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Cette suite du Parrain est des plus passionnante avec un Robert Deniro dans le rôle de Vito Corleone en plus jeune
Ce film est vraiment un monument du cinéma américain qui est impossible à oublier. De plus ce film fait voir également que bien la mafia soit influente il y aura toujours des hommes pour leur tenir tête
Ce film est vraiment un monument du cinéma américain qui est impossible à oublier. De plus ce film fait voir également que bien la mafia soit influente il y aura toujours des hommes pour leur tenir tête
Tout comme le premier lun des films que j'ai préféré je l'ai vu un nombre incalculable de fois ( 7 fois, cest donc calculable )
If anything in this life is certain…is that you can kill anyone.
Le deuxième opus atteint une ampleur et des enjeux encore plus immenses que le premier film.
La grande histoire du XXè siècle et l’histoire familiale se mêle en un segment qui porte une dimension intemporelle et universelle.
Des scènes d’une rare poésie et mélancolie alternent avec d’autres d’extrême violence.
La photographie de Gordon Willis est plus belle que jamais. Faite d’un travail parfait sur les ombres elle s’autorise une immense liberté, allant jusqu’à masquer voire suggérer les comédiens dans certaines scènes.
Si une scène était à retenir c’est celle où l’avocat Tom Hagen se rend dans la cour de la prison où après s’être remémoré le bon vieux temps avec le vieux Pentangeli, il lui fait comprendre qu’il va devoir mettre fin à ses jours pour protéger sa famille, à l’image des despotes romains déchus. Une scène superbe, filmée à travers le grillage de la prison, par sa sobriété et sa nuance, le jeu de ses acteurs.
Le deuxième opus atteint une ampleur et des enjeux encore plus immenses que le premier film.
La grande histoire du XXè siècle et l’histoire familiale se mêle en un segment qui porte une dimension intemporelle et universelle.
Des scènes d’une rare poésie et mélancolie alternent avec d’autres d’extrême violence.
La photographie de Gordon Willis est plus belle que jamais. Faite d’un travail parfait sur les ombres elle s’autorise une immense liberté, allant jusqu’à masquer voire suggérer les comédiens dans certaines scènes.
Si une scène était à retenir c’est celle où l’avocat Tom Hagen se rend dans la cour de la prison où après s’être remémoré le bon vieux temps avec le vieux Pentangeli, il lui fait comprendre qu’il va devoir mettre fin à ses jours pour protéger sa famille, à l’image des despotes romains déchus. Une scène superbe, filmée à travers le grillage de la prison, par sa sobriété et sa nuance, le jeu de ses acteurs.
J'ai revu Le Parrain II étant donné qu'il fait parti de la liste des films ayant reçu l'oscar du meilleur film. Comparé au premier, j'avais plus de souvenirs, ou plutôt des flashes donc impossible de restituer l'histoire, ce qui m'a permis de profiter pleinement de ce chef d'oeuvre.
Pour moi il est le meilleur de la trilogie, certes le premier rempli tous les critères, mais dans le second je trouve la psychologie de Michael Corleone bien mieux travaillée et plus poussée. Effectivement, la musique est toujours parfaite et il en va de même pour les decors mais ce sont les personnages et l'intrigue qui viennent sublimer ce second opus.
L'intrigue nous plonge dans l'histoire de l'Amérique et de la mafia, passant de Fidel Castro au procès de Corleone, rappelant celui de la Cosa Nostra de Toto Riina. Le fils de Vito Corleone incarné par le grand Al Pacino est grandiose et achevé. Il joue à la perfection l'ambivalence entre famille et business, passant de clémence à vengeance. Tout le long du film on se rend compte de l'opposition entre Vito et Michael, le premier aimé de tous a su garder sa famille proche de lui, le second semble indifférent et perd au fur et mesure du film ses proches, essentiels à sa stabilité. On y voit aussi consacré le problème de l'argent et de la reconnaissance qui vont venir détruire toute relation humaine et toute possible réelle amitié honnête et sincère.
En bref, un monument du 7eme art qui n'évoque pas que la vie mafieuse mais qui nous plonge, nous spectateurs, dans les vices les plus profonds de l'homme, bravo Francis !
Pour moi il est le meilleur de la trilogie, certes le premier rempli tous les critères, mais dans le second je trouve la psychologie de Michael Corleone bien mieux travaillée et plus poussée. Effectivement, la musique est toujours parfaite et il en va de même pour les decors mais ce sont les personnages et l'intrigue qui viennent sublimer ce second opus.
L'intrigue nous plonge dans l'histoire de l'Amérique et de la mafia, passant de Fidel Castro au procès de Corleone, rappelant celui de la Cosa Nostra de Toto Riina. Le fils de Vito Corleone incarné par le grand Al Pacino est grandiose et achevé. Il joue à la perfection l'ambivalence entre famille et business, passant de clémence à vengeance. Tout le long du film on se rend compte de l'opposition entre Vito et Michael, le premier aimé de tous a su garder sa famille proche de lui, le second semble indifférent et perd au fur et mesure du film ses proches, essentiels à sa stabilité. On y voit aussi consacré le problème de l'argent et de la reconnaissance qui vont venir détruire toute relation humaine et toute possible réelle amitié honnête et sincère.
