Bien loin des actuels blockbusters, La Montagne est un film minimaliste, épuré et beau. Quelques longueurs tout de même, mais dans l'ensemble c'est doux à regarder grâce aux paysages qui sont sublimes. Un film qui oscille entre cinéma réaliste, cinéma fantastique, et romance.
FILME VIDE DE SENARIO NUL NUL ET ARCHI NUL... je vous déconseille de perdre une minute de votre temps... la fin est d'une nullité dont personne comprend... Le jeux d'acteur est aussi bas de gamme... Le scénario incompréhensible.... Passez votre chemin..
Une expérience visuelle forte et un geste maîtrisé, que freinent cependant une narration très minimale et une certaine réserve émotionnelle.
Un homme en déplacement professionnel interrompt progressivement le cours habituel de sa vie. La montagne devient pour lui un cadre où il peut ralentir et s’extraire de ce qui l’attend ailleurs.
Thomas Salvador inscrit La Montagne dans un parcours où cinéma et expérience de la haute altitude se répondent. Il filme le massif sans chercher l’exploit ni l’effet. Le décor est traité comme un lieu réel, exigeant, où chaque choix de mise en scène dépend des contraintes du terrain. Le tournage en altitude impose une rigueur perceptible dans l’image et dans la manière dont le film se construit.
À sa sortie, le film a été bien accueilli, surtout par celles et ceux qui apprécient un cinéma construit sur l’ambiance plutôt que sur l’intrigue. Les critiques ont souligné la précision visuelle et sonore du film et la cohérence de sa mise en scène. Quelques réserves ont concerné son rythme très lent, mais son identité assumée a été largement reconnue.
Le film s’intéresse d’abord à une rupture intérieure. Il montre un homme qui n’arrive plus à poursuivre mécaniquement ce qu’il faisait jusqu’ici. Rien n’est dramatique, mais un décalage s’installe. La montagne permet à ce décalage d’exister sans qu’il soit nécessaire de le formuler. Ce n’est ni une fuite ni une révélation, simplement un moment où la continuité habituelle cesse de fonctionner.
Le film aborde aussi la disparition, non pas comme un effacement brutal, mais comme une mise à distance progressive du monde familier. L’homme se retire sans heurts, en laissant simplement retomber ce qui l’entourait. Le geste est filmé avec sobriété, sans commentaire ni interprétation psychologique forcée.
Une rencontre apporte un contrepoint plus humain. Elle ne modifie pas sa trajectoire et ne cherche pas à redonner une direction à son parcours. Elle introduit simplement un lien possible, discret, limité, qui rappelle que l’isolement n’exclut pas toujours la présence d’autrui. Le film reste volontairement pudique sur cet aspect et ne lui donne jamais un rôle déterminant.
J’ai trouvé le film très beau. Les paysages sont remarquables et l’atmosphère est tenue avec constance. La lenteur m’a parfois pesé, mais elle correspond à ce que le film installe. On sent que Salvador assume pleinement ce rythme.
Le film montre toutefois ses limites. Sa progression reste minimale, parfois trop. Le personnage demeure difficile à saisir, ce qui réduit l’impact émotionnel de certains passages. Le glissement vers une dimension plus mystérieuse manque par moments d’appui concret. L’ensemble, très ascétique, laisse aussi l’impression d’un scénario un peu mince au regard de la durée, ce qui crée une légère dispersion dans la dernière partie.
La Montagne reste néanmoins un film solide, précis et cohérent, qui observe un retrait du monde sans emphase. Une œuvre posée, attentive, qui accompagne un personnage en décalage sans chercher à embellir ni dramatiser son chemin, en laissant simplement apparaître qu’il existe parfois, dans l’isolement, une lueur à laquelle se raccrocher.
Un ingénieur parisien se rendant dans les Alpes est irrésistiblement attiré par les montagnes et décide de tout plaquer pour s’adonner à de la randonnée en solitude au cœur de ces paysages envoutants. Le thème de l’homme retournant à la nature n’a rien de nouveau mais « La Montagne » captive autant pour la beauté ensorcelante des massifs glaciers arpentés par le héros du long-métrage que pour son récit glissant à mi-parcours dans un territoire très différent à la lisière du fantastique plongeant dès lors dans un voyage onirique tout aussi fascinant. Véritable proposition de cinéma, le film de Thomas Salvador est une curiosité originale à découvrir.
