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J31frites
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3,5
Publiée le 5 septembre 2024
Même si on final on a que vingt minutes de sport sur deux heure de film on a ici un classique des films de sport. Sylvester Stallone y interprète superbement un boxeur au grand cœur. Même si le rythme et la banalité du récit ont beaucoup vieillis ça reste charmant de pas la photographie, les personnages attachants, le message de persévérance et la motivation qui dégage de ce film, bien aidée par la BO géniale de Bill Conti, que j'écoute souvent en faisant du sport. La scène de l'entraînement sous "Gonna fly now" est mythique et géniale.
Quand je pense que ce film a pas loin de 50 ans ! C'est authentique, touchant, motivant, ce que Stallone a réussi a faire avec si peu de moyen est incroyable, on voit que le mec avait une vision et qu'il l'a accomplie avec génie et sans concession, les étoiles étaient alignées jusqu'aux musiques de Bill Conti qui sont... (cultes n'est pas assez fort). On a pas fait mieux dans le genre depuis, c'est un réel chef d’œuvre comme on en fait plus.
Quand mon père m'a fait voir les Rocky pour la première fois, je n'étais pas du tout emballée. Je suis une fille et une saga de films de boxe ne me disait vraiment rien. Elle s'est pourtant avérée être une de mes saga de films préférée. Un film Rocky pris seul n'est pas un chef d'oeuvre, mais pris tous ensemble ils forment une grandiose leçon sur la vie. La morale des films est superbe, très chrétienne et intemporelle. L'important n'est pas de gagner contre la vie, mais d'être capable d'encaisser chacun de ses coups et de toujours toujours se relever. L'histoire de pauvres gens qui n'ont rien pour eux d'un point de vue extérieur, n'étant ni riche, ni beaux, ni bien lotis, ni intelligents... Mais pourtant riches d'une force morale et d'une résistance et résilience qui forcent l'admiration. Une histoire toute simple, crédible, et pourtant forte d'une sagesse et d'une philosophie qui, à notre époque, est particulièrement précieuse pour garder en vue l'essentiel et ne pas se perdre dans des luttes superflues.
"Rocky" (1976) est bien plus qu'un simple film de boxe ; c'est un chef-d'œuvre qui a non seulement lancé la carrière de Sylvester Stallone, mais a également donné naissance à une saga culte. Récompensé par un Golden Globe et trois Oscars (meilleur film, meilleur montage, meilleure réalisation), ce premier opus reste incontestablement le meilleur de toute la série.
Inspiré par la propre vie de Sylvester Stallone, alors acteur sans le sou avec un rêve de succès, "Rocky" raconte l'histoire poignante de Rocky Balboa, un boxeur raté et un "tocard" méprisé par tous, y compris son entraîneur Mickey et Adrian, la femme qu'il convoite. Un jour, il reçoit l'opportunité de sa vie : affronter Apollo Creed, le champion en titre des poids lourds. Bien que tout le monde le donne perdant, Rocky décide de s'entraîner avec acharnement pour prouver sa valeur, soutenu par Mickey après une réconciliation émotive.
Ce qui distingue "Rocky" des autres films de boxe, c'est son humanité. Plutôt que de se concentrer uniquement sur les combats, le film prend le temps de développer ses personnages, révélant leurs qualités et leurs failles psychologiques. Rocky et Mickey, tous deux pleins de regrets sur leur passé, voient cette opportunité comme leur dernière chance de réussir. Leur lutte pour atteindre le sommet incarne parfaitement le rêve américain, où l'on part de rien pour atteindre le succès.
La véritable magie du film réside dans son dénouement inattendu. spoiler: Contrairement à ce que le spectateur pourrait s'attendre, Rocky ne gagne pas son match contre Creed. Cependant, cette défaite n'est pas un échec car il gagne quelque chose de bien plus précieux : le respect de ses pairs et l'amour d'Adrian. Cette tournure transforme "Rocky" en une magnifique spoiler: histoire d'amour sous fond de combat de boxe, ajoutant une profondeur émotionnelle rarement vue dans ce genre.
