Note moyenne
4,1
31572 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
356 critiques
4
226 critiques
3
101 critiques
2
37 critiques
1
14 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Aucun mot ne dira jamais ce que ce film a laissé en moi, je vais quand même essayer. Car Rocky, ce n'est pas un film de boxe : c'est un film sur ceux qu'on ne filme jamais, les timides, les cabossés, les ratés magnifiques. Un colosse à l'âme trop tendre, que le monde n'a jamais regardé en face, qui parle à ses tortues faute qu'on l'écoute et traverse une Philadelphie grise la tête basse, sa démarche dansante comme une dernière fierté. Autour de lui, des vies froissées : Adrian que la timidité paralyse, Paulie qui noie sa honte dans l'alcool, Mickey qui pleure sa jeunesse envolée. Et un amour qui ne ressemble à aucun conte, juste deux solitudes qui n'attendaient plus rien et qui, l'une contre l'autre, forment enfin quelque chose d'entier.
C'est un rêve américain passé au crible de la vie rude : Rocky n'a jamais parlé de gagner, mais de tenir. Rocky sait qu'il ne battra pas Creed ; il veut seulement rester debout jusqu'au dernier gong, pour ne plus être un moins que rien à ses propres yeux. Et c'est là, sous nos yeux, que se dresse notre héros, l'homme qu'on respecte. La victoire nous importe peu, car c'est toute la dignité du petit peuple qui se joue sur ce ring. Tout y respire le vrai, les rues, l'abattoir, la patinoire vide, une caméra qui observe sans jamais chercher à en mettre plein la vue. Voilà comment un manque de moyens financier est retourné en superbe parti pris de vérité. Et derrière ce décor, je ressens toute cette Amérique pauvre, celle des docks et des bâtisses délabrées, sacrifiée à l'argent et à l'arrogance des puissants, à laquelle Rocky oppose son entêtement à espérer. La musique de Bill Conti, évidemment, fait encore battre le sang, avec ces trompettes qui ne noient jamais les silences mais les soulèvent. Totalement iconique.
Rocky aurait pu s'appeler Sylvester Stallone. Il se donne tout entier dans ce film, son âme, son corps, il joue son va-tout et ce va-tout compte parmi les plus beaux de l'histoire du cinéma. J'ai toujours été agacé qu'on l'ait, chez nous en France, trop vite réduit à une brute, quand il est bouleversant de justesse : gauche, marmonnant, ces phrases qui bégaient et tournent en rond lui offrant un air de gars tout simple mais profondément attachant. L'acteur fauché qui a bouclé son scénario en trois jours et vendu son chien pour 40 dollars se confond avec ce boxeur qui refuse de plier. C'est son propre salut qu'il met en scène. Talia Shire est bouleversante : posez côte à côte sa première et sa dernière scène, ce sont presque deux femmes différentes. Autour d'eux, Burgess Meredith, Burt Young, Carl Weathers, tour à tour odieux ou touchants, tous à jamais collés à ces rôles mythiques.
Les scènes cultes sont innombrables, comme ce vieux coach et ce boxeur oublié qui se tendent enfin la main sur un escalier, réparant en silence des années de manque. Ce hurlement, « Adriiiiaaan ! », lancé en pleine gloire par un homme en sang qui ne cherche qu'un seul visage, parce qu'aucun titre ne vaut la main qui vous attend. Et puis cette montée des marches, où le souffle vire à la prière dans le petit matin glacé et où Philadelphie s'étend enfin à ses pieds. Mais même là-haut il reste seul, solitaire dans l'ascension comme il l'était dans la chute. Ce film m'accompagne encore dans mes jours difficiles, il m'a appris à relativiser, à garder l'espoir sans jamais me mentir sur le réel. Car là est tout Rocky : un homme ordinaire qui nous murmure, du fond de sa gouaille cabossée, que tenir la distance suffit à faire de nous des êtres respectables aux yeux des autres, et surtout aux nôtres.
C'est un rêve américain passé au crible de la vie rude : Rocky n'a jamais parlé de gagner, mais de tenir. Rocky sait qu'il ne battra pas Creed ; il veut seulement rester debout jusqu'au dernier gong, pour ne plus être un moins que rien à ses propres yeux. Et c'est là, sous nos yeux, que se dresse notre héros, l'homme qu'on respecte. La victoire nous importe peu, car c'est toute la dignité du petit peuple qui se joue sur ce ring. Tout y respire le vrai, les rues, l'abattoir, la patinoire vide, une caméra qui observe sans jamais chercher à en mettre plein la vue. Voilà comment un manque de moyens financier est retourné en superbe parti pris de vérité. Et derrière ce décor, je ressens toute cette Amérique pauvre, celle des docks et des bâtisses délabrées, sacrifiée à l'argent et à l'arrogance des puissants, à laquelle Rocky oppose son entêtement à espérer. La musique de Bill Conti, évidemment, fait encore battre le sang, avec ces trompettes qui ne noient jamais les silences mais les soulèvent. Totalement iconique.
