Le Parrain, 2e partie
Note moyenne
4,5
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675 critiques spectateurs

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Eidji Belhit
Eidji Belhit

12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 août 2024
Le chef d’œuvre de la trilogie, un sans faute sur tout les aspects qu’un excellent films puisse donner
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 août 2024
Ce n'est pas une suite, ce n'est pas film, c'est un chef d'œuvre. Ce 2e opus avait fort à faire après la maestria du 1er volet, qui dessinait la mafia américaine. Le fils a pris la relève, partagé entre affaires, héritage et honneur. Cet épisode présente d'autant plus les travers de la mafia, rajoutant en dramaturgie. Dans cette 2e partie, le récit navigue entre les époques offrant finalement 2 films en un. Al Pacino en Michael Corleone est stupéfiant. Vito Corleone jeune, est campé par Robert De Niro, il est magnétique. Les scènes s'étirent (cf la fête dans la maison Corleone du Nevada) avec le luxe de présenter personnages et intérêts. Les reconstitutions sont pointues ou somptueuses, c'est de l'orfèvrerie.
Fryzer
Fryzer

18 abonnés 388 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juin 2024
Je t’aime Al Pacino, y’a tout de meilleur que le premier à mon sens, d’avoir mélangé l’ascension de Michael, en parallèle les débuts de Vito pour devenir le Don, je suis désolé mais quelle œuvre, tout est complémentaire et l’interprétation d’Al Pacino a prit une dimension stratosphérique, les personnages secondaires sont tellement simples importants et précieux pour développer encore plus l’univers, Coppola nous a clairement pondu ce que j’appelle une masterclass, puis la BO et la photographie… comme le premier volume, aucune once de vieillesse, un total bijou.
Nath Visuals
Nath Visuals

84 abonnés 279 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juin 2024
Un peu le même constat que le premier film, rien ne me fait accrocher au film, même si le début m'avait un peu plus plu que dans le premier Parrain. Le problème également dans ces deux films, c'est que l'on a aucun personnages attachants et c'est encore plus marqué dans celui ci où Mike est détestable alors que dans le premier, Vito montre tout de même certaines valeurs, mais il est absent dans les deux tiers du film donc...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 mai 2024
Acte 2. Il est à la fois un préquel et une suite. Un voyage temporel entre l'évolution du père jeune et celle du fils.
Evidemment le film ne se résume pas à cela, c'est d'abord et surtout le drame d'un homme souhaitant devenir l'égal de son père, qui à force de faire le vide autour de lui se retrouve seul et profondément cruel envers ceux qu'il aime. Et dans ce cas-là tout l'argent du monde n'y peut rien.
Une scène majeure a été coupé au montage finale et qui aurait méritée d'être garder. spoiler: Celle de la rencontre entre le père jeune embauchant le jeune Hyman Roth, qui quelques années plus tard sera le commanditaire de la tentative d'assassinat de Michael
. Par contre, certaines scènes mériteraient d'être légèrement raccourcis.
La réalisation toujours aussi méticuleuse.
OMTR
OMTR

36 abonnés 288 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mai 2024
« spoiler: Gardez vos amis proches, mais vos ennemis encore plus proches.
»

La partie centrale de la trilogie du Parrain fonctionne autant comme spoiler: une préquelle – pour raconter la vie de Vito Corleone, depuis l'assassinat de sa famille en Sicile et sa fuite en Amérique à l'âge de 9 ans jusqu'à un dîner de Noël en famille peu avant le début de la première partie du Parrain –
que dans la continuité du règne de Michael Corleone sur l'empire de La Famille Corleone.

En parallèle d'une nouvelle nomination aux Oscars pour Al Pacino – du Meilleur Acteur cette fois-ci – dans le rôle de Michael « Don » Corleone, on retrouve Robert De Niro incarnant spoiler: Vito Corleone dans sa jeunesse
. Un rôle joué si parfaitement qu'on se demande s'il ne s'agit pas d'un Marlon Brando rajeuni, et qui vaut à juste titre à De Niro l'Oscar du Meilleur Acteur dans un Second Rôle.

L'excellence du jeu d’actrices et d’acteurs est également atteinte par Diane Keaton, Robert Duvall, Talia Shire et Lee Strasberg dans des seconds rôles, ainsi que par Roger Corman et Harry Dean Stanton dans de petits rôles.

Les Oscars du Meilleur Film, du Meilleur Réalisateur pour Francis Ford Coppola, du Meilleur Scénario Adapté pour Francis Ford Coppola et Mario Puzo et de la Meilleure Musique Originale pour Nino Rota récompensent à juste titre des performances exceptionnelles, qui achèvent de faire de ce deuxième volet un chef-d'œuvre à la hauteur de l'original.