Les points forts du film incluent :
L'intensité émotionnelle du climax. La musique culte de Bill Conti, qui ajoute une dimension épique au film. Les performances impressionnantes de Sylvester Stallone (Rocky), Carl Weathers (Creed), et Burgess Meredith (Mickey). Des personnages profondément attachants et humains. L'élément "David contre Goliath", qui renforce l'attrait du film. L'évocation poignante du rêve américain. Le caractère de Rocky, un "looser" dont le combat pour prouver sa valeur résonne universellement.
Quelques points faibles :
Quelques longueurs, bien que pardonnables. Le budget serré (1 million de dollars) est perceptible, mais n'entrave pas l'impact du film. En conclusion, la réputation culte de "Rocky" est amplement méritée. C'est un film incontournable pour tout cinéphile, une œuvre intemporelle qui inspire et émeut profondément.
La plupart des classements sur la série des films "Rocky" mettent le 1er en haut de la liste. Je n'ai vu que le 1er, et c'est en effet un bon film. Il n'est pas spectaculaire, le scénario tient en quelques lignes et on sait d'avance que le champion va choisir Rocky pour l'affronter. Mais tout de même, le film se laisse regarder malgré sa durée de 2h. Si la boxe est là en toile de fond, les combats ne sont pas omniprésents. Rocky n'est pas un film d'action, et c'est en cela qu'il est intéressant. Au départ, le personnage de Rocky est un jeune homme un peu paumé, un loubard des quartiers populaires qui pratique la boxe sans grande conviction. Peu à peu, il va réussir à sortir de son trou, jusqu'à affronter le champion afro-américain. On découvre que c'est un dur qui cache un côté sentimental. Voilà l'intérêt du film. Si les films suivants penchent plus du côté "action" avec des combats à n'en plus finir, je comprends pourquoi ils sont sans grand intérêt. En revanche, ce 1er Rocky vaut le coup.
Bon. Le film est d'époque. Voici la caricature du personnage : "Bonjour, je suis con et j'adore frapper, je ne me pose aucune question". On dépeint une histoire d'amour alors que bon, le "romantisme" ici, vu en 2024, s'apparente plus à du forcing qu'autre chose... Et puis, quelle est la morale ? spoiler: On dit à Rocky de s'éloigner des femmes car ça "conduit les hommes à leur perte", il s'en rapproche, il perd. Que tirer de l'amour finalement ?
Ah ce petit déjeuner, 6 œufs crus avalés de façon automatique, ces premiers pas dans les rues froides et désertes de Philadelphia sur quelques notes de piano de Bill Conti, puis prendre son élan, son envol... ca resume un peu le film. Le scénario de Sylvester Stallone est une success story, un hymme à la volonté, rempli de chaleurs de personnages attachants, de dialogues de haut vol, avec une pointe d'amertume, quand le hasard vous fait passer de loser à Winner aux yeux de ceux que vous n'intéressiez pas. L'histoire est certes prévisible mais cela n'empêche pas la recette de fonctionner, et le film presque 50 ans plus tard, continuer d'étoffer sa fanbase, sensible sans doute à la chaleur de ce film plein de cœur
Un hommage singulier au rêve américain à travers le prisme de la boxe
"Rocky", réalisé par John G. Avildsen et écrit par Sylvester Stallone, est plus qu'un simple film de boxe ; il s'agit d'une exploration profonde du rêve américain vue à travers les yeux d'un outsider. Ce long métrage nous plonge dans la vie de Rocky Balboa, un boxeur modeste qui se voit offrir une chance inespérée de combattre pour le titre mondial des poids lourds. Ce conte de fée moderne est encré dans une réalité crue et souvent dure, équilibrant parfaitement les thèmes de la persévérance et de l'amour.
