Un film plutôt méconnu de Barry Levinson qui évoque l’ascension et la chute du gangster Ben Siegel qui eut l’idée de créer le premier casino de Las Vegas. Le grand reproche que l’on peut faire au long-métrage outre sa mise en scène platonique et ses longueurs est le choix de Warren Beatty dans la peau de criminel visionnaire et mégalomane qui n’a pas franchement le charisme et le talent nécessaire pour faire vivre son personnage comme il se doit alors que ce dernier à une personnalité réellement fascinante.
"I'll assume you didn't know that no one calls me that."
Avec un casting relevé et un souci de la réalisation léché, Barry Levinson nous livre un chef d'oeuvre dans une carrière qui compte des hauts et des bas. En s'associant les services du fidèle Stu Linder au montage, pourtant parfois brutal, et d'Allen Daviau (8 collaborations avec Steven Spielberg) à la photo, le réalisateur s'assure un découpage qui fait hommage au cinéma noir des années '30.
Ainsi, si on peut regretter quelques libertés avec l'histoire, il faudra souligner le soin apporté par Barry Levinson à sa réalisation, hommage au cinéma des années '30, dans les plans et la lumière, ainsi que dans une interprétation volontairement figée parfois. La scène du baiser entre Warren Beatty et Annette Bening, derrière un écran blanc en ombres chinoises est ainsi mythique.
Cabotin en diable et imprévisible, le Ben "Bugsy" Siegel interprété par Warren Beatty est aussi une base solide de réflexion sur les rapports de domination par la violence et la peur, finalement rarement exploitée avec autant d'à-propos dans la cinégraphie. Le personnage de Virginia Hill, interprété par Annette Bening, y répond avec aplomb et beaucoup de réflexion. Ben Kingsley et Harvey Keitel, enfin, incarnent l'un Meyer Lansky tel qu'on l'imagine, à la fois calculateur et pacificateur, l'autre Mickey Cohen, homme de main loyal et imperturbable.
Juste après le succès de « Rain man », Barry Levinson revient en 1991 pour retracer le parcours du criminel Benjamin Siegel, dit Bugsy. Le portrait de cet homme, parfaitement interprété par Warren Beatty, révèle une incroyable force de caractère. A la fois charismatique, entêté et profondément mégalomane, ce gangster a marqué l’histoire de l’Amérique en étant le fondateur de Las Vegas. Malheureusement, la mise en scène très classique et le scénario conventionnel reprenant le thème du truand qui finit par se brûler les ailes, ne parviennent pas à retranscrire l’ampleur de l’univers de la mafia des années 1940. Bref, une biographie sobre mais sans étincelle.
Histoire peu ordinaire d'un mafieu attiré par la lumière, et qui allait participer à la construction de ce qui allait devenir Las Vegas. C'est vrai que Warren Beatty n'inspire pas la crainte, dans la composition d'un personnage obsessionnel et impulsif. Le film en pâtit, déjà que de nombreux décors en carton pâte, et des postiches hasardeuses (Harvey Keitel comme on ne l'a jamais vu) rendent son édifice branlant, en plus de la mise en scène assez mollassonne de Barry Levinson . Le film garde toutefois son intérêt grace à une histoire à se pincer, et le couple Warren Beatty - Annette Benning Fait de vrais étincelles et apporte la flamme qui manque souvent au film
la qualité de ce film n est pas à remettre en cause il s agit la d'une belle adaptation ou d un biopic d une partie de la vie de Benjamin siegel les décors de cet amérique des années 40 est très agréable à voir j adore cette époque de grandeur de l'amérique. barry levinson réalise un beau film au casting de grande qualité tout comme la bande sonore de dieu morricone !! loin d etre l une de ses meilleurs cependant. je trouve malheureusement que le scénario est inconstant voire un peu décousu notamment au début ou en 15 min le mec passe de New York à los angelles et s impose en 10 mn a son arrivée il aurait été bon de faire un rappel de lhomme qu il était a New York au niveau de la pègre local son pouvoir la méfiance et la peur des autres vis a vis de lui.cependant warren betty interprète bien le rôle malgre le fait que j ai souvent l impression qu il joue de la même façon que dans dick tracy. il nous fait découvrir cet homme violent, parano jaloux narcissique mais ambitieux beau parleur visionnaire... homme qui voudrait être aussi bon père de famille que gangster que don juan.... malheuresement cela ne fonctionnera pas. grand précurseur de Las Vegas, il n en verra pas la couleur les début étant difficile. il paiera sa folie et sa confiance aveugle en sa maîtresse. jolie casting de grande qualité, des personnages divers et interessant. jolie film d epoque qui vaut le coup d œil
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1,0
Publiée le 2 septembre 2021
Bugsy Siegel a 31 ans quand il part pour la Côte Ouest. En plus de ses rêves de Las Vegas il caresse l'idée de devenir acteur. Il était beau garçon et avait environ sept ans de moins que son ami George Raft donc ce n'était pas une idée si folle. Warren Beatty avait 54 ans lorsqu'il a fait ce film et malgré la teinture de ses cheveux il est bien trop vieux pour ce rôle. Beatty était mal choisi Bugsy aurait dû être joué par quelqu'un comme Alec Baldwin. Bugsy était un dur à cuire craint par ses contemporains mais Beatty ne dégage pas de menace. Il s'agissait d'un projet de vanité pour Beatty qui ne s'est pas fait à l'idée qu'il n'est plus un acteur principal. L'autre erreur de casting la plus ennuyeuse est celle de Mantegna dans le rôle de George Raft. Raft avait une voix et des manières particulières que Mantegna n'essaie même pas d'égaler ou d'imiter donc on ne croit jamais que Mantegna vient de la rue. La seule chose qu'ils avaient de juste historiquement dans ce film c'était leurs noms et le Flamingo Las Vegas l'hôtel tous le reste est de la pure fantaisie...
