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Un visiteur
2,0
Publiée le 27 septembre 2021
Vraiment pas terrible ! Je m’attendais à un très beau film comme les suedois le font en ce moment, mais je tombe face à une histoire sans fonds, sans aucune émotion. C’est plat, long, même pas beau et un peu trop mal joué, les clichés aux extrêmes, une romance pathétique et une histoire baclée sans aucun sens.
Très mauvais. Un film qui perdure sans réelle action, une fin plutôt incompréhensible et un synopsis pas réellement établi. Des stéréotypes toujours présents qui n’ont plus lieu d’être. A regarder si aucun autre film ne peut être visionné.
"Vinterviken" est une production Netflix suédoise adaptée d'un roman de Mats Wahl. C'est la deuxième fois que ce récit est transposé en long-métrage, mais cette fois-ci, l'histoire se déroule de nos jours dans une capitale suédoise scindée, tant économiquement que socialement. C'est dans ce cadre que vont se rencontrer deux adolescents que tout semble opposer ; John-John, qui est issu de la cité, et Elisabeth, une jeune fille de famille aisée. J'ai très vite fait le lien avec l'histoire d'amour impossible de "Roméo et Juliette", où deux mondes s'affrontent et où rien n'approuve l'épanouissement des deux tourtereaux. À cette base classique s'ajoute une couche sociale et urbaine, pas inintéressante sans être non plus très creusée, qui contribue au danger et à l'imprévisibilité de l'histoire, car on devine sans trop de mal que ça va déconner à un moment donné. Ce qui passe difficilement, c'est l'énième cliché du jeune homme de couleur "pauvre" (et de banlieue !) qui s'amourache de la demoiselle blanche de bonne famille. Certes, c'est peut-être fidèle au roman mais de l'eau a coulé sous les ponts depuis les années 90, et le réalisateur Alexis Almström, tant qu'à transposer l'histoire de nos jours, aurait pu revoir sa copie sur d'autres points. Mais sinon, sa réalisation très mouvante et lumineuse n'est pas déplaisante et apporte une certaine identité et rythmique au film, pulsée par des sons et musiques locales bien sympathiques ! Après un bon démarrage, qui expose les cadres de vie des différents personnages, le scénario n'évite pas quelques longueurs, notamment lorsque les amoureux se tournent autour. Dans son ensemble, il faut dire que le scénario n'est guère très surprenant et ne prend pas trop de risques... Hormis pour son final, qui trouve un juste milieu entre tragédie et romance. Côté casting, on sent qu'ils ont mis l'accent sur des jeunes acteurs non-confirmés pour mettre en valeur l'authenticité du choc des cultures. Ça marche plutôt bien de ce point de vue là d'ailleurs car on s'attache facilement à cette bande de potes hétéroclite et les contrastes entre eux sont bien dessinés. Bon, c'est pas le film de l'année et on reconnait le côté standard des productions Netflix. Mais les films suédois étant rares, tout n'est pas à jeter pour autant...
Les européens blancs sont riches, les filles européennes sont sauvées par l'amour de l'homme de la pauvre minorité opprimée. Saturation des clichés raciaux. NEXT
Insupportable... Encore un Nième film moralisateur où on a ennnnncore le cliché de la fille blanche aisée qui s'entiche du garçon pauvre et forcément de couleur.
On en peut plus de toujours voir ces mêmes choses allant étrangement et systématiquement dans le même sens.
Le racisme n'est pas là où on l'imagine.
A force de caricaturer les blancs comme toujours riches ou aisés souvent méchants ou méprisants, la police méchante et toujours blanche, les gens de couleur comme toujours pauvres et plein de courage et rejetés. On fini par avoir une indigestion de ce racisme permanent.
Donc encore un film moralisateur, racialiste, caricatural, qui est sensé faire culpabiliser les méchants blancs riches et qui montre une fois de plus que la femme blanche ne trouve le grand amour que chez l'homme de couleur méprisé.