En bref, un monument du 7eme art qui n'évoque pas que la vie mafieuse mais qui nous plonge, nous spectateurs, dans les vices les plus profonds de l'homme, bravo Francis !
Ce deuxième volet fait à la fois office de suite et de préquel. La partie contemporaine suit Michael, successeur de Vito Corleone, désormais à la tête de l’empire familial. Même si l’époque a changé, le fils prodige évolue toujours sous l’ombre imposante de son père. Le personnage s’est durci, et la froideur avec laquelle il maîtrise chaque situation glace le spectateur. En parallèle, Coppola nous ramène aux origines de Vito Corleone, de son enfance à sa vie de jeune adulte. C’est peut-être là que le film montre sa faiblesse : non que la naissance du Parrain manque d’intérêt, mais elle ne parvient jamais tout à fait à créer un véritable écho ou un contrepoint narratif qui justifierait pleinement sa relation avec l’arc de Michael. On a ainsi parfois l’impression d’assister à deux films distincts, passionnants chacun à leur manière, mais qui n’apportent pas toujours quelque chose l’un à l’autre. La présence posthume du patriarche dans l’esprit des personnages suffisait peut-être déjà à rappeler la grandeur du mythe. Reste que tout est si impeccablement mis en scène et interprété qu’on se surprend à savourer ces deux histoires comme un ensemble foisonnant plutôt que comme un récit unique. Il serait dommage de bouder son plaisir.
Le Parrain 2 est souvent considéré comme un chef-d’œuvre du cinéma, mais pour moi, le film fonctionne moins bien que le premier. L’histoire est certes ambitieuse, alternant entre le passé de Vito Corleone et la montée en puissance de Michael, mais ce montage parallèle finit parfois par casser le rythme. Le film paraît long, avec plusieurs passages qui traînent en longueur et qui peuvent perdre le spectateur.
L’ambiance reste réussie, les acteurs excellents et certains moments sont marquants, mais l’ensemble manque d’émotion et de cohérence par rapport au premier volet. On ressent moins la tension et la puissance dramatique qui faisaient la force du Parrain. Malgré de belles scènes, le film donne l’impression de s’éparpiller et de trop vouloir en faire.
Un classique pour beaucoup, mais une suite qui m’a laissé assez mitigé : solide, mais pas aussi captivant que prévu.
L’ambiance reste réussie, les acteurs excellents et certains moments sont marquants, mais l’ensemble manque d’émotion et de cohérence par rapport au premier volet. On ressent moins la tension et la puissance dramatique qui faisaient la force du Parrain. Malgré de belles scènes, le film donne l’impression de s’éparpiller et de trop vouloir en faire.
Un classique pour beaucoup, mais une suite qui m’a laissé assez mitigé : solide, mais pas aussi captivant que prévu.
Immense classique qu’il faut prendre le temps de voir au moins une fois dans sa vie. Al Pacino est exceptionnel dans ce rôle de Michael Corleone.
Opposition et dualité font le fil conducteur de la trame qui si partant ne convainc ce n'est celà,il reste une bellle réalisation.
Encore plus impressionnante, plus ambitieuse narrativement, cette seconde partie de la trilogie de Francis Ford Coppola est sans conteste un sommet à tous les niveaux. Magistralement mise en scène avec une redoutable précision, possédant une photographie superbe mettant en exergue toute l’ambivalence des protagonistes qui sont interprétés avec une prestance folle, Al Pacino dans la peau du « Parrain » Michael Corleone crève toujours autant l’écran d’autant que son personnage gagne en noirceur tandis que l’idée audacieuse d’insérer au sein d’un récit fleuve des flash-backs sur le passé de Vito Corleone campé par l’excellent Robert de Niro donne encore plus de force et de densité tragique au long-métrage et complétant à merveille le premier opus. Une œuvre intense, puissante, véritable joyau du 7ème art.
Où l'on retrouve Al Pacino tout frais parrain du clan Corleone. Jadis en marge des activités mafieuses de son père, le cadet des Corleone gère aujourd'hui, aussi implacable que son défunt père, les affaires de la Famille autant que les affaires de famille. Tel un monarque absolu et intransigeant.
Précisément, la destinée et le cheminement de Michael Corleone sont ceux des rois fous shakespeariens. Cette filiation est au cœur d'un film qui se décline comme une tragédie funèbre et destructrice, à l'atmosphère pesante et viciée que génèrent la duplicité et la violence mafieuses, une tragédie au terme de laquelle Michael Corleone, comme un roi Lear, spoiler: exécute à tour de bras ses ennemis comme ses "amis".
Insensiblement, le Parrain fait le vide autour de lui, dans son délire de persécution et plus seul que jamais.
