Encore pire que le premier ! Suite au décès de Vito Corleone, dit "le parrain", c'est son fils Michael qui règne sur l'empire familial. Dans le même temps, le film présente des flash-backs de l'arrivée de Don Corleone à New York.
Dans quel foutoir me suis-je encore mis en lançant le deuxième volet de la saga du Parrain ? Le film est très long, le scénario est décousu, les scènes sont interminables et il ne se passe rien ! Mis à part les ellipses avec un De Niro très doué pour incarner le jeune Corleone ou le procès qui sont un tantinet agréable à regarder, tout le reste n'est que bavardages impertinents. Les points forts restent les mêmes : les acteurs sont bons et la musique est exceptionnelle.
Arthus27
Arthus27

127 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2024
Deuxième volet de la célèbre trilogie, Le Parrain 2 parvient à poursuivre le le récit épique de la famille Corleone. Le film conserve certains des codes du Parrain, notamment en terme de direction artistique et de mise en scène. La trajectoire des personnages est cohérente et intelligente. On est porté par le scénario et la mise en scène parfaitement maîtrisés de Francis Ford Coppola.
J31frites
J31frites

18 abonnés 287 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2024
Pourquoi cette partie 2 ? C'est qu'à force on en peut plus des histoires de cette famille Corleone ! Il faut qu'ils arrêtent de s'entretrahir et s'entretuer ! Mais bon Coppola avait une trilogie de livre à adapter et il l'a fait.
Plus sérieusement, ce second opus s'avère très inférieur au premier car il se révèle être une pâle copie du premier, il est seulement plus long et moins bien car trop répétitif, pas assez original.
On suit Michael, le nouveau parrain, qui va se montrer plus méfiant et cruel que son père au point de finir seul. On suit en parallèle (petits sous-titres pour bien nous faire comprendre que c'est lui) le jeune Vito Corleone joué par un Robert de Niro oscarisé pour le rôle (alors qu'il n'apparait que cinq minutes à l'écran, je n'ai même pas reconnu l'acteur !!) et sa quête de vengeance.
Les acteurs sont toujours bons et la musique de Nino Rota, aussi magnifique, reprenant les thèmes du premier et y ajoutant un nouveau thème principal, "The immigrant theme", sans pour autant délaisser l'original, "The godfather waltz", décliné maintenant en musique d'église, de guitare dans la rue, et berceuse pour bébé, rendant ce thème encore plus glauque car omniprésent dans la vie des personnages.
Bon sinon la photographie est plus sombre que celle du premier, à en devenir laide. On comprend rien car on accroche pas du tout à tous ces dialogues complexes et la moitié des scènes sont coupées en plein milieu, créant un effet de mise en scène saccadée, comme pour raccourcir le film, qui paradoxalement, semble ne jamais vouloir s'arrêter, durant près de 3h30 !
La violence et le sang sont toujours aussi présents, les personnages sont tous immondes et certaines images, comme la mort dans le bain, sont traumatisantes.
Franchement, quel intérêt ? Le premier suffisait, on avait pas besoin d'encore une aussi longue fresque alternant meurtres, dialogues violents (et la moitié du temps en italien non sous-titré !) et scènes de fêtes.
I'm A Rocket Man

395 abonnés 3 844 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 janvier 2024
Mon Dieu que je suis épanouie de nouveau... mais il faut dire aussi que j'ai déballé le premier volet du Parrain à mes proches & ils ont tellement aimé ça qu'on a enchainé sur le deuxième opus... et oui vous avez entendu... 7h de Parrain d'affilée et le pire c'est que tout le monde a adoré ça ! Déjà que le premier épisode avait emballé tout le monde mais le deuxième c'était limite pire... déjà l'histoire est encore meilleure mais c'est surtout que l'arrivée de Robert De Niro apporte un vrai plus au film !! Al Pacino et Robert De Niro dans un même film... peut on faire mieux !! impossible... nos deux idoles italo américaines réunis à l'écran en famille... un rêve ! Et résultat on n'a pas vu les 3 heures et demi passer tant c'était incroyable et intense encore une fois & maintenant nous avons hâte au dernier volet avec la fin de Michael Corleone... j'en ai des frissons tant la saga du Parrain restera à part pour nous tous désormais... Al & Robert on vous aime !! Vive le Parrain et vive la Sicile !
Le seul dont l'avis importe
Le seul dont l'avis importe

27 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 janvier 2024
Malheureusement ce deuxième opus n'a pas réussi à faire aussi bien que son grand frère, pire que tout, il fait largement pire. À part les passages avec Vito Corleone jeune interprété par Robert de Niro. Le film est long, chiant, il ne s'y passe rien d'intéressant à part quelques événements. Regardez le pour la culture mais je le déconseille fortement.
Starwealther
Starwealther

110 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 décembre 2023
Cette deuxième partie nous fait suivre Michael Corleone, nouveau parrain de cette famille sicilienne, il est sans pitié, il ne sourit jamais et impose le respect. Il joue sublimement son rôle, est impressionnant et effraye tous ceux qui traitent avec lui. Al Pacino joue certainement son plus beau rôle, ce rôle lui va comme un gant. Plus tard, on aura le plaisir de voir la jeunesse de Vito Corleone par le biais de Robert de Niro, lui aussi excellent. Toujours la même musique envoutante, un vrai bijou. Nouveau chef d'oeuvre de Coppola.
Kirob
Kirob

48 abonnés 257 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 janvier 2024
Après avoir regardé "Le Parrain", et en ayant trouvé le temps long dans celui-ci, je n'avais alors pas pu l'élever au rang de "chef d'oeuvre" et j'espérais que ce 2e film signé encore Coppola m'en mette plein les yeux. Je me suis complètement trompé et je comprends très peu l'éloge de ce film avec des notes très semblables au premier (4.5/5 Allociné ; 4.6/5 Letterboxd ; 9.0/10 IMDb), qui dresse ce film comme le premier : un des meilleurs films de tous les temps et film culte.