4.9/5
Alessandro. bcr (C'est moi !)
Alessandro. bcr (C'est moi !)

14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2024
Une légère régression par rapport au premier. Mais toujours une histoire très intéressante et touchante. Un Al Pacino et un Robert de Niro au top de leur jeu. De superbes rebondissements et une histoire trépidante !
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 avril 2024
J'ai eu un peu de mal avec "Le parrain, 2e partie". Encore plus longue que la partie une, j'avoue avoir décroché vers la moitié du film et j'ai dû revenir un peu en arrière pour en reprendre le fil. Mais même en me reconcentrant, j'ai trouvé que l'histoire et les événements n'étaient pas très clairs à ce moment là. Autre reproche : la partie flashback sur le jeune Vito qui n'explique finalement pas trop comment un pauvre migrant sicilien devient un parrain de la mafia ( spoiler: il y a certes l'assassinat de l'homme de la Main noire, mais comment a-t-il fait par la suite pour asseoir son autorité ?
). Donc pour moi l'écriture n'est pas aussi limpide que le premier parrain, heureusement la deuxième partie du film gagne en intérêt et en intensité jusqu'à un final très réussi.
Piermath
Piermath

12 abonnés 297 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 avril 2024
Coppola arrive à faire l’impossible : rendre encore plus prenante, passionnante et dramatique cette deuxième partie de la saga des Corleone.
Le film se passe en deux époques différentes : dans les années 50 on continue de suivre l’ ascension de Michael (Pacino) pendant que des flash backs durant les années 10 nous expliquent l’arrivée aux USA puis l’entrée dans la mafia de son père (De Niro).
Il y a de la tragédie grecque et du Shakespeare dans cette sage.
Pacino n’a jamais été aussi juste et puissant. Tous ses regards et silences ont un sens.
La dernière scène entre les quatre frères reliant les deux premiers films est magnifique de simplicité et de justesse.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 janvier 2026
Il y a des films qui racontent une histoire, et puis il y a ceux qui donnent l’impression de contenir un monde entier — avec sa mémoire, ses mensonges, ses rituels, ses silences, ses héritages. *Le Parrain, 2e partie* appartient à cette seconde catégorie, et c’est justement ce qui le rend si rare : il ne cherche pas seulement à captiver, il enveloppe. On en ressort avec la sensation d’avoir vécu au rythme d’une dynastie, d’avoir respiré l’air lourd des décisions irréversibles, d’avoir compris — sans qu’on nous l’explique — comment une destinée se fabrique à force de compromis, de patience et de renoncements. C’est un film qui avance avec l’assurance tranquille des œuvres qui savent exactement ce qu’elles font, mais qui garde le tact de ne jamais se vanter.

Ce qui frappe d’emblée, c’est la façon dont Coppola orchestre le temps. Le récit n’est pas une ligne droite : il se déploie, il se répond, il se réfléchit. Ce jeu de miroirs — entre l’arrivée d’un homme dans un nouveau monde et l’exercice du pouvoir par son héritier — n’a rien d’un gadget narratif. Il devient une manière de rendre visible l’invisible : la transmission, le poids des origines, la manière dont un nom peut être tour à tour un abri et une prison. Tout se comprend par échos, par contrastes, par intuitions. Et surtout, le film ne prend jamais le spectateur de haut : il lui fait confiance. Il sait qu’on peut ressentir la tragédie avant même de la formuler.

La mise en scène a cette beauté presque insolente qui n’a pas besoin d’effets. Chaque plan semble posé comme une évidence, avec un sens du cadre et de la durée qui donne aux gestes une gravité particulière : une poignée de main, un regard qui se dérobe, une porte qui se referme, un sourire trop poli. Coppola filme les lieux comme des organismes vivants : on sent la chaleur d’une fête, le froid d’un bureau, l’ombre d’un couloir. La violence, quand elle surgit, n’est jamais là pour “faire” violence ; elle s’inscrit dans une logique de pouvoir, de peur, de survie. C’est d’autant plus saisissant que le film préfère souvent la menace à l’explosion, l’attente au choc, et qu’il comprend que le vrai frisson n’est pas dans l’instant mais dans ce qu’il annonce.

