Un film chorale comique sur la pandémie du COVID - 19. C'est à peu de chose près la seule chose qui restera de 8 RUE DE L'HUMANITE pour la postérité. Dany Boon a beau traiter le sujet à plusieurs niveaux de lecture, le film ne décolle jamais totalement. Le casting sauve en grande partie le film avant que la fin douce amère clôt de façon élégante ces 2h. A voir donc pour passer un moment sans plus.
C'est très moyen ! Des voisins qui vivent la pandémie et son confinement au sein d'un même immeuble. Le film n'a pas dû coûter cher et malheureusement, si on a vu les autres films de D. Boon, l'humour devient trop répétitif et donc...pas drôle ! 1,5/5
Quel navet! Une perte de temps avec ce film pauvre dans tout! Dialogues, scénario, mise en scène, réalisation, décors... tout est nase! Une catastrophe!
Une comédie de et avec Dany Boon, pour la plateforme Netflix, sur le sujet du covid...c'était difficile d'être surpris par le projet casse-gueule. Quelques idées ont fonctionné, comme le fait de voir dans un miroir déformant la pandémie depuis ses débuts (avec des règles et des infox tout aussi absurdes que ce que l'on voit dans le film, il faut bien l'avouer...) ou le fait de mettre dans cet immeuble tout le panel de "français lambda" que l'on a pu croiser (celui qui n'y croit pas et verse même dans le complotisme, la tenancière de bar qui est désespérée d'être fermée au public, l'hypocondriaque qui désinfecte tout, les enfants qui subissent la situation sans vraiment la comprendre, le concierge qui aimerait voir sa femme à l'hôpital...). Malheureusement, le trait est trop poussé, trop caricatural pour que cela fonctionne, et on se lasse vite du carnaval que cette comédie de situation génère en permanence. L'hypocondriaque épuise (Boon en sur-régime), le complotiste est d'emblée antipathique, le couple d'influenceurs niais donne des envies de sauter par la fenêtre de leur appartement, le savant-fou du rez-de-chaussée semble sorti d'un nanar... Le côté balourd à l'extrême empêche souvent de rire de situations qui nous auraient amusé, dirigées avec un brin (beaucoup) de finesse, et interprétées avec moins d'extravagance (on n'y croit jamais). Seul le final, maladroit mais sincère, nous a plu en ramenant le propos sur l'hommage à ceux qui ont disparu et à ceux qui dévouent leur vie à soigner les autres en risquant leur santé et celle de leur entourage (très bon personnage intégré en milieu de film et qui est mis en avant dans le final). L'idée n'était franchement pas mauvaise, la pandémie s'est accompagnée de tellement d'absurdités qu'il y avait de quoi faire, dommage que Dany Boon a choisi de rajouter une seconde couche sur une peinture qui n'en avait pas besoin, car le résultat est surchargé, et ne fonctionne pas. L'hypocondriaque hystéro est particulièrement épuisant.