Suite directe du 1er, cette fois ci, c'est Michael Corleone (Al Pacino) qui prend les commandes après Don Vito (Marlon Brando). Ce film aurait pu être une super suite mais je suis franchement très déçu. On retrouve peu l'esprit du 1er film, il y a trop peu de scènes d'actions, le scénario n'est pas développé, on a ici un aspect beaucoup plus "business", avec une histoire basé sur le monde professionnel aux Etats-Unis.

Le plus gros point négatif du film : du dialogue, beaucoup trop de dialogue et un rythme très très lent et là où j'ai ressenti de l'ennui dans le premier film ce qui m'a empêché de l'apprécier à sa juste valeur, dans "Le Parrain, 2e Partie", on ressent un ennui encore plus grand, qui nous décroche complètement du film. Avec sa durée de 3h20, on a un rythme fade pendant au moins 2/3 du film. Ce qui sauve en partie ce film, est pour moi le passé de Don Vito, avec une bonne performance de Robert de Niro, qui apporte un + au film.

De manière générale, j'ai été plutôt déçu de ces 2 films du "Parrain", et la longueur et l'inaction des films apporte un ennui au film, qui les dévalorisent, surtout dans ce 2e film, d'un ennui mortel.
Sir mathis
Sir mathis

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 novembre 2023
La meilleure suite de tout les temps on voit bien que Al pacino c est encore plus ameliore je pense cependant que lebpremier reste un peu meilleur au niveau des personnages . Meme si Robert Deniro sort une masterclass cinematographique qui lui vaudra de nombreux prix je trouve que Marlone Brando manque trop a la franchise

Les moments en Italie sont vraiment enorme notament spoiler: la scene de la bombe
car on en apprend plus sur le parrain de la famille Corleone

A regarder imperativement
Rorechar
Rorechar

14 abonnés 1 050 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 novembre 2023
Le Parrain 2 est une des meilleures suites réalisée dans l'histoire du cinéma. On retrouve Michael Corleone qui a repris le pouvoir, qui succède à son père et qui est le Parrain. Francis Ford Coppola découpe son film en deux intrigues, on suit l'histoire de Michael et son ascension au pouvoir, et il nous plonge dans les années 1920, où on suit Les origines de son père Vito, de l'enfance à l'âge adulte, comment il fondé son empire.
On a même un comparatif entre Vito et Michael, si le premier se sert des liens familiaux pour construire son empire, Michael lui détruit tout , se retrouvant seul (la mort de Freddo, le divorce avec Kay), comme la scène final, où Michael ne va pas voir son père pour son anniversaire alors que tout le monde y vas, et le fait qu'il reste (dans le présent) seul chez lui face au lac. Comme si Michael était destiné à finir dans une solitude. On aperçoit également que Michael est plus Impitoyable que son père.
Le film réunit pour la première fois des acteurs qui deviendront plus tard des légendes, Al Pacino et Robert De Niro (qui interprète le jeune Vito Corleone),une merveilleuse idée, bien que les deux acteurs ne partagent aucune scènes ensemble.
Le Parrain 2 est aussi bon que le premier, il est un chef d'œuvre également.
Yoann Jakomulski
Yoann Jakomulski

23 abonnés 102 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 novembre 2023
Dans la lignée du premier volet.
Avec un R. DE NIRO en Vito Corleone parfait.
Juste A. PACINO n'a pas la même carrure que M. brando, mais quand même son jeu ne laisse pas indifférent.
GéDéon
GéDéon

141 abonnés 738 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 novembre 2023
En 1974, Francis Ford Coppola poursuit sa saga sur la mafia italo-américaine et en profite pour remporter l’Oscar du meilleur film. Cette suite constitue assurément un chef-d’œuvre, tant la représentation de ce milieu criminel reste sidérante. Menant à la fois deux histoires aux temporalités différentes, on assiste à la jeunesse puis la montée en puissance au sein du grand banditisme du père (Robert De Niro) tout en suivant la gestion contemporaine des affaires par le fils Corleone (Al Pacino). Ces allers-retours dans le temps bénéficient à chaque fois d’une reconstitution historique parfaite. Même si le poids des minutes (plus de trois heures de pellicule) se fait parfois ressentir, cela permet de développer le portrait de ces personnages complexes, tiraillés entre leur désir de pouvoir et leur sens de la famille. Bref, une gigantesque fresque dramatique.
Martial Arts Cinéma
Martial Arts Cinéma

39 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 novembre 2023
Un deuxième opus aussi bon que le premier grâce à une réalisation superbe et connaître l'histoire de Vito Corleone en plus de l'évolution de son fils est vraiment appréciable
fabrice d.
fabrice d.

47 abonnés 1 927 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2023
Un deuxième volet du Parrain, une suite si on peut dire qui lui vaut un nouvel oscar du meilleur film en 1974, 2 ans plus tard, et pourtant, j'ai trouvé que l'histoire était moins bonne, Il est vrai que c'est difficile je trouve de se passionner pour les mêmes personnages dans une suite. Il semble que cela a marché car l'oscar est là mais pour moi ça n'a pas fonctionné à 100%. Malgré les 3h de film il est vrai qu'on ne s'ennuie pas. Mais ça sent légèrement le réchauffé.
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