L’écriture est d’une densité folle. Tout est à sa place, tout compte, et pourtant rien ne ressemble à une démonstration. Les scènes s’enchaînent avec une fluidité qui masque la complexité du récit, comme si cette fresque avait été tournée d’un seul souffle. Les dialogues sont ciselés, mais sans la coquetterie du “bon mot” : ils sonnent comme des phrases qu’on a déjà prononcées mille fois dans des salons feutrés, et qui tuent plus sûrement qu’un coup de feu parce qu’elles enferment l’autre dans une obligation. Le film est constamment dans cette tension entre l’intime et le politique : un conflit familial devient une stratégie, une stratégie devient une blessure, et une blessure finit par redessiner l’Histoire.

Et quelle direction d’acteurs. Al Pacino est absolument fascinant dans cette manière de jouer l’opacité : tout se passe dans des micro-variations, des respirations, des pauses qui durent une fraction de seconde et qui pourtant changent le sens d’une scène. Son personnage n’a pas besoin de hausser la voix pour imposer une terreur froide, presque administrative, celle des hommes qui ont appris à ne plus se justifier. En face, Robert De Niro apporte une humanité paradoxale, un mélange de douceur, de ruse et de détermination qui rend son parcours aussi émouvant qu’inquiétant. On comprend tout de lui dans la façon dont il observe, dont il apprend, dont il se construit. Autour d’eux, chaque rôle secondaire est traité comme essentiel : personne ne “fait tapisserie”. Un simple visage dans une assemblée, une attitude à table, une manière de s’asseoir ou de se lever : tout raconte une hiérarchie, une loyauté, une crainte, une ambition. C’est le signe des films où l’univers n’est pas un décor mais une société complète.

La musique de Nino Rota et la photographie de Gordon Willis sont comme deux forces invisibles qui tiennent le film par la main. La musique a cette mélancolie qui ne lâche jamais tout à fait, même dans les instants de triomphe apparent : elle rappelle que la grandeur a un coût, et que le pouvoir est un froid qui s’installe. La lumière, elle, sculpte les visages comme si chaque personnage portait ses secrets sous la peau. Ces noirs profonds, ces visages à demi avalés par l’ombre, ces intérieurs où la clarté semble toujours filtrée par une conscience coupable : c’est une esthétique, oui, mais surtout une morale. On n’éclaire pas davantage ce monde parce que ce monde ne veut pas être éclairé.

Ce que j’admire le plus, c’est la maturité émotionnelle du film. Il aurait pu se contenter d’être plus grand, plus riche, plus spectaculaire que le premier. Il choisit autre chose : aller plus loin dans le tragique. Il ne s’agit pas de multiplier les événements, mais de faire sentir l’usure, l’isolement, l’érosion lente de ce qui semblait solide. Le film parle de famille, mais pas au sens tendre du terme : au sens biologique, presque fatal. La famille comme promesse de protection qui devient une machine à exiger. La famille comme refuge qui, à force d’être défendu, se transforme en forteresse sans fenêtres. Et c’est là que l’œuvre touche à quelque chose d’universel : on n’a pas besoin d’être lié à ce milieu pour comprendre cette mécanique où l’amour, la loyauté et la peur peuvent se confondre jusqu’à se rendre méconnaissables.

Le film possède cette qualité rarissime de faire naître une émotion durable sans recourir à la facilité. Il serre le cœur non pas parce qu’il cherche les larmes, mais parce qu’il met le spectateur face à des choix, et surtout face à leurs conséquences intérieures. Il y a des scènes qui restent imprimées longtemps après : pas forcément les plus spectaculaires, mais celles où un personnage comprend quelque chose — ou refuse de comprendre — et où cette prise de conscience se lit dans un silence. On a l’impression d’assister à la fabrication d’un mythe, et en même temps à l’autopsie de ce mythe. Peu de films réussissent à être à la fois une épopée et un drame de chambre.

Au final, *Le Parrain, 2e partie* n’est pas seulement une suite : c’est une œuvre qui dialogue avec son propre héritage et qui le dépasse en profondeur. Elle a la puissance des grandes tragédies, la précision des meilleurs romans, et cette élégance terrible qui consiste à tout dire sans jamais appuyer. Chaque visionnage révèle un détail nouveau, une nuance dans un regard, une ironie dans une phrase, un signe annonciateur dans une mise en place. C’est un film qui ne vieillit pas parce qu’il ne s’accroche pas à une époque : il parle d’ambition, de filiation, de solitude, de la manière dont le pouvoir déforme l’âme — et de la façon dont on peut perdre ce qu’on prétend protéger. Une expérience totale, généreuse, implacable, dont la maîtrise force le respect et dont l’empreinte reste longtemps, très longtemps.
Alexis Gatito
Alexis Gatito

