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Chevtchenko2
49 abonnés
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3,5
Publiée le 15 juin 2025
Considéré par beaucoup comme meilleur que le premier film, Le Parrain II ne m’a pas laissé cette impression, loin s’en faut. Coppola réussit à ne pas proposer le même film grâce notamment à une double narration (celle de Michael et la jeunesse de Vito). Procédé assez audacieux mais qui fonctionne assez bien. Qu’est ce que j’ai moins apprécié dans cette suite alors ? La durée déjà ! Autant les presque trois heures du premier opus étaient passés comme une lettre à la poste, autant j’ai bien ressenti les trois heures vingt de celui-ci. La faute sans doute à de trop nombreuses scènes n'apportant pas grand-chose à la narration. De plus, si on découvre le jeune Vito Corleone avec plaisir, son histoire est plus que banale et pas très passionnante. J’ai largement préféré la partie sur Michael que l’on voit sombrer dans une vengeance aveugle. Bref, cette suite est bonne mais pas autant que Le Parrain premier du nom même si on retrouve un casting toujours impeccable et l’excellente musique de Nino Rota.
Le Parrain 2 va encore plus loin que le premier. La manière dont Coppola entrelace les deux histoires, celle de Michael Corleone et de son père, est brillante. Pacino offre une performance exceptionnelle, et le film a une intensité qui s’approfondit tout au long du récit. Ce n’est pas une question de surpasser le premier, mais d’aller plus loin dans la complexité des personnages et des thèmes. C’est un chef-d’œuvre qui reste inégalé dans son genre
Une suite qui a changé le cinéma en lançant cette possibilité : celle de faire des suites de film ! Et quelle suite, peut etre la plus magistrale du cinéma à ce jour ? En tout cas, je trouve que la réalisation muscle ses possibilités avec ce passage par l'Italie, on a droit a un nombre de plans incroyables, tous d'une qualité formidable. Que dire des prestations d'Al Pacino et De Niro qui étoffent le film du début à la fin. C'est une fresque grandiose.
Superbe début pour ce second opus de la saga. Les 1eres images ouvrent sur Mickael Corleone honoré comme le parrain qu’il est maintenant devenu. La caméra glisse vers le siège vide de Vito. L’empreinte de son corps y est encore visible… Vito sera la figure qui hante tout le film. La seconde scène, formidable, nous fait suivre le cercueil du père de Vito porté sur les épaules des hommes du village, précédé par une fanfare. Le cortège écrasé de soleil doit péniblement se frayer un chemin sur cette terre faite de rochers et de pierrailles. La Sicile, une île qu’il faut éventrer pour rendre fertile… La 3eme scène, la nuit, dans le village enroulé sur lui-même, aux volets clos, comme déserté, les hommes de Don Ciccio, tels des crieurs, haranguent les habitants à la recherche de Vito. 5mn de film, 3 scènes exceptionnelles et ce n’est que le début… l’arrivée de Vito à New-York en recèle d’autres. En écho au 1er opus, nous voilà dans une fête Corleone (une communion cette fois-ci). Les temps ont changé mais religion et affaires font toujours bon ménage chez les Corleone. Le passage de flambeau entre les 2 opus est parfait. A noter l’apparition de Frank Pentangeli interprété par un Michael V. Gazzo plus vrai que nature. Tout comme Lee Strasberg saura si bien jouer un Hyman Roth, grand père paisible à la tête d’une mafia juive qui vous refroidit d’un regard. Un film mémorable même s’il pêche un peu sur sa fin.
Quand j’ai lancé Le Parrain 2, je m’attendais à retrouver la même magie que dans le premier. Et, honnêtement, j’ai été un peu moins transporté. C’est un très bon film, mais il n’a pas cette perfection presque mystique du premier volet. Cela dit, il a largement de quoi captiver.
Ce qui m’a vraiment plu, c’est la façon dont le film mêle passé et présent. D’un côté, on suit les débuts de Vito Corleone, incarné brillamment par Robert De Niro, et de l’autre, on plonge dans la descente de Michael, qui s’enfonce toujours plus dans le contrôle et la solitude. Ces deux histoires s’entrelacent avec une intelligence narrative qui m’a tenu en haleine du début à la fin.
