Note moyenne
3,3
39 titres de presse
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Le Figaro
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Public
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Diverto
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Ecran Large
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Elle
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Franceinfo Culture
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Journal du Geek
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Le Monde
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Mad Movies
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Marie Claire
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Ouest France
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Paris Match
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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La Septième Obsession
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La Tribune Dimanche
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Première
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Sud Ouest
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Humanité
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Les Echos
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Libération
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Marianne
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Version Femina
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Critikat.com
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L'Obs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaro
Quant à Emma Stone, devenue la muse du réalisateur, avec sa coupe à côté de laquelle la coiffure de De Niro dans Taxi Driver semble ébouriffée, il faut le voir pour le croire. Même sans cheveux, elle est pleine de talent.
Public
Totalement délirant et perché, le dernier film du réalisateur de Pauvres créatures est un concentré de violence et de cruauté, bourré d'humour noir et de situations cocasses.
Abus de Ciné
Un remake plus sombre et dans l’air du temps. On s’amusera [...] autant de l’absurdité apparente de la négociation [...] que de la violence, maîtrisée à merveille dans ses chorégraphies et son découpage par le réalisateur.
CinemaTeaser
La performance hallucinée de Jesse Plemons en taré pathétique et d’Emma Stone en femme d’affaires cynique font indéniablement le show. Mais c’est celle d’Aidan Delbis, kidnappeur malgré lui, qui rend le film si étrange.
Culturopoing.com
Porosité entre fantasme et réalité dans une Amérique fragmentée, film à suspense et comédie noire, thriller paranoïaque délicieusement absurde, "Bugonia" est un alien à lui tout seul, imbriquant avec brio dérives complotistes, réflexions écologiques et politiques dans un univers déjanté dont le cinéaste grec a le secret et l'indéniable maîtrise.
Diverto
Bugonia est fidèle à l’univers si étrange et singulier du réalisateur grec, qui a décidément ses chouchous. Une expérience hors norme.
Ecran Large
"Bugonia" n’est pas le meilleur film de Lanthimos mais c’est peut-être son plus accessible. Une parfaite porte d’entrée dérangeante et fascinante dans son petit monde macabre et sinistre.
Elle
Emma Stone livre une performance hallucinante en manipulatrice hors pair.
Franceinfo Culture
Avec ce film à forte valeur ajoutée cinématographique, qui jongle avec le genre horrifique, le thriller psychologique, la comédie et la fable écologique, Yorgos Lanthimos dessine, avec un mélange d'humour, de tendresse et de férocité, la folie des hommes.
La Croix
Le cinéaste grec Yorgos Lanthimos signe un film déconcertant et ébouriffant, mêlant réalisme et fantastique.
La Voix du Nord
Emma Stone retrouve Yorgos Lanthimos, le réalisateur dont elle est devenue l’égérie, pour une satire délirante dans laquelle une patronne de groupe pharmaceutique est enlevée par deux paumés voulant lui faire avouer qu’elle est une extraterrestre. Jubilatoire !
Le Journal du Geek
Il est délicat d'avoir un avis tranché sur Bugonia tant on lui trouve autant de bons côtés qu'on a pu parfois trouver le temps long avec un récit qui tourne un peu en rond. Yorgos Lanthimos est un anti-conformiste qui sait bousculer quitte à se priver d'un box-office plus consistant, mais on ne lui enlèvera pas que son cinéma a une âme dont beaucoup d’œuvres récentes manquent cruellement. Et c'est peut-être ça le plus important ici.
Le Monde
Le cinéaste grec Yorgos Lanthimos (Pauvres créatures) démontre une fois de plus qu’il est costaud, tout en versant moins que d’habitude dans la seule autopromotion de sa virtuosité misanthrope.
Le Point
Emma Stone, l'actrice fétiche de Lánthimos, assume le défi d'un personnage a priori détestable, prend tous les coups et se retrouve le crâne rasé face à son terrifiant tortionnaire. Un fantastique numéro d'acteurs pour une comédie hallucinatoire, hyperviolente, loufoque, et qui atteint son acmé lorsque Lánthimos dénonce l'hystérie d'Internet et annonce la fin du monde pour bientôt.
Les Fiches du Cinéma
Moins exubérant que son modèle, ce remake qui prend son temps reste un conte moral macabre et cruel sur notre époque désespérante.
Mad Movies
Un croisement jouissif entre Psychose et Galaxy Quest.
Marie Claire
Un sommet de mise en scène baroque, copieuse mais fascinante.
Ouest France
Jusqu’où peut aller la folie du complotisme ? Notre monde est-il en bout de course ? Autant d’interrogations traitées avec la patte bien particulière de Yorgos Lanthimos dans un mélange de cynisme et d’absurde.
Paris Match
Emma Stone et Jesse Plemons forment un duo incandescent. Après leur performance dans « Kinds of Kindness », ils se retrouvent à l’écran avec une alchimie tout simplement parfaite.
