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marv29
65 abonnés
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1,0
Publiée le 4 septembre 2008
un thriller sans grande saveur. l'histoire peine a avancé malgré sa longueur excessive et ses dialogues ennuyeux. l'aspect racoleur du film nous fait penser que le public aurait été le voir juste pour ça. michael douglas tire son épingle du jeu grace une belle prestation comme toujours et ces sans compter sur des second rôle pathétique, surtout demi moore en allumeuse raté. il à les scènes en réalité virtuel qui son la pour meublé le tout et qui n'exerce qu'une faible affluence sur l'avancé de l'histoire.
Avec son scénario machiavélique et ses acteurs très convaincants, Barry Levinson nous séduit avec son Harcèlement (1995), où trahison, machination, sexe et pouvoir sont les seuls maîtres à bord. Après nous avoir émerveillé ou comblé avec Good morning Vietnam (1988), Rain Man (1989) ou encore Sleepers (1996), il réunit dans ce thriller diabolique, une Demi Moore aussi brûlante que la braise, à la fois manipulatrice et très convaincante, elle se surpasse tout en changeant de registre, ce qui lui permet d’évoluer dans sa carrière. Après d’excellentes prestations dans Ghost (1990) ou encore dans A armes égales (1998), elle endosse le costume de Sharon Stone, afin de lui ressembler au maximum, dans ce rôle si pervers et manipulateur. Avec à ses côtés, celui qui fait figure de victime, accusé à tord d’harcèlement sexuel, Michael Douglas, après ses prestations marquantes dans Basic Instinct (1992), The Game (1997) ou encore Meurtre Parfait (1998) où cette fois-ci, les rôles sont inversés. Sans oublier aussi, certes, un peu en retrait par rapport aux autres acteurs, Donald Sutherland (M.A.S.H. - 1970), égale à lui-même ! Si le scénario et la mise en scène tiennent la route, c’est grâce à la crédibilité des acteurs et des retournements de situations, néanmoins, seul point faible du film et trop présent sur la fin, les scènes en images de synthèse, de piètres qualités et franchement inutiles, voir même, par moment ridicules.
Un film originale qui renverse le rapport de force entre l'homme et la femme dans les relations de travail. Ici, le pauvre Michael Douglas va subir les avances d'une Demi Moore impitoyable en working girl arriviste. C'est donc l'originalité de son scénario, le rythme de sa mise en scène et la qualité de son casting (n'oublions pas Donald Sutherland) qui font de ce "Harcèlement" un bon moment où l'on regrette malgré tout quelques maladresse (les scènes avec l'image en 3D à la limite du ridicule, le rêve de Douglas avec Sutherland dans l'ascenceur...)
Barry Levinson traite une histoire assez originale qui malgré la fin assez prévisible tient miraculeusement en haleine pendant deux heures sans ancune longueur (surtout pendant le procès). Peut il arriver à un homme d'etre harcelé sexuellement par une femme ? Dans ce cas les trois acteurs principaux livrent des compositions particulièrement intenses et font oublier le coté "télévisuel" du scénario. Le tout accompagné par la douce BO d'ennio Morricone. Un bon moment en somme.