Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
39 critiques presse
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Quant à Emma Stone, devenue la muse du réalisateur, avec sa coupe à côté de laquelle la coiffure de De Niro dans Taxi Driver semble ébouriffée, il faut le voir pour le croire. Même sans cheveux, elle est pleine de talent.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Totalement délirant et perché, le dernier film du réalisateur de Pauvres créatures est un concentré de violence et de cruauté, bourré d'humour noir et de situations cocasses.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un remake plus sombre et dans l’air du temps. On s’amusera [...] autant de l’absurdité apparente de la négociation [...] que de la violence, maîtrisée à merveille dans ses chorégraphies et son découpage par le réalisateur.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Renan Cros
La performance hallucinée de Jesse Plemons en taré pathétique et d’Emma Stone en femme d’affaires cynique font indéniablement le show. Mais c’est celle d’Aidan Delbis, kidnappeur malgré lui, qui rend le film si étrange.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Alyssande Dauriac
Porosité entre fantasme et réalité dans une Amérique fragmentée, film à suspense et comédie noire, thriller paranoïaque délicieusement absurde, "Bugonia" est un alien à lui tout seul, imbriquant avec brio dérives complotistes, réflexions écologiques et politiques dans un univers déjanté dont le cinéaste grec a le secret et l'indéniable maîtrise.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Diverto
par La Rédaction
Bugonia est fidèle à l’univers si étrange et singulier du réalisateur grec, qui a décidément ses chouchous. Une expérience hors norme.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
"Bugonia" n’est pas le meilleur film de Lanthimos mais c’est peut-être son plus accessible. Une parfaite porte d’entrée dérangeante et fascinante dans son petit monde macabre et sinistre.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Elle
par Françoise Delbecq
Emma Stone livre une performance hallucinante en manipulatrice hors pair.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Avec ce film à forte valeur ajoutée cinématographique, qui jongle avec le genre horrifique, le thriller psychologique, la comédie et la fable écologique, Yorgos Lanthimos dessine, avec un mélange d'humour, de tendresse et de férocité, la folie des hommes.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Le cinéaste grec Yorgos Lanthimos signe un film déconcertant et ébouriffant, mêlant réalisme et fantastique.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Emma Stone retrouve Yorgos Lanthimos, le réalisateur dont elle est devenue l’égérie, pour une satire délirante dans laquelle une patronne de groupe pharmaceutique est enlevée par deux paumés voulant lui faire avouer qu’elle est une extraterrestre. Jubilatoire !
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
Il est délicat d'avoir un avis tranché sur Bugonia tant on lui trouve autant de bons côtés qu'on a pu parfois trouver le temps long avec un récit qui tourne un peu en rond. Yorgos Lanthimos est un anti-conformiste qui sait bousculer quitte à se priver d'un box-office plus consistant, mais on ne lui enlèvera pas que son cinéma a une âme dont beaucoup d’œuvres récentes manquent cruellement. Et c'est peut-être ça le plus important ici.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Monde
par H. Au.
Le cinéaste grec Yorgos Lanthimos (Pauvres créatures) démontre une fois de plus qu’il est costaud, tout en versant moins que d’habitude dans la seule autopromotion de sa virtuosité misanthrope.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Emma Stone, l'actrice fétiche de Lánthimos, assume le défi d'un personnage a priori détestable, prend tous les coups et se retrouve le crâne rasé face à son terrifiant tortionnaire. Un fantastique numéro d'acteurs pour une comédie hallucinatoire, hyperviolente, loufoque, et qui atteint son acmé lorsque Lánthimos dénonce l'hystérie d'Internet et annonce la fin du monde pour bientôt.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Moins exubérant que son modèle, ce remake qui prend son temps reste un conte moral macabre et cruel sur notre époque désespérante.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Mad Movies
par Cédric Delelée
Un croisement jouissif entre Psychose et Galaxy Quest.
Marie Claire
par Emily Barnett
Un sommet de mise en scène baroque, copieuse mais fascinante.