7 abonnés 152 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2024
Très bon film mais moins bien que le premier, malgré une histoire encore une fois trés bien fignolée et un beau chassé croisé De Niro - Al Pacino. Flash back etc..
Évidemment si on a aimé le premier il faut voir sa suite aussi, il a de l'intrigue et on est plongé dans monde sans merci des gangsters.
Cinémax
Cinémax

3 abonnés 82 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 février 2024
Encore pire que le premier ! Suite au décès de Vito Corleone, dit "le parrain", c'est son fils Michael qui règne sur l'empire familial. Dans le même temps, le film présente des flash-backs de l'arrivée de Don Corleone à New York.
Dans quel foutoir me suis-je encore mis en lançant le deuxième volet de la saga du Parrain ? Le film est très long, le scénario est décousu, les scènes sont interminables et il ne se passe rien ! Mis à part les ellipses avec un De Niro très doué pour incarner le jeune Corleone ou le procès qui sont un tantinet agréable à regarder, tout le reste n'est que bavardages impertinents. Les points forts restent les mêmes : les acteurs sont bons et la musique est exceptionnelle.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2024
Deuxième volet de la célèbre trilogie, Le Parrain 2 parvient à poursuivre le le récit épique de la famille Corleone. Le film conserve certains des codes du Parrain, notamment en terme de direction artistique et de mise en scène. La trajectoire des personnages est cohérente et intelligente. On est porté par le scénario et la mise en scène parfaitement maîtrisés de Francis Ford Coppola.
J31frites
J31frites

15 abonnés 285 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2024
Pourquoi cette partie 2 ? C'est qu'à force on en peut plus des histoires de cette famille Corleone ! Il faut qu'ils arrêtent de s'entretrahir et s'entretuer ! Mais bon Coppola avait une trilogie de livre à adapter et il l'a fait.
Plus sérieusement, ce second opus s'avère très inférieur au premier car il se révèle être une pâle copie du premier, il est seulement plus long et moins bien car trop répétitif, pas assez original.
On suit Michael, le nouveau parrain, qui va se montrer plus méfiant et cruel que son père au point de finir seul. On suit en parallèle (petits sous-titres pour bien nous faire comprendre que c'est lui) le jeune Vito Corleone joué par un Robert de Niro oscarisé pour le rôle (alors qu'il n'apparait que cinq minutes à l'écran, je n'ai même pas reconnu l'acteur !!) et sa quête de vengeance.
Les acteurs sont toujours bons et la musique de Nino Rota, aussi magnifique, reprenant les thèmes du premier et y ajoutant un nouveau thème principal, "The immigrant theme", sans pour autant délaisser l'original, "The godfather waltz", décliné maintenant en musique d'église, de guitare dans la rue, et berceuse pour bébé, rendant ce thème encore plus glauque car omniprésent dans la vie des personnages.
Bon sinon la photographie est plus sombre que celle du premier, à en devenir laide. On comprend rien car on accroche pas du tout à tous ces dialogues complexes et la moitié des scènes sont coupées en plein milieu, créant un effet de mise en scène saccadée, comme pour raccourcir le film, qui paradoxalement, semble ne jamais vouloir s'arrêter, durant près de 3h30 !
La violence et le sang sont toujours aussi présents, les personnages sont tous immondes et certaines images, comme la mort dans le bain, sont traumatisantes.
Franchement, quel intérêt ? Le premier suffisait, on avait pas besoin d'encore une aussi longue fresque alternant meurtres, dialogues violents (et la moitié du temps en italien non sous-titré !) et scènes de fêtes.
I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 775 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 janvier 2024
Mon Dieu que je suis épanouie de nouveau... mais il faut dire aussi que j'ai déballé le premier volet du Parrain à mes proches & ils ont tellement aimé ça qu'on a enchainé sur le deuxième opus... et oui vous avez entendu... 7h de Parrain d'affilée et le pire c'est que tout le monde a adoré ça ! Déjà que le premier épisode avait emballé tout le monde mais le deuxième c'était limite pire... déjà l'histoire est encore meilleure mais c'est surtout que l'arrivée de Robert De Niro apporte un vrai plus au film !! Al Pacino et Robert De Niro dans un même film... peut on faire mieux !! impossible... nos deux idoles italo américaines réunis à l'écran en famille... un rêve ! Et résultat on n'a pas vu les 3 heures et demi passer tant c'était incroyable et intense encore une fois & maintenant nous avons hâte au dernier volet avec la fin de Michael Corleone... j'en ai des frissons tant la saga du Parrain restera à part pour nous tous désormais... Al & Robert on vous aime !! Vive le Parrain et vive la Sicile !
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