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Simplement Loïc
31 abonnés
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4,0
Publiée le 18 novembre 2024
Alors oui le film est d'une qualité irréprochable, esthétiquement il est magnifique et le récit est passionnant. Il s'est prendre le temps pour raconter les débuts de Vito Corleone (ma partie préféré) mais aussi celle de Michael ! Mais j'avouerai que j'ai trouvé le film très long et j'ai eu dû mal à être bien à fond et concentré à certains passages. Ce qui ne veut pas dire que je n'ai pas aimé. C'est très bien développée et très bien écrit, rien à redire ! Juste que ce n'est pas fait pour moi.
Plus sombre que le premier opus, plus profond dans l'histoire des personnages et leur tiraillement entre ambition, famille et appât du gain, ce deuxième film de la saga du Parrain est une plus grande réussite que le premier. Le film se passe sur deux époques, avec d'un côté la jeunesse de Don Vito Corleone et la création de sa famille mafieuse, et de l'autre la suite du premier film avec Michael Corleone qui continue d'épandre l'influence de sa famille au USA. Les deux époques permettent de ne pas s'ennuyer au vu des 3 heures 20 de film et de laisser le spectateur continuer à suivre l'histoire rebondissante à travers les deux timelines. Francis Ford Coppola reprend les mêmes codes que pour le premiers opus et signe un second film avec plein d'ambition. Il ne s'agit en aucun cas du film de trop et l'histoire est vraiment une suite de la première partie et trouve donc son utilité.
Sur cette suite le visionnage a été très différent pour au final une appréciation plus ou moins que le premier. Ici les 2 première heure du film, j'ai bien aimé sans ennui ni à aucun moment une envie de m'endormir mais par contre la 3 troisième et dernière heure, j'ai vraiment trouvé long et ennuyeux, vraiment pas aimé.
Soyons sérieux: ce film ne mérite pas un tel concert d'éloges.
Suite manquant d'inspiration du premier opus, qui s'étire, s'étire et s'étire encore, alignant les scènes parfois décousues, les dialogues sans intérêt. D'autant que le film nous raconte deux histoires, en réalité, l'une étant relativement plus intéressante que l'autre, mais s'étirant en longueur elle aussi.
Ça sent la suite un peu forcée, manquant d'inspiration. Quelques bonnes scènes ici et là ne suffisent pas à soutenir l'intérêt pendant les trois longues heures que nous inflige le film.
Ce n'est pas une suite, ce n'est pas film, c'est un chef d'œuvre. Ce 2e opus avait fort à faire après la maestria du 1er volet, qui dessinait la mafia américaine. Le fils a pris la relève, partagé entre affaires, héritage et honneur. Cet épisode présente d'autant plus les travers de la mafia, rajoutant en dramaturgie. Dans cette 2e partie, le récit navigue entre les époques offrant finalement 2 films en un. Al Pacino en Michael Corleone est stupéfiant. Vito Corleone jeune, est campé par Robert De Niro, il est magnétique. Les scènes s'étirent (cf la fête dans la maison Corleone du Nevada) avec le luxe de présenter personnages et intérêts. Les reconstitutions sont pointues ou somptueuses, c'est de l'orfèvrerie.
Je t’aime Al Pacino, y’a tout de meilleur que le premier à mon sens, d’avoir mélangé l’ascension de Michael, en parallèle les débuts de Vito pour devenir le Don, je suis désolé mais quelle œuvre, tout est complémentaire et l’interprétation d’Al Pacino a prit une dimension stratosphérique, les personnages secondaires sont tellement simples importants et précieux pour développer encore plus l’univers, Coppola nous a clairement pondu ce que j’appelle une masterclass, puis la BO et la photographie… comme le premier volume, aucune once de vieillesse, un total bijou.
Un peu le même constat que le premier film, rien ne me fait accrocher au film, même si le début m'avait un peu plus plu que dans le premier Parrain. Le problème également dans ces deux films, c'est que l'on a aucun personnages attachants et c'est encore plus marqué dans celui ci où Mike est détestable alors que dans le premier, Vito montre tout de même certaines valeurs, mais il est absent dans les deux tiers du film donc...
