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Yann LM
3 abonnés
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3,5
Publiée le 28 février 2023
Un film original qui commence comme une envie d'escapade et se poursuit en voyage initiatique au coeur de la Montagne. C'est joliment filmé et ça verse dans l'irréel voire le fantastique et le poétique quand le personnage principal s'enfonce dans un imaginaire dont il peine à ressortir. Le scénario est très intéressant mais le jeu d'acteur monolithique de l'acteur principal peut déranger. C'est peut-être à dessein mais on ne voit aucune évolution du début jusqu'à la fin alors que çà devrait être l'inverse. Et la parabole du bras lumineux n'y change rien. C'est la seule chose qui me gêne. On a envie d'un peu plus de ressenti, d'émotion, de chair et de sang même si cet aspect éthéré voire froid du personnage n'est pas inintéressant en soi.
Thomas Salvador m’avait enchanté avec son film inclassable à tout petit budget entre comédie et SF : « Vincent n’a pas d’écailles ». 8 ans plus tard, il accouche d’un autre film très atypique, mais bien plus hermétique. Un parisien, lors d’un déplacement professionnel en Haute Savoie, est attiré par les sommets. Il s’improvise alpiniste jusqu’au point de ne plus vouloir redescendre. Cette ivresse des sommets est pour lui une renaissance, on assistera même à l’accouchement de lui-même par la montagne !!! C’est une fable écolo qui vise à mettre le doigt sur ce qui devrait être l’essentiel dans nos vies d’actifs citadins. Et les images de montagne sont tout simplement magnifiques. Mais ces films de contemplation s’étirent parfois de trop jusqu’à un certain ennui, l’enthousiasme de l’originalité du propos écolo passé. A voir pour qui ne craint pas l’ennui… TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Le film typique qu'on aime ou que l'on déteste. J'ai vu des gens quitter la salle avant la fin et pourtant j'ai bien aimé. Certes il ne remportera pas l'Oscar du meilleur dialogue ni celui de la meilleure musique mais je m'y suis plongé avec un grand bonheur. Je dirais que c'est "Le Grand bleu" version montagne.
Je n'ai jamais vu un film aussi inintéressant ! La salle était comble et 100 % des spectateurs ont tous trouvé mauvais je ne comprends absolument pas les bonnes critiques même les paysages ne sont pas bien filmés. Sur 4 qu'à nous étions deux ont dormi en plein après-midi de dimanche regardant ce film
"Tout plaquer pour devenir pergélisol", tel aurait été un titre plus approprié. Vision narcissique de la montagne d'un citadin perdu. J'ai appris qu'il suffit de lire un livre sur la montagne pour tutoyer des sommets de près de 4'000 m. J'aurais préféré ne pas avoir de dialogue du tout tant ils sont dénués de tout intérêt. J'ai la désagréable impression d'avoir perdu mon temps.
Ça m’a tellement émue « La montagne » J’étais en immersion pendant tout le film J’ai eu froid, j’ai sursauté, j’ai frissonné, j’ai pleuré Le passage au fantastique est une merveille J’ai vibré avec lui Voilà ce que j’attends du cinéma C’est ce qu’on peut espérer d’une œuvre, une vraie Courez y Ce cinéma devient rare
Film decevant si ce n est qq vues des Alpes pres du Mt Blanc. L histoire ne tient pas debout, j ai gaspillé 12 euros. Vous avez la même chose en documentaire sur Arte
Le film est un beau voyage. La montagne est bien mise en valeur, attirante, majestueuse à travers des plans composés, tourné vers les cimes. Il y a toujours quelque chose qui vous fait regarder vers le haut. Le voyage se teinte dans sa 2e partie d'une teinte fantastique moins convaincante mais qui prêtera à des allégories, sur les mystères de l'univers et le rapport de l'homme avec celui-ci. Et en plus, on peut croiser Louise Bourgoin en haut de la montagne.
Je ne dois pas avoir ce qu'il faut de bagage pour comprendre ce film. Les immersions dans les paysages de montagne sont certes magnigfiques, les silences magiques mais l'ennui omniprésent malheureusement surtout lorsque l'on bascule dans le pseudo fantastique. Les placements de produits m'ont genée aussi dans cette beauté nue offerte par ce fana d'alpinisme... Et Louise Bourgouin que je me réjouissais de retrouver est confinée dans un rôle cliché, seuls son charme et son jeu restent touchants. Je ne suis pas sensible du tout au jeu de Thomas Salvador, trop inexpressif, froid et simpliste. En bref je me suis sentie perdue et totalement trompée par la promo et la BA. Dommage...
Proposition aussi simple qu'hypnotique. On se laisse embarquer dans le film malgré le (ou grâce au) peu de dialogues et d'explications. Un expérience rare à vivre au cinéma.
Que d'ennui... Ce film commence comme un (mauvais) documentaire sur le massif du Mont Blanc, avant de basculer dans un (mauvais) film fantastique. Scénario bâclé, acteurs à la ramasse : à cataloguer dans la - trop - longue série des navets franchouillards subventionnés.
J'ai jamais vu un film aussi ennuyeux, c'était une horreur. Ya quasiment pas de dialogue, l'intrigue est juste naze sans parler du côté fantastique qui détruit le film. Le seul côté positif c'est le paysage.
Cet ingénieur peu loquace qui abandonne le monde sur un coup de tête pour partir se retrouver en montagne était une belle idée de départ. Le thème du retour à soi et à une forme de vérité par le retour à la nature n'est pas nouveau mais a déjà donné de magnifiques films, à l'instar de "Into the wild" ou de "Leave no trace". Plus psychologique et intimiste, le récit commence bien. Les textes sont convenus et les scènes mal jouées mais on s'en moque puisque Thomas Salvador est seul et mutique la plupart du temps. On croit toucher un vrai moment créatif quand apparait la chose, incarnation fantastique de la folie du héros... et, lentement, on bascule du créatif au lourdaud. Vingt minutes interminables (que je ne spoilerai pas) où l'on se demande "pourquoi ?" Pourquoi Thomas Salvador n'a pas coupé sa caméra plus tôt ? Pourquoi insiste-t-il autant au risque de détruire la petite poésie qu'il avait sculptée dans la roche. Décidément, n'est pas Kubrick qui veut.