J'ai vraiment l'air de cracher sur les comédies françaises en ce moment alors que ce n'est honnêtement pas du tout mon intention. C'est réellement un genre que j'apprécie énormément, même encore aujourd'hui où quelques films sortent du lot. Mais là, franchement, cet inévitable film sur le confinement réalisé par Dany Boon et sorti en 2021 directement sur Netflix est très mauvais et surtout attendu ! Effectivement, comme le tout aussi mauvais (voire plus) "Connectés" sorti sur Amazon Prime en 2020, c'est maintenant au tour de Netflix d'avoir sa petite comédie sur le Covid ou plus précisément sur les mensures sanitaires que ce virus a entrainé. Que le cinéma, et en particulier les comédies françaises surfent là-dessus, ce n'est pas tellement surprenant car c'est tout d'abord prévisible et puis c'est vrai que le confinement est propice à un genre bien français : le vaudeville et les comique de situation. Beaucoup de comédies françaises, notamment adaptées de pièces de théâtre, jouent en effet sur l'unité de lieu ; des personnages se retrouvant alors dans une seule pièce, un appartement, une maison ou, comme ici, un immeuble. Lorsque c'est bien écrit, c'est très drôle, j'avoue que j'en suis moi-même très friand. Mais ici, on a vraiment l'impression que c'est le film fait l'arrache pour être (un des) premier à surfer sur le confinement ! On retrouve ainsi les mêmes problèmes que dans "Connectés", l'idée n'est pas mauvaise mais le film accumule les clichés et blagues que l'on a pu voir passer sur les réseaux sociaux durant les confinements et tente de broder une intrigue autour pour que ça ait plus de sens et de matière qu'un simple film à sketch. Sauf que, force est de constater que ça ne marche pas et que la supercherie est beaucoup trop visible pour complètement rentrer dans le film. On suit donc plusieurs habitants d'un même immeuble qui vivent le confinement. Voilà, ça ne va pas plus loin que ça, tous les personnages étant des clichés ambulants avec, en vrac, l'obsédé du gel, des masques, des pâtes et du PQ, le père abruti qui passe devant l'écran de son fils quand il est en distanciel, la vielle qui a peur de perdre son café, le médecin fou qui teste ses vaccins sur n'importe qui, les jeunes qui font des live sur TikTok et Instagram et tout le délire autour des attestations et des applaudissements à 20h. C'est donc assez laborieux, surtout que ce genre de blagues, on les a vu passer maintes et maintes fois sur Facebook pendant ces fameux confinements et il faut aussi mentionner que le film dure deux heures, une longueur excessive par rapport à ce qui nous ai proposé. Puis bon, on a aussi l'inévitable passage émotion qui est ici poussé à l'extrême notamment avec une fin larmoyante au possible et bourrée de bons sentiments ; tout droit sorti d'une fin d'épisode de "Joséphine ange gardien". Concernant les acteurs, honnêtement, je n'ai de problèmes à ce niveau-là car ils jouent tous assez bien ! "8 Rue de l'Humanité" n'est donc pas une comédie indigeste mais qui est inutile car il ne s'y passe tout simplement pas grand-chose de captivant ni d'original.
Je ne vais pas être original et me joindre aux critiques négatives autour de ce film. Au-delà du sujet du film (le confinement) que peu de gens souhaitait particulièrement sur écran après l'avoir réellement vécu, le film ne m'a franchement pas fait rire. Les blagues sont lourdingues et le manque de subtilité des personnages n'aide pas. Le caractère bon sentiment (si ce n'est pas gênant dans beaucoup de comédie) est ici écrit avec les pieds. Avec un tel casting comique (Dany Boon, Laurence Arné, François Damiens), il y avait beaucoup mieux à faire. C'est à peine digne d'un téléfilm.
Bonne petite comédie sans etre la meilleure de Dany Boon sur un sujet aussi déclicat et actuel. Pas mal de passages m'ont rire ou sourire, ça divertit, et c'est souvent touchant et bien interpreté. Je pense que c'est à peine caricaturé, on peut chacun se reconnaitre dans ces personnages
Dani Boon surfe sur le ou la COVID-19 et plus particulièrement sur les premiers jours du confinement imposé par le gouvernement. Il est vrai que le confinement imposé avait quelque chose d’irréel, un basculement de vie. Je peux comprendre qu’il y avait comme une urgence ou une opportunité de traiter le sujet assez rapidement. En deux heures, Dani Boon passe en revue tous les marqueurs de cette pandémie avec des dialogues dilués dans des séquences plus ou moins réussies : les applaudissements pour le personnel soignant, la délation, recyclage de produits au service de l’urgence sanitaire, télétravail, l’école à distance, la difficulté de se substituer à l’enseignant, fuite pour la Province, attestation de sortie, les réseaux sociaux pour exister ou créer. Dani Boon en comique professionnel qu’il est, brosse des portraits très grossiers pour grossir le trait de la bêtise humaine en cette période de confinement COVID. Les informations ne nous ont pas abreuvés que de portraits élogieux, des comportements indignes nous ont été aussi signalés. Comportements indignes parce que dénués de moral, profitant du malheur, ou maladroits parce que pris d’angoisse, ou indisciplinés pour dénoncer les incohérences gouvernementales. Sans doute qu’un autre metteur en scène aurait traité le sujet avec plus subtilité, mais j’avoue que la signature de Dani Boon n’est pas si infréquentable. Le film aurait mérité sans doute quinze à trente minutes de moins. Il y a des passages qui n’apportent rien au récit comme cet égarement de Claire (Laurence Arné) par exemple. Et pourquoi chausser de gros sabots en ajoutant la caricature du racisme avec l’épisode de l’infirmière d’origine maghrébine ? Pour mettre plus de fond à son récit ? Tout ça pour charger davantage Tony (François Damiens) ?! On avait bien compris que ce personnage serait le plus désagréable de la bande. Non seulement cette caricature du racisme me paraît totalement inutile mais elle alourdit son propos. Il n’avait pas besoin de ça. Dani Boon n’est pas Chaplin, c'est vrai ! C’est dommage car la conclusion s’avère étonnante pour un film de Dani Boon. En effet, Dani Boon s’attache à réconcilier tout le monde. Je m’attendais à une fin acidulée, bien balisée, mais Dani Boon me surprend en terminant son propos entre joie et tristesse. Il rappelle après deux bonnes heures de bonne humeur que des gens sont morts de la COVID-19. Dani Boon ne pouvait pas passer à côté de cette actualité essentielle. Enfin, de tous les personnages brossés à gros traits, je saluerai la sympathique prestation d’Yvan Attal en Jean-Paul Gabriel.
Découverte du premier projet de Dany Boon racheté par Netflix, on peut dire que c'est pas glorieux. On suit l'histoire de 7 familles confinées dans un immeuble du 11ème au 8 rue de l’humanité de Paris. Qui dit film dont Dany Boon est réalisateur dit depuis Bienvenue chez les Chtis, carton au box office, alors quand les exploitants ont appris la nouvelle que les prochains projet de Boon se feraient exclusivement par la petite lucarne, beaucoup ont tiré la gueule. Cependant, ils n'ont pas perdu grand chose tant le métrage, au sujet évidemment opportuniste, est vraiment vide d'essence, quelconque et même pas digne d'un téléfilm de TF1. Si l'expérience salle spécialement pour les comédies est importante car il arrive que même avec un film moyen, le spectateur peu conquis de prime abord se laisse emporter par l'ambiance de la salle, ici, le spectateur ne peut que s'appuyer sur le récit et c'est franchement pas terrible. 8 rue de l'humanité boxe son spectateur de gag éculés avant même l'apparition du Covid.. Lente agonie, naufrage sans intrigue, les gentils boomers récitent le livre de blague BEST OF COVID , à placer en évidence sur l'étagère des toilettes, entre les rouleaux de papier toilette et un album de Patoche. Saluons tout de même les meilleurs acteurs de ce long métrage : les enfants, le chat, et le cochon dinde. L'histoire et le sujet ne m'ont pas inspiré grand chose, me demandant d'ailleurs à plusieurs reprises pourquoi j'étais en train de regarder cela. Je n'ai même pas esquissé l'ombre d'un sourire tellement tout tombe à plat, l'humour ayant lu aussi choppé la grippe et a pris congé. Les personnages ne m'ont pas paru intéressant, le casting étant lui même limite dans le jeu voir même très fade. Dany Boon quant à lui fait exactement le même rôle que dans Supercondriaque donc le fait plutôt bien malgré l'évidente redite. Au niveau visuel, il a tout de même parfois un travail au niveau de la photographie avec une belle colorimétrie et quelques travellings assez léger mais sympa même si la plupart du temps, j'avais juste l'impression de voir un téléfilm de luxe. Au final, c'est un film qui ne m'a jamais fait rire ni diverti avec un sujet et un thème qui ne se prêtent pas à une grosse tranche de rigolade, l'histoire en elle-même étant trop quelconque pour être intéressante à mes yeux, d'autant plus car étant porté par un casting sans idées emprisonné dans des personnages sans reliefs. Yvan Attal remporte la palme du pire acteur , cabotinant comme un forcené..
Beaucoup y ont pensé, seul Dany Boon a poussé le vice jusqu'au bout : sortir une comédie sur le 1er confinement de la crise COVID. Il en résulte une compilation de blagues et situations déjà très moyennement drôles quand tout le monde les faisait en avril 2020, et du coup aujourd'hui totalement dépassées et qui tombent a plat. C'est en plus moralisateur spoiler: le speech de la médecin et spoiler: tire-larme, avec la mort a laquelle on s'attend des le début du film de la pauvre petite femme du gentil petit concierge . A éviter !
Est-ce que le film est poussif sur ses personnages ? Oui clairement, lors de la présentation des différents protagoniste, les traits bien gras sont tirés (le débile musclé, la soumise, le fou, le riche, l’arrogant, le parano etc. etc. ) ET bien évidemment chacun va évaluer à son complet opposé. Alors, par chance, le déroulé du film fait que les personnages se lissent un peu en cours de chemin et qu’ils ne restent pas tout le long dans la caricature. ET franchement ça aide à apprécier le film car l’on retrouve des nuances et donc de la tendresse chez les différents habitants. Maintenant le film ne mérite en tout cas pas cette mauvaise note, car plusieurs des histoires racontées sont touchantes et intéressantes, après oui, effectivement, il y’a des éléments en trop… Je pense notamment au médecin fou… Je ne vois pas du tout l’intêret de cet arc qui semble à contre courant des autres. Et le final est très bon et très doux malgré sa surprise. Bref, si Boon avait nuancé ses personnages et se rapprochait de ce qu’il a pu faire avec les Chtis, le film aurait été d’autant plus touchant !
Netflix nous propose son propre projet porté sur la pandémie avec "8 Rue de l'Humanité", une production bien française ! Réalisé et écrit par Dany Boon, le film va donc nous raconter quelque chose que nous avons tous vécu et que nous connaissons tous très bien. Et justement, c'est de là que va venir mon principal problème avec ce long-métrage. C'est une comédie, donc on va forcément essayer de nous faire rire avec cette thématique. Pourtant, les éléments qui sont censés être là pour nous faire rire nous semblent beaucoup trop évidents. Je ne dis pas que ce n'est jamais drôle, certaines scènes réussissent à nous faire décrocher quelques petits rires, notamment par le casting. Mais globalement, en ayant vécu ces évènements, il est difficile de se sentir surpris quand on nous sert des gags du style : on est dérangé en visioconférence, on s'ennuie chez nous, on devient paranoïaque, etc... À mon sens, c'est beaucoup trop commun et évident à mon goût, je trouve ça dingue de ne pas avoir envie de proposer plus que les évidences que tout le monde avait remarquées dans cette période. Si le public sort de longs mois de confinement, je ne pense pas que ce soit très dépaysant de proposer des situations aussi faciles. À la limite, les deux seuls personnages qui sortent du lot, et qui exploitent le mieux ce contexte, sont Martin Becquart et Jean-Paul Gabriel. Le premier est une caricature assez extrême de quelqu'un d'hypocondriaque et qui aurait extrêmement peur du virus, ce qui créait un décalage intéressant. Et le second, fait plutôt rire via le jeu d'Yvan Attal, qui lui donne un côté savant fou assez bienvenu. Mais finalement, tout ce qui fait rire dans le film, cela va être les moments où il essaye de proposer plus que ce qu'on s'attend à voir. Quand on voit des choses que l'on a déjà tous vécues, on n'est jamais vraiment surpris. Le point central de ce constat étant la thématique principale du scénario, qui tourne autour du fait de se rapprocher et de se souder les coudes entre voisins, ce qui sonne tellement simple et évident. Le film aurait pu être intéressant si les intentions avaient été meilleures, mais l'ensemble est trop évident pour surprendre. Pour conclure, un ensemble peu surprenant.
histoire ordinaire de la vie d'un immeuble pendant le confinement. personnages un peu caricaturaux et clichés. quelques scènes où l'on rigole. l'ensemble se laisse regarder. en résumé un film ou l'on a pas besoin de réfléchir et qui ne restera pas dans l'histoire mais on passe un bon moment de détente.
Les rues de Paris sont vides et silencieuses. Alors que certains ont préféré fuir la capitale, sept familles sont restées confinées dans un immeuble du 11ème au 8 rue de l’humanité avec entre autres ; une patronne de bistrot qui cherche le moyen de rester ouvert. Un scientifique ambitieux qui veut trouver le vaccin et ne plus jamais s’occuper d’analyses d’urines. Un hypocondriaque en panique mais heureux d’avoir enfin raison, sa femme avocate qui se bat pour concilier vie professionnelle et vie de famille, un coach sportif en ligne qui grossit au fil des semaines, sa fiancée enceinte qui fait le buzz en devenant chanteuse anti Covid, un riche self-made-man désespéré de ne pas avoir le niveau scolaire de son fils de 8 ans… et deux enfants de 8 et 10 ans qui, grâce au confinement, vont tomber amoureux.
C’est Dany Boon qui se remet à la réalisation, trois ans après La Ch’tite famille qui avait été reçu de façon mitigée par le public. Il a écrit le scénario avec Laurence Arné, les deux acteurs étant en couple dans la vraie vie et dans cette comédie. 8 Rue de l'Humanité est sortie directement sur Netflix le 20 octobre 2021.
J’ai trouvé que ce film était vraiment mauvais.
Déjà, la première question qui m’est venu en tête est : pourquoi ? Je ne vois absolument pas l’intérêt de nous sortir cette comédie sur le confinement et l’angoisse du covid alors que la situation s’améliore depuis quelque temps. Les gens sont contents d’enfin commencer à sortir de cette galère qui a duré très longtemps, ce n’est pas pour voir juste après un film les y plongeant de nouveau. Il aurait fallu soit le sortir il y a plusieurs mois, soit plus tard quand tout sera digéré. Une chose est sure, ce n’était vraiment pas le moment de nous balancer ça.
Alors j’avoue que le début est acceptable. J’en avais entendu tellement de mal que je me disais que le “public” avait exagéré et que le bashing n’était pas mérité. Seulement voilà, je me suis dit ça à la 10ème minute, à la 20ème j’avais déjà changé d’avis. Plus le temps passait, plus la chute continuait. J’avais l’impression d’être devant un puits sans fond. La performance est quand même avoir réussi un tel basculement en quelques minutes. Une fois qu’on saisit le cœur du film, on comprend que ça ne va pas passer. Surtout que 8 rue de l'Humanité est beaucoup trop long. Il dépasse les deux heures ! Je m’ennuyais franchement avant même la moitié.
Dire que le film est à 0% drôle serait de mauvaise foi. En effet, à deux ou trois reprises j’ai rigolé. Cela paraît cependant très peu face à toutes les tentatives désespérées de nous arracher un sourire. Les situations sont beaucoup trop exagérées pour amener l’amusement. Le seul effet est de fatiguer le spectateur. Il n’y a aucun sens de la mesure. La symbolique est dans le rôle du professeur joué par Yvan Attal qui frise le ridicule. Déjà que je ne suis pas fan de cet acteur, mais là ça n’arrange rien. Le pire reste Dany Boon qui reprend un personnage similaire à Supercondriaque. Forcément, il reprend les mêmes sketchs et ça sent le réchauffé. Pour le reste, on aura un amoncellement d’acteurs et d’actrices connus mais ça ne va pas sauver la barque. Seul François Damiens arrive à se démarquer par son style si particulier.
Le pire reste le final que bien entendu je ne spoilerais pas. Je peux juste vous dire que c’est d’un pathos terrible. Je trouvais risible la tentative totalement bancale d’apporter de l’émotion. Cette pseudo comédie était déjà assez enfoncé pour rajouter ce type d’événement. Au passage, je tiens à préciser que le film se passe à Paris, et qu’au moment du tournage et du confinement, la police municipale n’existait pas dans la capitale. Elle vient d’être recréé le 18 octobre 2021. C’est peut-être un détail mais ça prouve le peu de sérieux de cette réalisation. Surtout quant au final vous faites monter un policier municipal dans une voiture de la police Nationale. Les 14 millions de budgets étaient surement trop justes pour louer les bons costumes...