La performance emblématique de Stallone
Sylvester Stallone, en plus d'être scénariste, brille dans le rôle-titre, apportant une vulnérabilité et une sincérité qui transcendent le cliché du héros sportif. Son interprétation de Rocky, avec ses failles et ses modestes aspirations, offre une profondeur rarement vue dans les films de ce genre. L'alchimie avec Talia Shire, qui joue Adrian, est palpable et renforce le cœur émotionnel du film, rendant leur romance à la fois touchante et inspirante.
Une mise en scène efficace malgré un budget limité
Le travail d'Avildsen derrière la caméra est remarquable, surtout compte tenu du budget serré et du délai de production court. Utilisant des techniques innovantes comme la Steadicam, il parvient à capturer à la fois l'énergie brute des combats de boxe et la poésie des rues de Philadelphie. Cependant, le film n'évite pas certains écueils narratifs, avec des moments de pacing inégaux qui ralentissent parfois son élan.
Une bande-son qui marque les esprits
La musique de Bill Conti, notamment le thème "Gonna Fly Now", n'est pas seulement emblématique : elle est pratiquement devenue synonyme de persévérance et de dépassement de soi. Bien que la partition soit par moments un peu trop présente, elle joue un rôle crucial en amplifiant les enjeux émotionnels et en poussant Rocky vers ses limites.
Conclusion
"Rocky" est une œuvre qui dépasse le cadre du film de sport pour toucher à quelque chose de plus universel et profondément humain. Il présente des personnages richement dessinés et une histoire qui, bien que prévisible, est racontée avec tant de cœur qu'elle ne peut que résonner avec son public. Le film fait un excellent travail en capturant l'essence de la lutte individuelle contre les adversités, mais certaines faiblesses dans le développement du personnage secondaire et dans la cohérence narrative empêchent le film d'atteindre la perfection. Malgré cela, "Rocky" reste un incontournable pour ses qualités inspirantes et sa représentation sincère des combats intérieurs et extérieurs de la vie.
J‘ai quatorze ans et, quand mon père (qui passe en ce moment l’agrégation de lettres, j’en profite pour l’encourager) m’a demandé si ça me disait de regarder Rocky, je n’étais pas très enthousiaste. Je connaissais évidemment Rocky (mes parents étant des cinéphiles avertis), Stallone et l’histoire, je me disais que j’allais m’ennuyer car, si vous avez lu mes autres critiques (et je vous invite vivement à le faire), j’aime beaucoup les gros blockbusters pleins d’argent, surabondant d’effets spéciaux… J’aime cependant les vieux classiques américains et FRANÇAIS, naturellement, cela va de soi. Mais de là à regarder un film de 1976, tourné en vingt-huit jours… Mais c’est peut-être pour ça que j’ai été impressionné. Ce film est un pur chef-d’œuvre, qui doit être vu. Le héros, Rocky Balboa, est un petit boxeur de quartier, qui ne cherche pas à être plus fort, il a juste ça dans le sang. Mais le champion du monde de boxe, Apollo Creed (joué par le mémorable Carl Weathers), propose à Rocky d’être son sparring-partner durant un combat officiel. Apollo précise que si Rocky gagne, il deviendra le champion du monde. Le scénario était déjà écrit d’avance : Rocky devait normalement perdre et être reconnaissant d’avoir échangé quelques coups avec le champion du monde qu’il vénère. spoiler: Toutefois Rocky tient durant quinze rounds homériques. Il est finalement déclaré perdant par décision des juges. Mais pour Rocky, ce n’est pas cela qui compte. C’est de s’être battu avec Apollo Creed, c’est d’avoir tenu la distance. Et il le dit lui-même. Son but n’est pas de gagner et de sortir vainqueur, mais de tenir la distance.
Et c’est ça qui m’a captivé jusqu’à la fin du film. spoiler: Je pensais vraiment que Rocky allait sortir vainqueur. Ça me change des Marvel… On a donc tout de suite enchainé avec le deux qui est tout aussi bien. Moi, après ça, je me suis dit : « Tiens, ça me plairait bien de faire de la boxe ! » Et moi, comme un gamin (que je suis), je me suis donc mis à faire de la muscu, à regarder des vidéos de boxe… Ça m’a vraiment inspiré ! Ce film restera, je pense, inscrit dans ma mémoire ! Je vous le conseille vraiment, c’est un film culte à regarder de toute urgence !