Assez déroutant tout au long du film, mais d'une grande profondeur. Un parcours déconcertant en apparence ,rempli de symboles Un mélange de réalité et d'aventure exceptionnelle
J'ai passé un bon moment devant ce film mais je peux comprendre qu'il soit déconcertant pour beaucoup. C'est surtout un film d’atmosphère, d'abord de paysages naturels puis l'univers s’élargit. Je trouve bien que ce genre de film intimiste, mais pas prétentieux, porté par son réalisateur-acteur principal existe (comme "L'Astronaute", "Le Médium").
De la poésie, de la magie, ðu mystère des paysages à couper le souffle des émotions le 2ème long métrage de T Salvador est comme le 1er une très agréable expérience.
‘Vincent n’a pas d’écailles’, premier film de Thomas Salvador, tentait un grand écart méritoire entre le film de super-héros et les codes du film d’auteur naturaliste à la française (avec une petite propension au burlesque, tout de même). Avec ‘La montagne’, le réalisateur se sent suffisamment en confiance pour risquer un fantastique beaucoup plus abrupt et métaphysique. Pierre, un quadragénaire introverti et sans aspérités, se sent irrépressiblement attiré par un sommet alpin au point de tout plaquer pour aller y vivre comme un ermite. On ne révélera pas la suite et l’irruption - très mesurée et tout en douceur - des éléments fantastiques mais sachez que le film se montre particulièrement silencieux et contemplatif puisque durant la majeure partie du temps utile, on observera Pierre en randonnée sur les sommets enneigés, explorant son nouvel habitat montagnard, escaladant falaises et moraines à la recherche des phénomènes mystérieux qu’il croit avoir observé de nuit. Les images et points de vue sont remarquables, même si vous n’aimez pas particulièrement les panoramas de montagnes et ce rythme lent et ces actions foncièrement ordinaires et prosaïques se révèlera en fin de compte tout à fait adapté à la nature quelque peu hermétique de ‘La montagne’, de même que la romance platonique pourtant pas très utile avec la toujours lumineuse Louise Bourgoin contribue à assurer cet équilibre apaisé. Au terme du film, on n’est pas vraiment certain d’avoir saisi ce qu’il était autrement que selon une approche inconsciente et intuitive mais c’est peut-être mieux comme ça.
La montagne est un conte qui me fait penser à into the wild dans la forme du scénario, un ingénieur ou tout lui sourit dans sa vie, décidé un jour à tout plaquer et aller vivre dans la montagne. Un conte le drame et le fantastique qui a pour thème la préservation de la nature. Ce film est bourré de poésie, mais je le trouve moins attachant que son premier film Vincent n à pas d écaille. Thomas Salvador à tout de même realise un film intéressant sa rencontré avec Louise bourgoin est touchante, tout comme cette scéne au restaurant avec sa famille ou il décidé tout à coup de leur dire le renoncement de cette vie pour découvrir cette nature, un moment de film très émouvant.
Plutôt sympa sur l'idée. Le seul souci c'est que connaissant les environs l'effondrement à lieu derrière le Tacul et qu'il se retrouve à fouiner dans la paroi du Peigne qui est 1000 mètres plus bas sous l'aiguille du Plan. En tous cas on respire dans ce film ovni. Un peu trop sobre mais du bon côté de la force en matière de production ciné.
J'ai trouvé cette réalisation un peu prétentieuse et très écolo, ca ce la joue jolis paysages (des scènes contemplatives ) pour se diriger vers l'irrationnel spoiler: ou le protagoniste découvre des sortes de substances vivantes émettant de la lumière les dialogues sont rares et pas très constructifs. Le film est aussi d'une lenteur incroyable. Difficile de comprendre les excellentes notes attribuées par bon nombre de critiques professionnelles (l'originalité n'est pas toujours un gage de qualité ). 4/10
Expérience mystique pour agent EDF en burn out. La montage,hélas,est presque aussi insipide que le protagoniste. Acteur réalisateur omniprésent et pontifiant. Aucun humour. Bruitage pénible. La relation amoureuse est consternante de platitude et gâche le peu de fantastique qui aurait pu émerger. On s’ennuie ferme.