Ouest France
par Philippe Lemoine
Jusqu’où peut aller la folie du complotisme ? Notre monde est-il en bout de course ? Autant d’interrogations traitées avec la patte bien particulière de Yorgos Lanthimos dans un mélange de cynisme et d’absurde.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Léa Bitton
Emma Stone et Jesse Plemons forment un duo incandescent. Après leur performance dans « Kinds of Kindness », ils se retrouvent à l’écran avec une alchimie tout simplement parfaite.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télérama
par Jacques Morice
Un huis clos délicieusement absurde.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Julien Rocher
Avec Bugonia, Yórgos Lánthimos signe la fin d’un cycle et l’apogée de son cinéma, porté jusqu’à ses limites les plus vertigineuses. Dans cette fable abracadabrante où s’opposent un complotiste halluciné et une technocrate anesthésiée, se déploie la bataille des idéologies, où l’incommunicabilité devient le moteur d’une chute universelle.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
La Septième Obsession
par Thomas Aïdan
Dans cette obsession vertigineuse que voue Lánthimos au burlesque, à la farce et à la bouffonnerie, son cinéma trouve enfin une cohérence et, bizarrement, un rapport pleinement assumé et structuré avec sa propre entreprise de cinéma.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Bugonia se veut à la fois un film gore, une oeuvre de science-fiction, un polar déjanté, une farce aux grosses ficelles et un mélo assumé. Sans oublier, et peut-être avant tout, uen fable écolo pas toujours très légère mais assurément efficace.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Malgré quelques longueurs, on est captivé par cet ovni culotté, à l’épilogue d’un nihilisme réjouissant.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
La nouvelle fable absurde de Yórgos Lánthimos , remake du film sud-coréen “Save the Green Planet !”, est finalement plutôt une bonne surprise.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Le parti pris théâtral, avec 80% de l'action située dans une maison reculée et l'exposition longuette donnent l'impression d'un film statique. Les points d'orgue étant la séquence d'ouverture, inspirée, qui donne le ton et le final fendard et inattendu qui rebat les cartes et invite à une relecture de l'ensemble, en démontant la farce macabre pour aller vers le tragique.
Première
par Frédéric Foubert
Les acteurs y sont exceptionnels (l’une des grandes forces du cinéaste), à commencer par Emma Stone, qui joue la cheffe d’entreprise à la démarche robotique en passant par tous les états, crâne rasé, enduite de diverses substances, torturée sur du Green Day, chantant du Chappell Roan à pleins poumons, balançant ses escarpins avec une souplesse démente pour mettre à profit ses leçons d’auto-défense.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Yorgos Lanthimos n’échappe pas au piège du registre qu’il a choisi, la farce, la parabole : les situations sont si outrancières qu’elles ne permettent pas qu’on entre de plain-pied dans le récit. Mais le charme canaille, cynique du film, souvent drôle et percutant, opère.
Cahiers du Cinéma
par Hélène Boons
Avec ce remake d’un succès sud-coréen (Save the Green Planet! de Jang Joon-hwan, 2003), le cinéaste s’aventure du côté de la farce interstellaire, avec des chausse-trappes grosses comme des maisons, plus malicieuse qu’il n’y paraît, exposant toutes ses ficelles.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Cinéaste parmi les plus singuliers, brillant conteur et styliste, Lanthimos fait du Lanthimos, toujours cinéaste du bizarre, du malaise et de l’inconfort. Mais il est très limité dans la satire de Bugonia.
La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Entre satire et farce, le film, qui suit l’enlèvement d’une cheffe d’entreprise par deux cousins fantasques, peine à tenir la distance, sauf lors d’un final radical.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Sur cette ligne, la tragicomédie cruelle Parasite de Bong Joon-ho avait tapé plus haut, plus fort, dans le huis clos angoissant d’une autre maison des horreurs.
Le Parisien
par R.B.
Emma Stone et Jessy Plemons, embauchés par le cinéaste comme dans ses précédents films, livrent des prestations hautes en couleur, mais au service d’un récit outrancier qui fait rapidement pschitt…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Le provocateur Yorgos Lanthimos, toujours accompagné par son actrice fétiche, Emma Stone, signe une comédie acide qui tourne en rond.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Libération
par Didier Péron
Quatrième collaboration du cinéaste grec et de la comédienne américaine, le film de complot extraterrestre que tente de déjouer un apiculteur est pénible.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
La nouvelle farce pseudo-transgressive de Yorgos Lanthimos.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Version Femina
par Hadrien Machart
Yorgos Lanthimos nous sert sa vision du complotisme avec ce remake du film sud-coréen ‘Save the Green Planet !' arrosé à la sauce hémoglobine. Si les amateurs se réjouiront de voir qu’il s’y sent à son aise et qu’Emma Stone fait un sans-faute, les nostalgiques de La Favorite ne pourront qu’espérer son retour dans une cour où la violence serait moins démonstrative.
Critikat.com
par Pierre-Jean Delvolvé
Il serait temps qu’Emma Stone arrête de gaspiller son talent dans les films sinistres de Lánthimos.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Au-delà du fait qu’il sadise Emma Stone, baignant tour à tour dans des flots de sang ou un liquide spermatique, ainsi que Jesse Plemons, visiblement interdit de shampooing durant le tournage, c’est surtout le spectateur qui prend cher, englué dans un déluge esthétisant qui cache mal la pauvreté de la grammaire de l’auteur, le très statique champ-contrechamp régnant ici en maître absolu.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
Quant à Emma Stone, devenue la muse du réalisateur, avec sa coupe à côté de laquelle la coiffure de De Niro dans Taxi Driver semble ébouriffée, il faut le voir pour le croire. Même sans cheveux, elle est pleine de talent.
