8 Rue de l'Humanité
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382 critiques spectateurs

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Virg_02
Virg_02

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4,0
Publiée le 30 octobre 2021
Je crois que c'est le 1er film de Dany Boon que j'apprécie! On passe un bon moment! Une bonne comédie! Bien sur, si comme la majorité des gens, vous ne regardez pas les films français parce que c'est français, passez votre tour! Les vrais amateurs de comédie française apprécieront!
JeremGar
JeremGar

132 abonnés 1 581 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2021
Dany Boon se place une nouvelle fois derrière la caméra pour nous offrir un semblant de huit-clos dont l'histoire se déroule durant le confinement. C'est donc au 8 rue de l'Humanité que nous suivons la vie de ces personnages. De la famille décomposée dont le patriarche est interprété par François Damiens au jeune couple cherchant son identité au sein des réseaux sociaux en passant par la famille dont l'hypocondrie est exacerbée par le père interprété par Dany Boon, on obtient une sauce de clichés assez bien montée avec des personnages tous aussi loufoques les uns que les autres.
On pourra dire ce qu'on veut et critiquer cette nouvelle réalisation de l'humoriste/comédien préféré des français, pendant le confinement on a tous forcément vécu au moins un semblant de scène de ce film. La guerre des voisins, l'attente interminable des résultats des tests au laboratoire, le/la voisine qui chante trop fort, la débrouille des commerçants pour tenter de survivre à la crise, etc. C'est cette vérité qui fait que l'on passe un bon moment en compagnie de ce très bon casting.
Bien entendu, les clichés sont omniprésents et font de ce 8 rue de l'Humanité une comédie "facile" mais malgré tout ça, je pense qu'on a tous pensé une chose : on aurait bien aimé vivre à cette adresse durant cette épreuve qui a rassemblé (ou pas) des millions de français.
surfnblue
surfnblue

86 abonnés 1 865 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 décembre 2021
c'est du Boon, donc, on va retrouver ces sketches et son rôle vedette dans supercondriaque. mais c'est bien présenté. tout le monde est bien dans l'excès de chaque type et chacun en prend pour son grade.
je me suis bien marré parce que les dialogues sont bons. c'est gentillet mais ca reste avant tout une comédie et c'est ce que Boon fait de mieux.
Michael78420
Michael78420

66 abonnés 1 941 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2021
Bel instantané de vie pendant le confinement lié au Covid-19 (il paraît que c'est féminin, mais j'ai pris l'habitude d'utiliser le masculin et je n'ai aucune envie de changer). Dany Boon sort de son registre habituel en proposant ce quasi huis clos qui traite avec humour des situations vécues dans de petites copropriétés parisiennes. On a droit au comportement irrationnel de l'hypocondriaque (Dany Boon, hilarant au supermarché). À l'effet de la promiscuité dans les immeubles des grandes villes où personne ne se connaît. Aux règles du confinement. Aux contournements avec les gens qui louent leurs chiens à des gens qui ont déjà grillé leur auto-autorisation de sortie. Aux délations de ceux qui ne respectent pas les règles par ceux que ça dérange. Aux applaudissements à 20h pour les médecins et infirmières. Aux dénonciations de ces mêmes personnels de santé s'ils ont le malheur d'habiter sur le même palier que le délateur. Aux complotistes. Aux restrictions de produits de première nécessité. Aux faux positifs. À la recherche d'un vaccin en dépit des règles élémentaires de prudence. Aux effets secondaires d'un vaccin élaboré à la va-vite (Yvan Attal est excellent dans son interprétation des effets secondaires du vaccin). Aux interventions télé d'Emmanuel Macron. À Paris totalement vide. Aux kilos pris. Aux moments de convivialité qui manquent. Aux influenceurs. À ceux qui meurent du Covid-19. Un film qu'on pourra regarder dans quelques dizaines d'années, comme un témoignage de la vie sous Covid-19.
Fabien S.

687 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2022
Une très bonne comédie française brillante sur le confinement et le Covid de Dany Boon avec François Damiens et Yvan Attal.
Vanden
Vanden

63 abonnés 151 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 octobre 2021
C’est le néant total. Tout est mauvais, le scénario, la réalisation, les jeux d’acteurs qui sont tellement surjoués que c’est plus ridicule c’est un malaise perpétuel… Yvan Attal vient d’achever sa carrière après son mauvais film avec un chien en second rôle… La seule bonne nouvelle c’est que Boon n’a pas braqué un budget du CNC pour produire cette chose. Dany Boon c’est vraiment de pire en pire si l’on considère que Raid et 8 rue de l’humanité sont ses derniers films… Seuls les fans absolus, je dit bien absolus du nordiste trouveront ce film à leur goût, les autres ne vous infligez pas cela.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 23 octobre 2021
La version de Dany Boon de "Nos chers voisins" en mode pandémie ! au secours ! gestuels et gags de Boon en supercondriaque vus et revus, c'est ennuyeux, même pas comique bref le cinéma français s'enfonce tellement qu'il est maintenant confiné à des sorties Netflix. Rien à voir .
Netflix - 2021
Lyah