Rocky aurait pu s'appeler Sylvester Stallone. Il se donne tout entier dans ce film, son âme, son corps, il joue son va-tout et ce va-tout compte parmi les plus beaux de l'histoire du cinéma. J'ai toujours été agacé qu'on l'ait, chez nous en France, trop vite réduit à une brute, quand il est bouleversant de justesse : gauche, marmonnant, ces phrases qui bégaient et tournent en rond lui offrant un air de gars tout simple mais profondément attachant. L'acteur fauché qui a bouclé son scénario en trois jours et vendu son chien pour 40 dollars se confond avec ce boxeur qui refuse de plier. C'est son propre salut qu'il met en scène. Talia Shire est bouleversante : posez côte à côte sa première et sa dernière scène, ce sont presque deux femmes différentes. Autour d'eux, Burgess Meredith, Burt Young, Carl Weathers, tour à tour odieux ou touchants, tous à jamais collés à ces rôles mythiques.
Les scènes cultes sont innombrables, comme ce vieux coach et ce boxeur oublié qui se tendent enfin la main sur un escalier, réparant en silence des années de manque. Ce hurlement, « Adriiiiaaan ! », lancé en pleine gloire par un homme en sang qui ne cherche qu'un seul visage, parce qu'aucun titre ne vaut la main qui vous attend. Et puis cette montée des marches, où le souffle vire à la prière dans le petit matin glacé et où Philadelphie s'étend enfin à ses pieds. Mais même là-haut il reste seul, solitaire dans l'ascension comme il l'était dans la chute. Ce film m'accompagne encore dans mes jours difficiles, il m'a appris à relativiser, à garder l'espoir sans jamais me mentir sur le réel. Car là est tout Rocky : un homme ordinaire qui nous murmure, du fond de sa gouaille cabossée, que tenir la distance suffit à faire de nous des êtres respectables aux yeux des autres, et surtout aux nôtres.
Incroyable. Dans ce film où on voit un boxeur amateur devenir un combattant qui ce bat contre le plus grand champion on voit tout. De la pression au combat épique. Le suspense et garanti
Un film magnifique autour d'une vie difficile. Stallone a l'apogée de son rôle. Les débuts d'un boxeur qui se trouvé être en bas de l'échelle au coeur de la misère de Philadelphie, une relation entre Adrienne et Mickey des plus émouvante. La chance et l'espoir de devenir enfin quelqu'un. Magique ce film est tout simplement magique.
Classique populaire, Rocky joue habillement du drame social et de l'adrénaline de la compétition. Rocky est davantage un mélodrame qu'un film d'action bien que les numéros suivants de la série pencheront dangereusement vers un Rambo des rings. Stallone est réellement convaincant et donne à son héro un caractère touchant et brut. Sans doute un succès mérité tant l'oeuvre est pertinente et juste.
Rocky est à voir quand c’est le moment dans sa vie de prendre conscience de certaines choses. J’ai 28ans et c’était le moment de le voir. Un enfant aimera parce que c’est un film de bagarre, l’adulte comprendra tout le beau message derrière
Rocky est souvent résumé à un film de boxe, alors que ce qui me touche le plus dedans, ce n’est pas vraiment la boxe.
C’est l’histoire d’un homme que presque personne ne regarde vraiment, qui vit dans une forme d’échec tranquille, avec ses limites, ses maladresses, sa solitude, mais aussi une sincérité qui finit par devenir sa vraie force. Rocky n’est pas un génie, pas un héros spectaculaire, pas quelqu’un qui domine le monde. C’est justement pour ça qu’il fonctionne aussi bien.
Le film parle de dignité. Pas de gagner à tout prix, mais de tenir debout, de saisir une chance, de prouver qu’on existe, même quand tout semble déjà joué. La relation avec Adrian apporte énormément à cette histoire, parce qu’elle ne repose pas sur du clinquant ou des grands discours, mais sur deux personnes cabossées qui se reconnaissent peu à peu.
La fin est magnifique parce qu’elle comprend quelque chose de plus fort que la victoire sportive. Rocky n’a pas besoin d’être champion pour avoir gagné quelque chose. Il a tenu jusqu’au bout, il s’est montré à lui-même qu’il valait plus que ce qu’on voyait en lui.
C’est l’histoire d’un homme que presque personne ne regarde vraiment, qui vit dans une forme d’échec tranquille, avec ses limites, ses maladresses, sa solitude, mais aussi une sincérité qui finit par devenir sa vraie force. Rocky n’est pas un génie, pas un héros spectaculaire, pas quelqu’un qui domine le monde. C’est justement pour ça qu’il fonctionne aussi bien.