Si la saga Rocky est excellente, ce premier opus est selon moi loin d'être le meilleur. Hormis le combat final, le film est cruellement long et très ennuyeux, que ce soit d'un point de vue esthétique et surtout par rapport à la relation que les personnages entretiennent entre eux. Le film est cependant porté par la prestation de Silverster Stallone, interprétant un Rocky très humain et touchant, et le charisme de Carl Weather.
Rocky, c'est pas seulement un film sur un boxeur avec un pyjama en guise de tenue de soirée, c'est l'histoire d'un gars qui décide de donner des câlins à la vie en se lançant dans la boxe. Mais pas n'importe quelle boxe, hein! Celle où les règles sont aussi floues que les souvenirs d'une nuit trop arrosée à Las Vegas. C'est comme un cosplay de David contre Goliath, sauf que David porte des gants et Goliath est un mec avec un ego gros comme le Colorado.
Si tu crois que Rocky c'est juste des types en caleçon qui se tapent dessus, t'as rien pigé, mon pote! C'est un peu comme si Mario et Bowser décidaient de régler leurs comptes dans un ring. Mais au lieu de lancer des carapaces, ils balancent des uppercuts. Et devine quoi? Le mec en salopette verte, c'est Rocky! Il sait pas sauter aussi haut, mais il peut te mettre K.O. avec un crochet du droit qui te fera voir des étoiles façon Super Mario Galaxy!
On peut pas parler de Rocky sans évoquer la bande-son, mec. C'est comme si le DJ de l'univers avait décidé de faire péter les watts à chaque round. Ça te donne envie de te lever de ton canapé et de courir jusqu'à la salle de sport la plus proche, même si t'as jamais fait un seul pompier de ta vie. Et le thème principal? Ça te donne l'impression d'être le héros d'un jeu vidéo, prêt à dégommer tous les méchants sur son passage. Rocky, c'est le jeu où t'es le boss final, et personne ne peut te battre!
Rocky, c'est pas juste des coups de poing dans la tronche, c'est un uppercut philosophique qui te met K.O. en plein cœur. C'est comme si Yoda avait décidé de devenir coach de boxe, et que ses leçons étaient des uppercuts de sagesse qui te laissent sans voix. Parce que Rocky, c'est pas juste un mec qui veut devenir le champion du monde, c'est un gars qui veut prouver que même les perdants peuvent devenir des légendes. Alors accroche-toi à tes chaussettes, parce que Rocky, c'est pas juste un film, c'est un uppercut d'émotions qui te laisse K.O. sur le ring de la vie.
Rocky, c'est pas juste un film, c'est une expérience. C'est comme si tu prenais une douche de confettis avec Chuck Norris en guise de pommeau. C'est le film qui te fait rire, pleurer et hurler de joie, tout en te donnant envie de courir jusqu'à l'horizon en chantant le thème principal à tue-tête. Alors prends ton pop-corn, installe-toi confortablement, et prépare-toi à vivre l'aventure la plus épique de ta vie. Parce que Rocky, c'est pas juste un film, c'est le chef-d'œuvre ultime du septième art, celui qui te met K.O. avec un sourire aux lèvres et une larme à l'œil.
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
En plus d’être un film superbe sur la boxe, il y a une dimension sociale omniprésente, la réalisation nous met le nez sur le macadam du Philadelphie des années 70 et on est impliqués dans la vie des personnages, tout sonne vrai, la musique est mythique. Un film marquant.
On est rapidement plongé dans le quotidien de Rocky, dans les bas quartiers de phyllie. Stallone sort de l'ombre avec Rocky. La voix de Stallone (l'originale, pas la vf) est reconnaissable entre mille. Tout est bon, la musique embellie le personnage et dès ce premier volet, le spectateur prend un bel uppercut dans la mâchoire !