Les scènes d’action, elles, restent à la hauteur. Toujours aussi imprévisibles, elles surgissent quand on s’y attend le moins et frappent avec une intensité incroyable. À chaque instant, on sent une tension palpable, comme si tout pouvait s’écrouler d’un moment à l’autre.
Alors oui, Le Parrain 2 est peut-être moins marquant que son prédécesseur, mais il reste une œuvre magistrale. Il approfondit l’histoire des Corleone avec puissance et émotion, tout en gardant cette tension qui rend cette saga légendaire. Un film qui mérite d’être vu, ne serait-ce que pour comprendre jusqu’où le pouvoir peut détruire un homme.
2e volet de la trilogie du Parrain que je découvre. Dans l'ensemble c'est un film qui à la fois ressemble et diffère du premier, puisqu'on y suis non pas une mais 2 intriqués. L'une, principale, est la suite direct du premier, où l'on suis Michael diriger la Famille et faire face à ces ennemis, et l'autre est une série de flashbacks, qui raconte l'ascension de Vito Corleone, incarné par un Robert de Niro qui comme Al Pacino dans le 1e film, est encore inconnu du public à l'époque. J'avoue que je n'ai pas trouvé cette partie très intéressante et rallonge je trouve le film inutilement. On y apprend pas grand chose au final. On a plutot des références qu'autre chose ("je vais lui faire une offre qu'il ne pourra pas refuser"). La partie principale est elle bien menée. On y suit un Michael s'enfonçant de plus en plus dans ses activités et se retrouvant de plus en plus isolé. Cette partie est excellente, porté par un jeu d'acteur irréprochable et toujours la fameuse musique qui sublime les scènes.
Alors oui le film est d'une qualité irréprochable, esthétiquement il est magnifique et le récit est passionnant. Il s'est prendre le temps pour raconter les débuts de Vito Corleone (ma partie préféré) mais aussi celle de Michael ! Mais j'avouerai que j'ai trouvé le film très long et j'ai eu dû mal à être bien à fond et concentré à certains passages. Ce qui ne veut pas dire que je n'ai pas aimé. C'est très bien développée et très bien écrit, rien à redire ! Juste que ce n'est pas fait pour moi.
Plus sombre que le premier opus, plus profond dans l'histoire des personnages et leur tiraillement entre ambition, famille et appât du gain, ce deuxième film de la saga du Parrain est une plus grande réussite que le premier. Le film se passe sur deux époques, avec d'un côté la jeunesse de Don Vito Corleone et la création de sa famille mafieuse, et de l'autre la suite du premier film avec Michael Corleone qui continue d'épandre l'influence de sa famille au USA. Les deux époques permettent de ne pas s'ennuyer au vu des 3 heures 20 de film et de laisser le spectateur continuer à suivre l'histoire rebondissante à travers les deux timelines. Francis Ford Coppola reprend les mêmes codes que pour le premiers opus et signe un second film avec plein d'ambition. Il ne s'agit en aucun cas du film de trop et l'histoire est vraiment une suite de la première partie et trouve donc son utilité.
Sur cette suite le visionnage a été très différent pour au final une appréciation plus ou moins que le premier. Ici les 2 première heure du film, j'ai bien aimé sans ennui ni à aucun moment une envie de m'endormir mais par contre la 3 troisième et dernière heure, j'ai vraiment trouvé long et ennuyeux, vraiment pas aimé.
Soyons sérieux: ce film ne mérite pas un tel concert d'éloges.
Suite manquant d'inspiration du premier opus, qui s'étire, s'étire et s'étire encore, alignant les scènes parfois décousues, les dialogues sans intérêt. D'autant que le film nous raconte deux histoires, en réalité, l'une étant relativement plus intéressante que l'autre, mais s'étirant en longueur elle aussi.
Ça sent la suite un peu forcée, manquant d'inspiration. Quelques bonnes scènes ici et là ne suffisent pas à soutenir l'intérêt pendant les trois longues heures que nous inflige le film.