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Sildenafil
88 abonnés
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2,0
Publiée le 10 novembre 2011
La vieillesse du film se ressent surtout dans la prévisibilité du scénario : un combat initial de 5 minutes, un combat final de 10 minutes, et entre les deux des faux problèmes et des faux rebondissements pour que ça fasse 2 heures.
Un très bon film où l'on voit Stalone sous un autre jour, avec un rôle plus tendre et moins creux qu'à l’accoutumée. Le film est réellement prenant jusqu'au dénouement final.
chef d'oeuvre de la montée en puissance d'un simple au boxeur jusqu'aux rêve américain...stallone est génial...ce film fait preuve d'une force et d'une puissance exceptionnel...
Le premier épisode de la saga « Rocky » est sorti sur nos écrans en 1976... j'avais 8 ans ! Inutile de préciser que le personnage fait partie intégrante de ma vie de cinéphile, tant il l'a accompagné au cours de toutes ces (nombreuses) années. On peut penser ce qu'on veut de Sylvester Stallone mais il faut tout de même lui reconnaître un véritable don pour donner vie à son personnage. Il fait bien plus qu'interpréter un boxeur... il l'incarne entièrement, totalement, avec toute la simplicité et la sagesse populaire dont il est étonnamment capable. On y croit donc de la première à la dernière minute, tant le discours paraît raisonnable et sincère. Rocky Balboa incarne à lui seul le rêve américain, tel qu'on se l'imagine de ce côté de l'atlantique. Ça le rend incroyablement sympathique et on tremble sans cesse pour cette grande brute au cœur tendre, qui est devenu mythique avec le temps... tout simplement parce qu'on a tous l'impression de se reconnaître en lui. C'est incroyablement bien vu et l’œuvre fait partie intégrante du cinéma contemporain. Ce n'est d'ailleurs que justice... Adrian !
Rocky, Rambo, deux sagas mythiques pour un même combat, celui de cesser de considérer ces films comme des métrages simplistes conçus uniquement pour les mecs. "Rocky" premier du nom en l'occurrence représente bien plus que cela et notamment pour Sylvester Stallone lui-même puisque c'est LE rôle qui va le propulser sur le devant de la scène, un scénario qu'il a lui-même écrit et qui hormis l'univers de la boxe représente un certain parallèle avec son histoire personnelle. On retrouve donc notre Rocky, pas fut fut, pas le meilleur boxeur non plus, pas un rond et à la solde d'un mafieux mais avec un coeur gros comme ça ! Et c'est cette abnégation qui fera de lui la légende qu'il deviendra. Dans ce premier opus, l'accent est mis sur la condition et la psychologie de Rocky, il ne faut pas s'attendre à du spectaculaire, mis à part sur la fin, John Avildsen intègre un à un les personnages qui deviendront tous cultes, de la timide Adrien à l'exubérant Apollo Creed, sans oublier Mickey et Paulie. L'intérêt ici est également la découverte des bas fond de Philadelphie où évolue notre héros au coeur tendre avant que sa carrière ne décolle. Avant de devenir une machine commerciale, "Rocky" c'était une tranche de vie, une critique sociale et des personnages hyper touchants pendant les 3/4 du film avant un final en apothéose lors d'un combat mythique excellemment mis en image et émotionnellement puissant, merci au passage à la bande originale géniale de Bill Conti. Les suites seront inégales, même si j'ai une préférence pour le IV, mais ce premier opus est surtout l'occasion de retrouver Stallone dans l'une de ses meilleures performances et dans un drame assez intimiste et non dénué d'humour au final. Culte quoi.
Je ne suis pas un passionné de boxe, loin de là, mais je dois dire que ce film, qui montre ses coulisses et les débuts d'un futur champion, plus tout jeune et un peu paumé, est excellent, tout comme les acteurs.