Public
Totalement délirant et perché, le dernier film du réalisateur de Pauvres créatures est un concentré de violence et de cruauté, bourré d'humour noir et de situations cocasses.
Abus de Ciné
Un remake plus sombre et dans l’air du temps. On s’amusera [...] autant de l’absurdité apparente de la négociation [...] que de la violence, maîtrisée à merveille dans ses chorégraphies et son découpage par le réalisateur.
CinemaTeaser
La performance hallucinée de Jesse Plemons en taré pathétique et d’Emma Stone en femme d’affaires cynique font indéniablement le show. Mais c’est celle d’Aidan Delbis, kidnappeur malgré lui, qui rend le film si étrange.
Culturopoing.com
Porosité entre fantasme et réalité dans une Amérique fragmentée, film à suspense et comédie noire, thriller paranoïaque délicieusement absurde, "Bugonia" est un alien à lui tout seul, imbriquant avec brio dérives complotistes, réflexions écologiques et politiques dans un univers déjanté dont le cinéaste grec a le secret et l'indéniable maîtrise.
Diverto
Bugonia est fidèle à l’univers si étrange et singulier du réalisateur grec, qui a décidément ses chouchous. Une expérience hors norme.
Ecran Large
"Bugonia" n’est pas le meilleur film de Lanthimos mais c’est peut-être son plus accessible. Une parfaite porte d’entrée dérangeante et fascinante dans son petit monde macabre et sinistre.
Elle
Emma Stone livre une performance hallucinante en manipulatrice hors pair.
Franceinfo Culture
Avec ce film à forte valeur ajoutée cinématographique, qui jongle avec le genre horrifique, le thriller psychologique, la comédie et la fable écologique, Yorgos Lanthimos dessine, avec un mélange d'humour, de tendresse et de férocité, la folie des hommes.
La Croix
Le cinéaste grec Yorgos Lanthimos signe un film déconcertant et ébouriffant, mêlant réalisme et fantastique.
La Voix du Nord
Emma Stone retrouve Yorgos Lanthimos, le réalisateur dont elle est devenue l’égérie, pour une satire délirante dans laquelle une patronne de groupe pharmaceutique est enlevée par deux paumés voulant lui faire avouer qu’elle est une extraterrestre. Jubilatoire !
Le Journal du Geek
Il est délicat d'avoir un avis tranché sur Bugonia tant on lui trouve autant de bons côtés qu'on a pu parfois trouver le temps long avec un récit qui tourne un peu en rond. Yorgos Lanthimos est un anti-conformiste qui sait bousculer quitte à se priver d'un box-office plus consistant, mais on ne lui enlèvera pas que son cinéma a une âme dont beaucoup d’œuvres récentes manquent cruellement. Et c'est peut-être ça le plus important ici.
Le Monde
Le cinéaste grec Yorgos Lanthimos (Pauvres créatures) démontre une fois de plus qu’il est costaud, tout en versant moins que d’habitude dans la seule autopromotion de sa virtuosité misanthrope.
Le Point
Emma Stone, l'actrice fétiche de Lánthimos, assume le défi d'un personnage a priori détestable, prend tous les coups et se retrouve le crâne rasé face à son terrifiant tortionnaire. Un fantastique numéro d'acteurs pour une comédie hallucinatoire, hyperviolente, loufoque, et qui atteint son acmé lorsque Lánthimos dénonce l'hystérie d'Internet et annonce la fin du monde pour bientôt.
Les Fiches du Cinéma
Moins exubérant que son modèle, ce remake qui prend son temps reste un conte moral macabre et cruel sur notre époque désespérante.
Mad Movies
Un croisement jouissif entre Psychose et Galaxy Quest.
Marie Claire
Un sommet de mise en scène baroque, copieuse mais fascinante.
Ouest France
Jusqu’où peut aller la folie du complotisme ? Notre monde est-il en bout de course ? Autant d’interrogations traitées avec la patte bien particulière de Yorgos Lanthimos dans un mélange de cynisme et d’absurde.
Paris Match
Emma Stone et Jesse Plemons forment un duo incandescent. Après leur performance dans « Kinds of Kindness », ils se retrouvent à l’écran avec une alchimie tout simplement parfaite.
Télérama
Un huis clos délicieusement absurde.
aVoir-aLire.com
Avec Bugonia, Yórgos Lánthimos signe la fin d’un cycle et l’apogée de son cinéma, porté jusqu’à ses limites les plus vertigineuses. Dans cette fable abracadabrante où s’opposent un complotiste halluciné et une technocrate anesthésiée, se déploie la bataille des idéologies, où l’incommunicabilité devient le moteur d’une chute universelle.