Ce très beau film d'Action mérite amplement sa récompense aux Golden Globes 1992. La mise en scène efficace de Barry Levinson, nous donne une histoire dynamique, un film long, mais si passionnant, qu'il ne mériterait quasiment aucun Cut. Sur une musique d'Ennio Morricone et une belle reconstitution de la Californie des années 40, le réalisateur Américain nous offre un Biopic sans concession de Benjamin Siegel dit "Bugsy". Il nous dresse le portrait peu flatteur d'un baron de la pègre new-yorkaise. Un homme à l'ego surdimensionné, un être jaloux, violent et impitoyable en affaires, qui sera Le créateur de Las Vegas. Ce personnage est magistralement interprété par Warren Beatty ; l'acteur nous offre avec Annette Bening des scènes très fortes.
Très bonne interprétation de Warren Beatty qui joue un personnage déjanté mais très charismatique, son histoire avec Annette Bening apporte pas mal au film, même si celui-ci prends quelques libertés sur la réalité, mais il en reste pas moins intéressant avec l'histoire de ce gangster qui joua un grand rôle dans le développement de Las Vegas. Quant à la réalisation elle est simple, efficace toutefois elle est un peu trop linéaire , les décors et la photographie sont quant à eux magnifiques. Enfin le film ne comporte que très peu de scènes d'actions, cependant on ne s'ennuie pas car l'ascension de Bugsy est passionnante ainsi que sa chute.
Lorsque je lis certaines critiques reprochant au film sa complaisance envers la mafia je me demande dans quel monde de grenouilles de bénitier on vit aujourd'hui ? Le cinéma c'est AUSSI fait pour se divertir et la mafia ne me parait pas un sujet hautement sensible (Roberto Benigni pourrait t'il encore réaliser"la vie est belle" aujourd'hui avec cette censure permanente des nouveaux garants de la morale..pas sur). De plus Warren Beatty y livre une prestation de haut vol dans la peau de Bugsy Siegel, aussi megalomane que piloté par ses hormones, aussi froid et brutal avec ses rivaux qu'impuissant (si j'ose dire) face aux femmes de sa vie. Une interprétation teinté d'humour que j'ai fortement appréciée.avec en prime Barry Levinson aux commandes ("Borgia", "OZ", "good morning Vietnam", "rain man", "harcélement"...que des daubes) et au casting Ben Kingsley, Harvey Keitel, Annette Bening, Joe Mantegna, rien que du beau linge. Certes la réalisation est un peu classique mais c'est néanmoins un très recommandable film de gangsters... 3.5 / 5
Un biopic réussi et passionnant sur le célèbre gangster new-yorkais Ben Siegel, à l'origine de Las Vegas, interprété par un superbe Warren Beatty et un très bon casting en général.
ONCE UPON A TIME...IN LAS VEGAS. Que ton règne vienne. Du rififi chez les gangsters. Warren Beatty a la folie des grandeurs. Son personnage est à la tête du Flamingo avant de perdre la sienne. Le syndicat du crime a frappé, rien ne va plus, passe, impair et manque. BINGO
magnifique film de levinson dans lequel warren beatty, très beau, y joue très bien, tres belle reproduction des decors année 50 ce film meriterait a etre plus connu !
Une évocation des dernières années de la vie du gangster Bugsy Siegel personnage ambitieux, intelligent et charmeur mais ultra violent et incontrôlable. Le film n'est pas désintéressant mais le réalisateur cherche clairement à jouer la carte du romantisme quitte à embellir la réalité. Une vision très hollywoodienne dans laquelle Warren Beatty est comme un poisson dans l'eau, le film n'a cependant pas le charme d'un Bonny and Clyde et manque de force.
Moi qui suis pourtant très client des films de gangster, celui ci ne m'a vraiment pas emballé. Si les costumes et le côté rétro des années 40 (avec toute une série de voitures d'époque) sont réussis le reste du film est vraiment bancal. Je n'ai pas senti de souffle, on suit cette histoire de façon très linéaire, presque morne, alors que le personnage dont on raconte la vie semble être quelqu'un d assez hors du commun j'ai fini par le trouver assez ennuyeux. La faute aussi à Warren Beatty peut être trop fasciné par son personnage et qui du coup en fait des caisses et passe complètement à côté de son interprétation et comme face à lui Annette Bening ne fait pas mieux on a les deux acteurs principaux qui plombent le film. Pas grand chose à dire de plus un film qui donne vraiment l'impression d'être passé à côté d'un bon sujet.