Articulé autour d'une complexe affaire d'investissements à Cuba, des magouilles et des trahisons qu'elle implique, le portrait de Michael Corleone, rigoureux et intelligent, s'inscrit dans un drame sans complaisance. Lente et précise, la mise en scène de Coppola reste constamment fidèle à sa conception tragique des mœurs mafieuses, de sorte que la violence, sporadique, se justifie toujours comme un aboutissement inéluctable. Al Pacino, entouré de seconds rôles brillants, est formidable.
On se souvient forcément aussi de ce récit à part, qui s'intercale dans l'intrigue principale, celui des débuts de Vito Corleone et futur Parrain à New York -rôle tenu par le non moins formidable Robert de Niro- fondateur de l'empire Corleone, sur lequel il n'était pas inutile de revenir en ce qu'il donne un éclairage troublant et sensible du statut de l'immigré italien et, pour le cas de Vito, de son ascension.
Il est rare qu'une suite au cinéma soit, sur un plan artistique comme scénaristique, digne du premier opus.
Précisément, la destinée et le cheminement de Michael Corleone sont ceux des rois fous shakespeariens. Cette filiation est au cœur d'un film qui se décline comme une tragédie funèbre et destructrice, à l'atmosphère pesante et viciée que génèrent la duplicité et la violence mafieuses, une tragédie au terme de laquelle Michael Corleone, comme un roi Lear, spoiler: exécute à tour de bras ses ennemis comme ses "amis".
Insensiblement, le Parrain fait le vide autour de lui, dans son délire de persécution et plus seul que jamais.
Articulé autour d'une complexe affaire d'investissements à Cuba, des magouilles et des trahisons qu'elle implique, le portrait de Michael Corleone, rigoureux et intelligent, s'inscrit dans un drame sans complaisance. Lente et précise, la mise en scène de Coppola reste constamment fidèle à sa conception tragique des mœurs mafieuses, de sorte que la violence, sporadique, se justifie toujours comme un aboutissement inéluctable. Al Pacino, entouré de seconds rôles brillants, est formidable.
On se souvient forcément aussi de ce récit à part, qui s'intercale dans l'intrigue principale, celui des débuts de Vito Corleone et futur Parrain à New York -rôle tenu par le non moins formidable Robert de Niro- fondateur de l'empire Corleone, sur lequel il n'était pas inutile de revenir en ce qu'il donne un éclairage troublant et sensible du statut de l'immigré italien et, pour le cas de Vito, de son ascension.
Il est rare qu'une suite au cinéma soit, sur un plan artistique comme scénaristique, digne du premier opus.
Une fresque magistrale, à la fois tragique et puissante, qui approfondit brillamment la mythologie Corleone avec une mise en scène d’une précision redoutable.
Le film et telment lennnnnnnnnt. et surtout plat. la partie enfance de Vito et bien mais l'autre partie est lent. alors ya pas tous à jeté il y a de bonne scène mais le problème c'est que quand on fait un film de 3h15 il faut savoir gardé l'attention du spectateur.
Le Parrain 2 est un chef-d'œuvre de Coppola, aussi brillant que le premier. L'histoire suit Michael Corleone et explore les origines de son père, Vito. Al Pacino et Robert De Niro sont exceptionnels. Le film est complexe, sombre et captivant. Un classique du cinéma à voir absolument.
Pur chef d'œuvre voilà ce que c'est un spin off et une suite là meilleur suite d'une saga Al pacino est voir l'histoire de Vito et de michael dans 1 seul film c'est extrêmement bien amené excellent de voir les début de Vito corleone jusqu'à la relève de michael corleone on verra plus jamais un film de ce genre Francis Ford copola c'est ce que c'est de faire une suite et spin off en un seul film
bonheurs cinématographique
J'ai rarement vue une suite aussi bien maîtriser, donc merci à Francis Ford Coppola
pour les travaux ish. Ce film mélange deux récits parallèle : l'ascension de Vito corleone,
est la consolidation du pouvoir de sont fils Michael corleone.
Déjà la narration est magistral les switch entre passer est présent donne une profondeur incroyable à l'histoire de cette famille, là performance de Pacino on ressens la froideur est la solitude de Michael de façon très glaçante. Le film aborde la trahison, le pouvoir et les racines de l'immigration italienne aux États-Unis. On ressens toujours cette ambiance sombre, élégante je dirais même théâtrales comme le premier, du grand cinéma j'adore. Je ne pourrais même pas donner de points négatifs honnêtement c'est juste une masterclass.
J'ai rarement vue une suite aussi bien maîtriser, donc merci à Francis Ford Coppola
pour les travaux ish. Ce film mélange deux récits parallèle : l'ascension de Vito corleone,
est la consolidation du pouvoir de sont fils Michael corleone.
Déjà la narration est magistral les switch entre passer est présent donne une profondeur incroyable à l'histoire de cette famille, là performance de Pacino on ressens la froideur est la solitude de Michael de façon très glaçante. Le film aborde la trahison, le pouvoir et les racines de l'immigration italienne aux États-Unis. On ressens toujours cette ambiance sombre, élégante je dirais même théâtrales comme le premier, du grand cinéma j'adore. Je ne pourrais même pas donner de points négatifs honnêtement c'est juste une masterclass.
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