Acte 2. Il est à la fois un préquel et une suite. Un voyage temporel entre l'évolution du père jeune et celle du fils. Evidemment le film ne se résume pas à cela, c'est d'abord et surtout le drame d'un homme souhaitant devenir l'égal de son père, qui à force de faire le vide autour de lui se retrouve seul et profondément cruel envers ceux qu'il aime. Et dans ce cas-là tout l'argent du monde n'y peut rien. Une scène majeure a été coupé au montage finale et qui aurait méritée d'être garder. spoiler: Celle de la rencontre entre le père jeune embauchant le jeune Hyman Roth, qui quelques années plus tard sera le commanditaire de la tentative d'assassinat de Michael . Par contre, certaines scènes mériteraient d'être légèrement raccourcis. La réalisation toujours aussi méticuleuse.
« spoiler: Gardez vos amis proches, mais vos ennemis encore plus proches. »
La partie centrale de la trilogie du Parrain fonctionne autant comme spoiler: une préquelle – pour raconter la vie de Vito Corleone, depuis l'assassinat de sa famille en Sicile et sa fuite en Amérique à l'âge de 9 ans jusqu'à un dîner de Noël en famille peu avant le début de la première partie du Parrain – que dans la continuité du règne de Michael Corleone sur l'empire de La Famille Corleone.
En parallèle d'une nouvelle nomination aux Oscars pour Al Pacino – du Meilleur Acteur cette fois-ci – dans le rôle de Michael « Don » Corleone, on retrouve Robert De Niro incarnant spoiler: Vito Corleone dans sa jeunesse . Un rôle joué si parfaitement qu'on se demande s'il ne s'agit pas d'un Marlon Brando rajeuni, et qui vaut à juste titre à De Niro l'Oscar du Meilleur Acteur dans un Second Rôle.
L'excellence du jeu d’actrices et d’acteurs est également atteinte par Diane Keaton, Robert Duvall, Talia Shire et Lee Strasberg dans des seconds rôles, ainsi que par Roger Corman et Harry Dean Stanton dans de petits rôles.
Les Oscars du Meilleur Film, du Meilleur Réalisateur pour Francis Ford Coppola, du Meilleur Scénario Adapté pour Francis Ford Coppola et Mario Puzo et de la Meilleure Musique Originale pour Nino Rota récompensent à juste titre des performances exceptionnelles, qui achèvent de faire de ce deuxième volet un chef-d'œuvre à la hauteur de l'original.
Une légère régression par rapport au premier. Mais toujours une histoire très intéressante et touchante. Un Al Pacino et un Robert de Niro au top de leur jeu. De superbes rebondissements et une histoire trépidante !
J'ai eu un peu de mal avec "Le parrain, 2e partie". Encore plus longue que la partie une, j'avoue avoir décroché vers la moitié du film et j'ai dû revenir un peu en arrière pour en reprendre le fil. Mais même en me reconcentrant, j'ai trouvé que l'histoire et les événements n'étaient pas très clairs à ce moment là. Autre reproche : la partie flashback sur le jeune Vito qui n'explique finalement pas trop comment un pauvre migrant sicilien devient un parrain de la mafia (spoiler: il y a certes l'assassinat de l'homme de la Main noire, mais comment a-t-il fait par la suite pour asseoir son autorité ? ). Donc pour moi l'écriture n'est pas aussi limpide que le premier parrain, heureusement la deuxième partie du film gagne en intérêt et en intensité jusqu'à un final très réussi.
Coppola arrive à faire l’impossible : rendre encore plus prenante, passionnante et dramatique cette deuxième partie de la saga des Corleone. Le film se passe en deux époques différentes : dans les années 50 on continue de suivre l’ ascension de Michael (Pacino) pendant que des flash backs durant les années 10 nous expliquent l’arrivée aux USA puis l’entrée dans la mafia de son père (De Niro). Il y a de la tragédie grecque et du Shakespeare dans cette sage. Pacino n’a jamais été aussi juste et puissant. Tous ses regards et silences ont un sens. La dernière scène entre les quatre frères reliant les deux premiers films est magnifique de simplicité et de justesse.