"Rocky" est un véritable film culte des années 70, et il a de quoi l'être. Aujourd'hui, c'est un long-métrage qui est connu comme étant l'un des plus grands films de cette période, alors que rien n'était prévu pour. Sur le papier, le projet paraît très simple, et on peut très rapidement penser à un film de beauf sur la boxe en le voyant de loin. Mais au final, le tout s'avère bien plus particulier que cela. Sylvester Stallone, véritable maître d'œuvre sur ce projet, a joué et écrit ce premier film. En quelque sorte, cette saga est son bébé. Et bien qu'on lui connaît une réputation d'acteur à gros bras qui a marqué les États-Unis via des films comme la saga "Rambo" par exemple, il montre avec ce film une véritable intention d'auteur. Le thème principal étant le rêve américain, qu'il va tortiller dans tous les sens pour en extraire beaucoup de dérives, notamment dans la confrontation qui oppose le personnage de Rocky à celui d'Apollo Creed. Tout le film va donc suivre Rocky, qui représente très bien le rêve américain. C'est un personnage qui vient de tout en bas, mais qui avec un peu de détermination et de chance, se voit offrir la possibilité de monter tout en haut. Certes, c'est très niais, mais l'écriture déborde de sincérité. Le film est donc très intéressant dans ses thématiques, tout est très positif et tout est fait pour pousser le spectateur à se dépasser. Le point culminant étant le combat de fin, très explosif et impactant. Toute l'idée est clairement de nous faire vivre avec Rocky, quitte à proposer un rythme très lent pour aller dans le moindre détail de sa vie (son passé, ses relations amoureuses, etc...). Et dans le fond, cela fonctionne, l'interprétation de Sylvester Stallone le rendant très humain, via son vocabulaire limité et sa diction particulière. Pourtant, malgré cette ambition, l'autre particularité de ce projet est qu'il a assez peu coûté d'argent. En effet, le budget de ce film était assez mince et cela se ressent en particulier dans les décors, notamment ceux du combat de boxe de fin (malgré sa qualité). Pourtant, l'équipe du film a très bien géré ce problème, en le justifiant à travers le scénario. En effet, on se sert de véritables décors pour construire le récit, ceux-ci étant très rurales et pauvres (donc pas chers) pour montrer le monde dans lequel vit Rocky. La mise en scène adoptera un aspect assez intimiste, presque documentaire à certains instants, le but n'étant toujours pas d'impressionner, mais de proposer du réalisme. Le film déborde donc d'ingéniosité, de sous-textes et, avant tout, de qualités. Le film est également très inspirant et peut donner à n'importe qui une détermination sans failles après le visionnage. Le dernier point donnant de la force à cela étant la musique, déjà très bonne dans cette introduction de la saga. Pour moi, ce premier volet est donc clairement le meilleur de la saga à ce jour et je ne pense pas qu'un nouvel épisode puisse lui faire de la concurrence de sitôt. Pour conclure, un classique du cinéma américain.
Si la performance de Sylvester Stallone en boxeur minable et sans éducation des bas-fonds de Philadelphie est restée dans les mémoires, c’est que Rocky a quelque chose d’authentique et d’humain qui en fait un très bon film, doté évidemment d’un finish génial.
Voilà l’exemple même du film arrivé au bon moment, à la bonne époque, devant le bon public, pour redorer le blason du mythe de la seconde chance, au pays de la liberté d’entreprendre, de gagner ou de perdre, au pays de la poursuite du bonheur, etc…. Stallone y a crût à son film, et ça a fonctionné. C’est pratiquement une autobiographie détournée, tellement ça sonne faux. Fausse mise en scène, avec une caméra posée au bout de la rue, fausse direction d’acteurs, ils font peu pour rendre l’histoire crédible, surement parce qu’ils sont moins bons que la normale, casting cheap, et surtout, faux combat final, qui décrédibilise tout ce que le film avait gagné en capital sympathie jusque là. Reste la fameuse réplique finale: Adrienne !! Adrienne avec sa timidité maladive, Appollo Creed le champion du monde stupide, et aussi un thème célèbre, devenu le jingle préféré de toutes les stations radios de la planète. Ce film qui se veut célébrer un beautiful loser, est en fait une ode au capitalisme triomphant, comme l’indique la sortie de Rocky 2, 3, 4, 5, etc…qui ont usés le concept jusqu’à la garde.
Sylvester Stallone était dans la fin de sa vingtaine et vivait dans une chambre insalubre, où le natif de Hell's Kitchen pouvait ouvrir la porte d'entrée d'une main et la porte de la salle de bain de l'autre, comptant les centimes pour manger soit des pâtes soit du riz blancs, une fois par jour, quand il a écrit le scénario de “Rocky” en trois jours.
Les dirigeants de studios ont immédiatement adoré l'histoire, mais ont voulu acheter le scénario pour des cacahuètes et trouver une star de l'époque pour jouer Balboa.
Sly a même dû vendre son chien “Butkus”, mais il a refusé jusqu'à ce que les producteurs acceptent finalement de lui donner le rôle principal et un très petit budget pour faire le film, ne tournant qu'une seule prise pour la quasi totalité des scènes, avec l'aide d'amis et de membres de la famille.
“Rocky” a eu sa première à New York le 21 novembre 1976 et est sorti aux États-Unis le 3 décembre. Il est devenu le film le plus rentable de 1976, gagnant environ 225 millions de dollars, de l’époque, dans le monde.
Comme la vie de Rocky Balboa, toute la vie de Sly était une chance sur un million, mais il a tenu la distance et a gagné à la fin. Finalement, Sly-Rocky a conquis le monde avec sa volonté inébranlable, mais surtout avec la force de son cœur.
En 1977, “Rocky” était l'un des favoris aux Oscars, dans plusieurs catégories majeures, et la note suivante fut envoyée : "Cher M. Stallone, je tiens à vous féliciter pour vos nominations aux Oscars pour Rocky." – Charlie Chaplin
Adrieeeeeeeeeeene! Je pouffe toujours de rire à certains moments et les combats de boxe ne sont pas réalistes. Cependant le personnage inspire de la sympathie et c'est à mon avis le seul "Rocky" qui soit vraiment regardable.