Télérama
Un huis clos délicieusement absurde.
aVoir-aLire.com
Avec Bugonia, Yórgos Lánthimos signe la fin d’un cycle et l’apogée de son cinéma, porté jusqu’à ses limites les plus vertigineuses. Dans cette fable abracadabrante où s’opposent un complotiste halluciné et une technocrate anesthésiée, se déploie la bataille des idéologies, où l’incommunicabilité devient le moteur d’une chute universelle.
La Septième Obsession
Dans cette obsession vertigineuse que voue Lánthimos au burlesque, à la farce et à la bouffonnerie, son cinéma trouve enfin une cohérence et, bizarrement, un rapport pleinement assumé et structuré avec sa propre entreprise de cinéma.
La Tribune Dimanche
Bugonia se veut à la fois un film gore, une oeuvre de science-fiction, un polar déjanté, une farce aux grosses ficelles et un mélo assumé. Sans oublier, et peut-être avant tout, uen fable écolo pas toujours très légère mais assurément efficace.
Le Journal du Dimanche
Malgré quelques longueurs, on est captivé par cet ovni culotté, à l’épilogue d’un nihilisme réjouissant.
Les Inrockuptibles
La nouvelle fable absurde de Yórgos Lánthimos , remake du film sud-coréen “Save the Green Planet !”, est finalement plutôt une bonne surprise.
Nice-Matin
Le parti pris théâtral, avec 80% de l'action située dans une maison reculée et l'exposition longuette donnent l'impression d'un film statique. Les points d'orgue étant la séquence d'ouverture, inspirée, qui donne le ton et le final fendard et inattendu qui rebat les cartes et invite à une relecture de l'ensemble, en démontant la farce macabre pour aller vers le tragique.
Première
Les acteurs y sont exceptionnels (l’une des grandes forces du cinéaste), à commencer par Emma Stone, qui joue la cheffe d’entreprise à la démarche robotique en passant par tous les états, crâne rasé, enduite de diverses substances, torturée sur du Green Day, chantant du Chappell Roan à pleins poumons, balançant ses escarpins avec une souplesse démente pour mettre à profit ses leçons d’auto-défense.
Sud Ouest
Yorgos Lanthimos n’échappe pas au piège du registre qu’il a choisi, la farce, la parabole : les situations sont si outrancières qu’elles ne permettent pas qu’on entre de plain-pied dans le récit. Mais le charme canaille, cynique du film, souvent drôle et percutant, opère.
Cahiers du Cinéma
Avec ce remake d’un succès sud-coréen (Save the Green Planet! de Jang Joon-hwan, 2003), le cinéaste s’aventure du côté de la farce interstellaire, avec des chausse-trappes grosses comme des maisons, plus malicieuse qu’il n’y paraît, exposant toutes ses ficelles.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Cinéaste parmi les plus singuliers, brillant conteur et styliste, Lanthimos fait du Lanthimos, toujours cinéaste du bizarre, du malaise et de l’inconfort. Mais il est très limité dans la satire de Bugonia.
L'Humanité
Entre satire et farce, le film, qui suit l’enlèvement d’une cheffe d’entreprise par deux cousins fantasques, peine à tenir la distance, sauf lors d’un final radical.
Le Dauphiné Libéré
Sur cette ligne, la tragicomédie cruelle Parasite de Bong Joon-ho avait tapé plus haut, plus fort, dans le huis clos angoissant d’une autre maison des horreurs.
Le Parisien
Emma Stone et Jessy Plemons, embauchés par le cinéaste comme dans ses précédents films, livrent des prestations hautes en couleur, mais au service d’un récit outrancier qui fait rapidement pschitt…
Les Echos
Le provocateur Yorgos Lanthimos, toujours accompagné par son actrice fétiche, Emma Stone, signe une comédie acide qui tourne en rond.
Libération
Quatrième collaboration du cinéaste grec et de la comédienne américaine, le film de complot extraterrestre que tente de déjouer un apiculteur est pénible.
Marianne
La nouvelle farce pseudo-transgressive de Yorgos Lanthimos.
Version Femina
Yorgos Lanthimos nous sert sa vision du complotisme avec ce remake du film sud-coréen ‘Save the Green Planet !' arrosé à la sauce hémoglobine. Si les amateurs se réjouiront de voir qu’il s’y sent à son aise et qu’Emma Stone fait un sans-faute, les nostalgiques de La Favorite ne pourront qu’espérer son retour dans une cour où la violence serait moins démonstrative.
Critikat.com
Il serait temps qu’Emma Stone arrête de gaspiller son talent dans les films sinistres de Lánthimos.
L'Obs
Au-delà du fait qu’il sadise Emma Stone, baignant tour à tour dans des flots de sang ou un liquide spermatique, ainsi que Jesse Plemons, visiblement interdit de shampooing durant le tournage, c’est surtout le spectateur qui prend cher, englué dans un déluge esthétisant qui cache mal la pauvreté de la grammaire de l’auteur, le très statique champ-contrechamp régnant ici en maître absolu.