La Septième Obsession
Dans cette obsession vertigineuse que voue Lánthimos au burlesque, à la farce et à la bouffonnerie, son cinéma trouve enfin une cohérence et, bizarrement, un rapport pleinement assumé et structuré avec sa propre entreprise de cinéma.
La Tribune Dimanche
Bugonia se veut à la fois un film gore, une oeuvre de science-fiction, un polar déjanté, une farce aux grosses ficelles et un mélo assumé. Sans oublier, et peut-être avant tout, uen fable écolo pas toujours très légère mais assurément efficace.
Le Journal du Dimanche
Malgré quelques longueurs, on est captivé par cet ovni culotté, à l’épilogue d’un nihilisme réjouissant.
Les Inrockuptibles
La nouvelle fable absurde de Yórgos Lánthimos , remake du film sud-coréen “Save the Green Planet !”, est finalement plutôt une bonne surprise.
Nice-Matin
Le parti pris théâtral, avec 80% de l'action située dans une maison reculée et l'exposition longuette donnent l'impression d'un film statique. Les points d'orgue étant la séquence d'ouverture, inspirée, qui donne le ton et le final fendard et inattendu qui rebat les cartes et invite à une relecture de l'ensemble, en démontant la farce macabre pour aller vers le tragique.
Première
Les acteurs y sont exceptionnels (l’une des grandes forces du cinéaste), à commencer par Emma Stone, qui joue la cheffe d’entreprise à la démarche robotique en passant par tous les états, crâne rasé, enduite de diverses substances, torturée sur du Green Day, chantant du Chappell Roan à pleins poumons, balançant ses escarpins avec une souplesse démente pour mettre à profit ses leçons d’auto-défense.
Sud Ouest
Yorgos Lanthimos n’échappe pas au piège du registre qu’il a choisi, la farce, la parabole : les situations sont si outrancières qu’elles ne permettent pas qu’on entre de plain-pied dans le récit. Mais le charme canaille, cynique du film, souvent drôle et percutant, opère.
Cahiers du Cinéma
Avec ce remake d’un succès sud-coréen (Save the Green Planet! de Jang Joon-hwan, 2003), le cinéaste s’aventure du côté de la farce interstellaire, avec des chausse-trappes grosses comme des maisons, plus malicieuse qu’il n’y paraît, exposant toutes ses ficelles.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Cinéaste parmi les plus singuliers, brillant conteur et styliste, Lanthimos fait du Lanthimos, toujours cinéaste du bizarre, du malaise et de l’inconfort. Mais il est très limité dans la satire de Bugonia.
L'Humanité
Entre satire et farce, le film, qui suit l’enlèvement d’une cheffe d’entreprise par deux cousins fantasques, peine à tenir la distance, sauf lors d’un final radical.
Le Dauphiné Libéré
Sur cette ligne, la tragicomédie cruelle Parasite de Bong Joon-ho avait tapé plus haut, plus fort, dans le huis clos angoissant d’une autre maison des horreurs.
Le Parisien
Emma Stone et Jessy Plemons, embauchés par le cinéaste comme dans ses précédents films, livrent des prestations hautes en couleur, mais au service d’un récit outrancier qui fait rapidement pschitt…
Les Echos
Le provocateur Yorgos Lanthimos, toujours accompagné par son actrice fétiche, Emma Stone, signe une comédie acide qui tourne en rond.
Libération
Quatrième collaboration du cinéaste grec et de la comédienne américaine, le film de complot extraterrestre que tente de déjouer un apiculteur est pénible.
Marianne
La nouvelle farce pseudo-transgressive de Yorgos Lanthimos.
Version Femina
Yorgos Lanthimos nous sert sa vision du complotisme avec ce remake du film sud-coréen ‘Save the Green Planet !' arrosé à la sauce hémoglobine. Si les amateurs se réjouiront de voir qu’il s’y sent à son aise et qu’Emma Stone fait un sans-faute, les nostalgiques de La Favorite ne pourront qu’espérer son retour dans une cour où la violence serait moins démonstrative.
Critikat.com
Il serait temps qu’Emma Stone arrête de gaspiller son talent dans les films sinistres de Lánthimos.
L'Obs
Au-delà du fait qu’il sadise Emma Stone, baignant tour à tour dans des flots de sang ou un liquide spermatique, ainsi que Jesse Plemons, visiblement interdit de shampooing durant le tournage, c’est surtout le spectateur qui prend cher, englué dans un déluge esthétisant qui cache mal la pauvreté de la grammaire de l’auteur, le très statique champ-contrechamp régnant ici en maître absolu.