Très, très moyen. Cette comédie n'est ni drôle, ni intéressante. Le scénario, qui se veut original, n'est en fait qu'un amoncellement de scènes sans enjeux ni ressorts. On se demande ce qu'un tel casting est venu faire dans cette galère. Le seul intérêt du film réside dans la sensualité des personnages, notamment de Cécile de France.
L'Art délicat de la séduction est le premier film réalisé par l'acteur Richard Berry. Il est adapté du roman de Jean-Marc Aubert intitulé Kurtz en référence au Colonel Kurtz incarné par Marlon Brando dans Apocalypse Now. Ici, c'est le nom que Timsit donne à son pénis, ce qui nous donne un aperçu du niveau du film. Berry s'est entouré de potes, outre Timsit, on peut constater les apparitions de Jean-Pierre Darroussin, Alain Chabat et Ludmila Mikaël. Sans oublier Cécile de France qui à l'époque, en 2001, faisait ses grands débuts. Alors, comme je l'ai dit un peu plus haut, le film n'est pas très fin. En gros, c'est une jolie blonde (Cécile de France) fan de Joseph Conrad qui s'éprend d'un bobo petit et gros (Patrick Timsit). Déjà, là pour la crédibilité, on repassera. Puis cette fille lui fixera un rendez-vous pour coucher dans 5 mois. Et notre tombeur, durant tout ce temps, essaiera de se préparer pour pouvoir assurer le mieux possible le jour J. J'ai trouvé la réalisation de Richard Berry agréable pour un premier film. C'est fluide. Et puis je trouve la fin très charmante qui nous montre qu'au fond y avait pas que le cul comme finalité dans leur relation.
On ne va pas tortiller du cul 107 ans, c'est de la merde. Pas drôle, pas crédible, pas intéressant, ... rien ne va. A la rigueur, si Richard Berry avait adopté une approche sur-réaliste à la Bertrand Blier, le résultat aurait été pas mal, mais ce n'est absolument pas le cas. Seul intérêt du film, voir les nichons et le jolie petit cul rebondi de Cécile de France. Mais mal de mater, je sais, mais quand on n'a que ça...
Nombreux sont les acteurs qui décident de passer de l’autre côté de la camera afin de pouvoir montrer au public leur talent en terme de réalisation, tant leur notoriété en tant qu’acteur n’est déjà plus à prouver. Mais vouloir devenir réalisateur est une belle chose mais réussir l’examen de passage en est une autre. Nombreux sont ceux qui se sont ratés, alors que d’autres comme Clint Eastwood réussisse à merveille, dépassant même leur notoriété d’acteur. Richard Berry passe donc le camp avec cette comédie qui prend comme acteur principal un de ses copains, avec qui il a beaucoup tourné, est ce une volonté réel, où Timsit a été choisit pour son talent ou est-ce un joker afin de s’assurer que les risques d’échec soient moins probables. Mais on regrette que cette comédie assez bas niveau comme thème, ne soit pas allé au delà, restant une simple comédie sans prétention, ne valant au final pas grand-chose si ce n’est offrir et donc dévoilé au public la jeune Cécile de-France, mais il faut reconnaitre que nous avons du mal à la croire lorsqu’elle utilise son coté femme fatale, mais on ne lui en veut pas trop étant donné qu’il s’agit ici de son premier rôle. Pour ce qui est de Timsit, par contre, c’est un peu plus délicat, ce dernier à plus de bouteille, pourtant c’est celui-qui s’en sort le moins, tant son jeu n’est pas aussi bon, ressortant ses tiques et les tonalités qu’il a employé dans Un indien dans la ville, fait de façon magistrale. Pour L’art délicat de la séduction, nous n’avons droit qu’à une plate copie sans fond. Le duo Timsit/de France ne restera d’ailleurs pas dans les anales, on remarque que c’est un couple qui fonctionne entre eux, chacun compétant l’autre mais ne provoque pas les étincelles nécessaires au point que l’on se souvienne pendant longtemps de ce film sans prétention. La réalisation encore timide du « jeune » réalisateur Richard Berry montre tout de même une volonté de bien faire... critique sur:cthiboy.blogs.allocine.fr
Dommage que ce film ne soient pas a la hauteur de ce que l'on aurait attendu! L'idée de base de film est bien et les acteurs jouent bien mais cette focalisation sur le sexe gache tout !!
Très déçu ! Une B.A. qui promettait pourtant mais dès la première scène du film on comprend vite qu'on a a faire a un petit film sans grande prétention ! Pourtant le casting est pas mal, cecile de france en femme fatale, timsit en obsédé sexuel, alain chabat en moine boudhiste, tout cela parraisait bien mais bon ce qu'on attend d'une comédie c'est de rire et là c'est pas le cas, c'est mal écrit, par moment c'est mal joué, l'histoire laisse a désiré, dommage quoi !!
Mouais à la limite... L'idée de base est pas mal et aurait pu etre interessante à traiter, mais malheureusement le tout est traité avec un peu trop de légèreté, de vulgarité... Certains passages feront sourire, et la prestation de Cecile de France et Patrick Timsit est tout à fait correct. Mais pour le reste... cela se passe de tout commentaire. Aucune reelle surprise ne vient nous surprendre et la fin est dés plus classique. Alors qu'il y a pourtant matière à faire i l'on vient à traiter un film ou l'on veut mélanger serieux et "humour". Sa se laisse regarder, mais je doute que beaucoup retienne longtemps ce petit film de fin de soirée qui n'a malheureusement pas grand interet. Enfin peut etre seulement celui de divertir. Pari à moitié réussit...^^
Quel navet! C'est débile et indigent. C'est "l'histoire d'un mec " qui se prepare et surtout qui prepare son sexe à une relation amoureuse future. une partie du scénario consiste à lui trouver un nom : "kurtz" .(pourqoi pas popol comme à l'école quand on a 10 ans). La suite decrit la meilleur façons de bander et de s'exciter sexuellement. Le scenario est de plus décousu et loufoque. Je n'ai pas vu la fin. Je ne comprend pas comment R. Berry n'a pas eu honte d'une telle pauvreté intellectuelle. Je ne comprend pas comment de bons acteurs aient pu accepter de jouer dans un navet pareille.
Une comédie gentillette, portée à bout de bras par Patrick Timsit et la ravissante Cécile de France. L'ensemble n'est pas toujours très fin, mais se laisse regarder sans déplaisir. On sourit souvent et c'est bien là l'essentiel.