Note moyenne
3,7
22 titres de presse
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Aden
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Africultures.com
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Ciné Live
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L'Express
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L'Obs
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Le Figaro Magazine
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Libération
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MCinéma.com
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Première
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Studio Magazine
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Urbuz
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Chronic'art.com
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Cinopsis.com
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L'Humanité
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Repérages
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Synopsis
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Aden
Il y a, comme ça, quelques ovnis qui déchirent le ciel d'un cinéma formaté. La Faute à Voltaire est de ceux-là. Imparfait, certes, mais enthousiasmant.
Africultures.com
Profondément, une connivence s'installe qui ne fait du spectateur ni le témoin compassionné ni celui qui s'identifie, mais le frère ou la sœur : une compréhension physique de la condition immigrée qui nous ouvre nos propres manques, nos propres pertes d'identité.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Obs
Le film ne juge pas, il montre. Et ce qu'il montre met mal à l'aise, parce que oui, on y est sans doute pour quelque chose dans tout cela, et en même temps il rend heureux, parce qu'il existe, tout bêtement.
Le Figaro Magazine
(...) voici un film qui nous passionne par l'humanité des personnages, bien au-delà des archétypes, avec une fraternité contagieuse.
Le Journal du Dimanche
Un film un peu long sur la fin, mais beau et fort, avec du mouvement, des fulgurances de grand classique, des personnages intemporels et d'une grande poésié
Le Monde
Tout ce que ce film pourrait avoir de discutable (...) Kéchiche le fait passer en force par son goût du récit, son amour des personnages et sa foi dans la magie du cinéma. Tous les acteurs, y compris les rôles secondaires, sont ici excellents (...)
Le Parisien
Certes, le film eût gagné à être un peu plus ramassé, il en aurait été plus percutant. Ce défaut de jeunesse n'est pas très grave. Jallel se bat et on y croit.
Les Echos
(...) on pourrait craindre le témoignage appuyé, le film à message, le mélo. Abdellatif Kechiche (...) a préféré jouer l'émotion et l'humour.
Les Inrockuptibles
(...) ce pointillisme d'observation, le souci constant d'enrichir le récit d'éléments hétérogènes sans en perdre le fil et une maîtrise assez confondante de la direction d'acteurs donnent la mesure du talent naissant d'Abdellatif Kechiche.
Libération
On touche là au cœur d'une certaine tendance du cinéma français, social, bien intentionné (...). Tout le mérite de la Faute à Voltaire, premier film très réussi (...) est de faire surgir un peu d'inattendu dans ce cadre presque trop familier (...)
MCinéma.com
(...) un film percutant sans être agressif ni tape à l'œil, bouleversant sans être larmoyant ni complaisant. Ou comment faire un film juste sur un sans-papier qui tente sa chance dans notre métropole.
Première
Le résultat, parfois un rien bordélique, irritera probablement ceux qui, par principe, sont exaspérés par ces petits jeux où plane l'ombre de tonton Cassavetes. Mais dans ce registre-là, Kechiche impose une âme et un style puissants.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Urbuz
Le cinéaste montre comment l'expérience de la misère est finalement avant tout une expérience intime, personnelle, solitaire – ce que réussissait également La Ville est tranquille de Guédiguian.
Chronic'art.com
(...) la première heure de La Faute à Voltaire ne manque pas de charmes (...). La suite s'avère en effet assez exaspérante et donne envie de rebaptiser le film La Faute à Elodie Bouchez.
Cinopsis.com
on sent une envie de cinéma latente qui même si elle est au service d'une histoire un peu rebattue (...), donne une peu de peps à l'ouvrage, à l'image de la très belle scène de manche dans la rame de métro.
L'Humanité
On dira donc que le film est sympatoche en diable, réaliste, mais que, sans décrire un monde idéalisé, il frise tout de même l'angélisme et fait du surplace.
Repérages
Emmené par la tonicité de Sami Bouajila, ce premier film n'a malheureusement pas la rigueur suffisante dans la construction ou le montage, trop relâché, pour réellement convaincre.
Synopsis
(...) un conte des mille et une nuits plein de bons sentiments, étouffant de joie de vivre.
Télérama
Un premier film vagabond et chaleureux. (...) Dommage que le film s'essouffle et s'effiloche au bout d'une heure et demie (il dure 2h10), en mal de cap et de rythme.