Le film parle de dignité. Pas de gagner à tout prix, mais de tenir debout, de saisir une chance, de prouver qu’on existe, même quand tout semble déjà joué. La relation avec Adrian apporte énormément à cette histoire, parce qu’elle ne repose pas sur du clinquant ou des grands discours, mais sur deux personnes cabossées qui se reconnaissent peu à peu.
La fin est magnifique parce qu’elle comprend quelque chose de plus fort que la victoire sportive. Rocky n’a pas besoin d’être champion pour avoir gagné quelque chose. Il a tenu jusqu’au bout, il s’est montré à lui-même qu’il valait plus que ce qu’on voyait en lui.
Magnifique film. Stallone c'est officiellement mon acteur préféré puis c'est un film tellement motivant et inspirant.
D’une simplicité et d’une efficacité redoutables, Rocky nous attache immédiatement à ce personnage devenu culte. Véritable incarnation du rêve américain, autant pour Rocky que pour Sylvester Stallone, c’est sans doute le meilleur volet de la saga.
.Chef-d’œuvre : Rocky est l’incarnation d’une force universelle — la dignité humaine.
Plus qu’un film : un hymne
Plus qu’un film : un hymne
Apollo Creed, le champion du monde de boxe poids lourd a décidé d’organiser un match incroyable pour l’anniversaire de la libération d’Amérique. Mais son père adversaire annule a à peine cinq semaine du match, et personne d’autre ne veut le remplacer. En dépit de tout, Apollo choisit Rocky Bolboa pour l’affronter.
Rocky est un boxeur pas connu du tout à part dans son quartier. A ce moment là, son coach le lache pour un jeune plus compétent, mais quand il reçoit cette proposition, c’est une aubaine. Il ne lui reste plus qu’une chose à faire en vue du combat : s’entraîner.
Il a deux semaine pour battre le champion du monde et entrer dans l’histoire.
C’est sans doute y un doute un bon film, mais je trouve que à des moments ça a très mal vieilli, ensuite ça prend quand même un petit peu de temps avant qu’on rentre réellement dans le film et franchement, on aurait pu se passer de l’histoire d’amour.
Mais sinon c’est un bon film que je recommande.
Rocky est un boxeur pas connu du tout à part dans son quartier. A ce moment là, son coach le lache pour un jeune plus compétent, mais quand il reçoit cette proposition, c’est une aubaine. Il ne lui reste plus qu’une chose à faire en vue du combat : s’entraîner.
Il a deux semaine pour battre le champion du monde et entrer dans l’histoire.
C’est sans doute y un doute un bon film, mais je trouve que à des moments ça a très mal vieilli, ensuite ça prend quand même un petit peu de temps avant qu’on rentre réellement dans le film et franchement, on aurait pu se passer de l’histoire d’amour.
Mais sinon c’est un bon film que je recommande.
Ce film est le premier film de l'immense stallone est il est immense se film il a reçu 3 oscar totalement mérité.
Ce film est un chef d'œuvre il raconte l'épopée d'un homme d'une vie de misère aider par un coup du destin. bref plonger vous dans ce film s'il-vous-plaît.
Ce film est un chef d'œuvre il raconte l'épopée d'un homme d'une vie de misère aider par un coup du destin. bref plonger vous dans ce film s'il-vous-plaît.
Globalement, c’est assez dur de faire un film sur un sport en particulier sans que les gens se lassent. Ça tient même de l’impossible et pourtant Rocky l’a fait. Des acteurs en passant par la musique, le scénario et les décors tout est parfait dans ce film. Sylvester Stallone est juste parfait dans son rôle on a également Burgess Meredith, Burt Young, Talia Shire, et Carl Weathers qui sont également d’excellents acteurs. Gonna Fly Now, le thème principal me fait toujours frissonner à chaque fois que je l’entends. Une étoile est né en cette année de 1976. Rocky nous appelle à nous surpassez a essayer même si, au premier coup d’œil, celait paraît impossible. Rocky, tu resteras toujours dans notre cœur.
La première de la meilleur des series de films. Le duel le plus iconique du cinema (après celui contre Drago dans le IV bien
sur). Que dire de plus ???
sur). Que dire de plus ???
Classique parmi les classique, ce film est parfait. Un homme qui reste debout jusqu'à la fin et qui n'abandonne jamais; qui fait écho au dur de début de Sly qui n'a jamais abonné de faire et de jouer dans son film.
CULTE, un grand classic du cinéma. Naissance d'un MYTHE, un INCONTOURNABLE, j'adore l'ambiance, la musique et ... ROCKY !!
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse