Avec un brin d’opportunisme, Dany Boon se saisit du confinement pour sa nouvelle comédie. Les gags qu’il propose ne sont en rien novateurs ou plus amusants que tout ce qui a pu être proposé par des vidéastes pendant ces quelques semaines. Mais, en se permettant une pointe mélodramatique, il nuance son propos et nous rappelle que ces jours n’avaient rien d’amusants pour de nombreuses personnes.
Quand un des chefs d'œuvre du réalisateur est "Hypocondriaque" (), ne t'attends pas à visionner un bijou avec ce film ! Mais qu'est-ce que c'est à yech ! Je comprends même pas comment des studios peuvent financer une daube pareille ! Si en fait, on sait tous pourquoi, ces studios misent sur le nom D.Boon en haut de l'affiche, mais ce pari il fallait le faire au lendemain de "Bienvenue chez les ch'tis", quand le public en majorité, découvrait "l'humour" de D.Boon. Aujourd'hui, le public sait que tout ce que ce gars fait dans le domaine humouristique est juste sans intérêt. Comme ce film, qui est une purge sans nom, casting bidon, zéro scénario (le script devait tenir sur une page voir 2 max), humour de lourdingue (type la blague dérangeante du tonton bourré en soirée famille)...Bref, on a avec ce film l'exemple parfait du "ah, tu as fait X entrées au cinoche, propose nous n'importe quoi, on le financera"...濫冷
là on touche le fond, c''est grossier, ridicule, bas du front. C'est du niveau de la cours de récréation du primaire. Les acteurs sont caricaturaux, on a l'impression d'être dans une sitcom comme les marseillais à las vegas ! Netflix a vraiment beaucoup d'argents à jeter par la fenêtre ...
Comme quoi cette pandémie aura été source d’inspiration dans cette comédie en quasi huit-clos dans un immeuble parisien, tantôt penchant vers la comédie, tantôt vers le mélodrame. Le Dany fait surjouer ses acteurs dans des situations caricaturales et convenues. AU final le message de communauté et les bons sentiments ne passent pas. Pas réussi comme projet.
Une succession de tout ce qui a marqué cette tragédie du Covid, à gros coup de feutre grossier. Quelques sourires et beaucoup de soupirs devant ce film qui donne dans la facilité totale. Même le couple de gardiens d'immeuble est espagnol pour bien rester dans les poncifs. Le personnage de Yvan Attal est juste pas crédible et l'on subit pendant deux longues, beaucoup trop longues heures de métrage à un catalogue de caricatures. Aucun intérêt !
Supercondriaque 2 sans Kad Merad. Ils ont pris le même chef decorateur que pour la série nos chers voisins sur TF1. Un téléfilm français de Netflix sans grand intérêt malgré un sujet en or.
Dans 8 Rue de l’Humanité, Dany Boon propose une comédie qui plonge au cœur du premier confinement lié à la pandémie de Covid-19. Le film suit le quotidien de plusieurs habitants d’un immeuble parisien, chacun réagissant différemment à cette situation inédite.
Le choix d’un huis clos confère au film une atmosphère théâtrale, où les interactions entre voisins sont au centre de l’intrigue. Les personnages, bien que parfois stéréotypés, permettent d’aborder avec humour les diverses attitudes adoptées face au confinement. Dany Boon incarne un hypocondriaque exacerbé, offrant des moments comiques, tandis que François Damiens et Laurence Arné apportent également leur touche personnelle à cette galerie de personnages.
Cependant, certaines scènes peuvent sembler surjouées, accentuant l’aspect caricatural des situations. Cette exagération, bien que volontaire, peut parfois nuire à la sincérité du propos. Néanmoins, le film parvient à capturer l’essence de cette période particulière, mêlant humour noir et moments plus touchants.
En somme, 8 Rue de l’Humanité est un divertissement agréable qui, malgré quelques maladresses, réussit à refléter avec humour et sensibilité les défis du confinement. Une comédie à voir pour se remémorer, avec le sourire, cette période singulière de notre histoire récente.
Mais qu’est-il arrivé à Dany Boon? A la vue de cette insulte à l’intelligence et au bon sens qu’est « 8 rue de l’Humanité » on se le demande. Qu’on aime ou pas son cinéma, l’auteur a toujours été honnête avec lui-même et son public. Et ses comédies, notamment les premières avec « Bienvenue chez les Ch’tis » ou « Rien à déclarer », étaient de véritables bouffées d’oxygène et de rires, populaires juste comme il faut si on est adepte de comédies françaises typiques. Ici le cinéaste prend un risque en utilisant une crise majeure encore d’actualité pour en faire le sujet de sa nouvelle comédie tournée pendant le confinement. Pourquoi pas ? Comme dans l’humour, et en pleine période malheureuse de « cancel culture » et de « wokisme », il serait dommage d’appuyer cette tendance en se refusant certains sujets ou autres tabous. Mais alors là, c’est franchement raté, lourd et daté.
Comment appréhender cette simili comédie ? Un hommage envers les victimes du Covid ? Non, « 8 rue de l’Humanité » est bien trop maladroit, malhonnête et prend son public en otage juste sur la fin en prenant cette direction avec des scènes larmoyantes et forcées destinées à nous apitoyer. Franchement à vomir. Une publicité pour le vaccin alors ? Parfois on se le demande tant il est présent et qu’il ne sert en rien l’histoire... Surtout dans un film censé être comique et non une publicité pour la science corrompue et Big Pharna. Et le personnage de savant fou d’Yvan Attal est vraiment le talon d’Achille du film, qui le rend encore plus mauvais et agaçant qu’il ne devrait. En totale roue libre, le comédien qui est certainement venu cachetonner pour financer son prochain film se révèle mauvais et une véritable tête à claques. Une chronique de voisinage peut-être ? Oui c’est un peu ça mais à la sauce « Plus belle la vie », tellement les décors font toc et les personnages sont caricaturaux. Quant au rapport entre voisins, ils sont exacerbés, ridicules et exagérés, pires que dans une mauvaise telenovela espagnole. Ou une pantalonnade sur les habitudes du confinement et les mesures sanitaires ? Oui, certes, et c’est à ce niveau que c’est le plus réussi mais c’est parfois tellement lourd, avec toute velléité de finesse d’écriture laissée sous clé, qu’on a du mal à esquisser ne serait-ce qu’un sourire. Mais il y a quelques vérités assénées de-ci de-là qui redonnent espoir. En vain!
Le pire dans tout cela : Dany Boon qui se met en scène et – comble de la paresse – qui rejoue le même rôle que celui qu’il tenait dans « Supercondriaque ». En gros, le mouton (pour cela il a d’ailleurs tout bon au vu du message du film) qui a peur d’attraper le virus et part dans les extrêmes les plus inimaginables! Quoique, la réalité nous a montré que ce genre d’hurluberlu lobotomisé n’est pas que de la fiction. La palette des personnages créés est en revanche raccord le spectre de réactions possibles au Covid. On va du fanatique paranoïaque du virus précité au complotiste en passant par ceux qui s’en moquent ou encore ceux qui pensent à leur commerce. Mais quand on voit que la balance penche sérieusement du côté de la propagande sanitaire, on se dit que le comédien aurait mieux fait d’écrire des gags dignes de ce nom, des dialogues ciselés et des situations plus originales et drôles que ce vaudeville suranné et poussiéreux fait pour plaire à Macron. On sait que les productions cinéma Netflix ne sont pas toujours très exigeantes niveau qualité mais là le comédien ne s’est pas foulé et nous déçoit avec sa morale lourde et bienpensante enrobé dans son histoire de quartier. Bref à éviter, surtout que cela dure deux très longues heures où seuls deux ou trois moments touchants et un rictus viendront nous sortir de cette catastrophe.
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Nul film complètement vide de tout humour dialogues reprise des sketchs déjà réutilisés précédemment dans d'autres films Comédie qui finit en tragédie Film à éviter
Pendant que la crise du Covid_19 faisait régner angoisse et lassitude partout dans le monde et contraignait le Président Macron à annoncer de but en blanc que nous « étions en guerre », la France (sur)vivait en plein confinement. Pendant ce temps-là, les parisiens fuyaient la capitale pour se mettre au vert, sauf une poignée d’entre eux, restés confiner dans leurs appartements situés au 8, Rue de l’humanité, dans le 11ème arrondissement. Comme reclus en vase clos, cette petite copropriété devient le théâtre de diverses histoires…
Les périodes de confinement et de paranoïa dû au Covid_19 ont donné des idées à certains réalisateurs (français comme étrangers) pour réaliser des films sur cette triste période que l’on vit tous depuis bientôt 2ans. Après le catastrophique Connectés (2020) de Romuald Boulanger, c’est au tour de Dany Boon d’y mettre son grain de sel et il n’y va pas de main morte ! Écrit pendant le 1er confinement et tourné lors du 2ème, le réalisateur ch’ti dresse ici un film choral lourdingue et purulent de stéréotypes, avant de nous achever dans la mièvrerie la plus totale.
Non seulement le film brasse du vent mais en plus de cela, il a le culot d’excéder les 2h, alors qu’il ne se passe jamais rien de concret, qu’il ne fait qu'enchainer différentes saynètes répétitives et vides de sens. Un scénario affligeant qui ne fera que ressasser tous les clichés inhérents à la période Covid_19 que l’on a tous vécus ces derniers mois (en résumé, on en a tous tellement chier, que Boon n’a rien trouvé de mieux à faire que de nous résumer la situation pendant 120 puta!ns de longues minutes qui ne racontent strictement rien, histoire de raviver la mémoire collective).
Ainsi, on retrouve le rituel des acclamations envers les médecins & infirmiers depuis leurs balcons (souvenez-vous des bouffons qui tapaient sur leurs casseroles chaque soir à 20h, tristes souvenirs), les sempiternelles attestations de déplacement qu’il fallait avoir sur soi pour aller faire chier son chien ou pour acheter une baguette, la paranoïa collective face à un virus inconnu, les apparitions en sous-vêtements lors d’une visio-conférence impromptue, les aléas du télétravail en famille, la difficile cohabitation en permanence avec son mec/sa chérie et/ou ses enfants, … Bref, tous ces petits trucs du quotidien qui ne nous avait pas manqué.
Non seulement le film se contente d’aligner les blagues éculées, mais en plus de cela, Boon nous ressort son personnage vu dans Supercondriaque (2014), d’une lourdeur à toute épreuve (même s’il faut bien l’avouer, on a eu un rictus en l’apercevant avec son masque intégral pourvu d’essuie-glaces antibuée. Rien de bien nouveau au final, face à un scénario navrant, plombé à la fois par une mise en scène d’une rare mollesse et d’une multiplicité des personnages qui ne fait qu’alourdir le schéma narratif.
C’est d’autant plus regrettable qu’avec la participation de François Damiens (qui ne s’en sort pas trop mal) et Yvan Attal (qui démarrait bien, avant de virer dans le grotesque), en fin de compte, tout fini par se casser rapidement la gueule. Il ne faudra pas non plus espérer grand-chose du reste du casting, qui tentent ce qu’ils peuvent avec leur lot de personnages stéréotypés.
Et comme si tout cela n’était pas déjà suffisant, il a fallu que Boon en rajoute des caisses avec spoiler: le médecin de nuit (qui se fait dénoncer par la copropriété). La lourdeur dans toute sa splendeur, tant c’était prévisible (on le voit venir à des kilomètres), sans parler de l’ahurissante scène de fin avec le retour de Diego spoiler: et son urne funéraire sous le bras et où toute la corpo se réunie pour une séquence guimauve tire-larme et sirupeuse à en vomir.
Enfin, on préfèrera éviter de s’attarder sur le choix des décors et cette reconstitution de cours d’immeuble parisien totalement surexposée (quel est le technicien qui a ch!é l’éclairage à ce point ?) ou pire encore, la séquence du ciel étoilé (avec passage d'étoile filante), alors que l’on sait tous que la pollution nocturne est telle que l'on ne distingue pas la moindre étoile dans le ciel parisien. Déjà que le film ne tenait pas la route, pourquoi vouloir chercher à tout prix à l’enfoncer davantage ?
Une comédie opportuniste (comme bien d’autres), portée tout au long par des blagues et répliques vaseuses. C’était gênant et ni fait ni à faire, surtout pour un budget de 15 millions €.