451 abonnés 1 169 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2022
Une sympathique comédie à la fois hilarante et hyper réaliste qui regroupe, à travers une succession de sketchs, les différents comportements et/ou réactions des gens en pleine pandémie durant le confinement. Une réussite car on passe un super moment avec ce casting VIP. François DAMIENS en self made man macho imbuvable est juste énorme !
Kiberen
Kiberen

27 abonnés 91 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 octobre 2021
Sorti à la rentrée 2021 sur le service de streaming Netflix, cette longue critique de "8 rue de l'humanité" traitera donc d'une petite comédie de la vie humaine se déroulant durant le premier confinement, dans un quasi-huit-clos prenant place dans un petit immeuble parisien proche de Bastille à Paris, sur laquelle je n'ai pas grand-chose à dire. Mais alors, pourquoi proposer une longue critique si j'ai peu de chose à dire ? Tout simplement parce que plus que de parler du film, je souhaiterais vous parler de son réalisateur, le bien connu Danny Boon.

Aimé, conspué, moqué, les avis sont nombreux pour porter une opinion sur ce comique-acteur-réalisateur, des avis qui selon moi, trop souvent, ne cherchent pas bien loin et se base sur une opinion populaire construite sur le besoin de juger tout ce qui a du succès. N'y allons pas par quatre chemins, je pense que Danny Boon est l'un des meilleurs réalisateur de comédies de ces 15 dernières années. Pour ceux qui sont encore là et qui se demandent comment je peux argumenter une telle opinion, ne perdons pas de temps et profitons de la sortie de "8 rue de l'humanité" pour que je vous exprime mon opinion sur ce trublion plus complexe qu'on ne le pense qu'est Danny Boon.

Parler des films que je n'aime pas de Danny Boon va s'avérer simple, puisque ce sont ses deux premiers qui sont concernés. Il est difficile dans ses débuts cinématographiques de trouver quelque chose de bien intéressant à manger, tant tout est trop timide, manque d'une ambition visible, et se contente de faire de la comédie assez classique. Certes, certains de ses thèmes comme la différence culturelle et sociale et comment tout cela s'oppose sur des apprioris en oubliant ce qui nous unit sont présents, mais difficile de trouver ça bien original dans le paysage français et ni l'émotion, ni la réalisation n'élève le tout. Si son premier film, "La maison du bonheur" adapté de sa propre pièce de théâtre recevra un accueil modeste, difficile de dire le contraire de son deuxième film, la bien connue aventure d'un employé muté dans le nord de la France qui accumulera 20 489 303 d'entrées, devenant le film français ayant fait le plus d'entrée en France de tous les temps.

Le succès de "Bienvenue chez les ch'tis" offrira à Danny Boon une carte blanche quasi illimitée pour chacun de ses films et des budgets conséquents pour faire de la comédie française. Et selon moi, c'est ici que tout s'est joué : si Boon aurait pu partir dans la direction choisie par Phillipe de Chauveron après "qu'est ce qu'on a fait au bon Dieu", à savoir de régurgiter la même soupe insolente envers le public sans jamais faire évoluer ses films, voir en les rendant de plus en plus feignants artistiquement, eh bien coup de théâtre, ce ne fut pas le cas. Dès "Rien à déclarer", on sent l'éveil d'un réalisateur, un réalisateur généreux souhaitant montrer de réelles ambitions pour ses futurs projets en y mettant constamment du cœur à l'ouvrage. Rien de bien compliqué à expliquer, puisque cela tient en 3 points. Nous allons d'ailleurs en profiter pour aborder "8 rue de l'humanité", puisque après tout vous êtes là pour ça.

D'abord, Boon à envie que son film soit vu, qu'il touche le grand public. La solution selon Phillipe de Chauveron serait de ne jamais proposer rien de neuf, d'enchaîner les suites et de répéter le même schéma comique usé jusqu'à l'écœurement. Boon veut faire les choses différemment, mais même quand on s'appelle Dany Boon, ce n'est pas suffisant pour s'assurer des salles pleines. Pour remédier à cela tout en proposant de nouvelles choses dans son cinéma, Boon va utiliser une stratégie que je nomme "Le Marketing Piégé". On y reviendra plus loin, mais les nouveaux films de Danny Boon vont s'amuser à mélanger la comédie populaire et le drame humain pour qu'en ressorte un équilibre. Cependant, que ce soit dans les bandes-annonces, sur les posters où dans la communication, Boon va constamment mettre en valeur l'aspect grosse comédie en récupérant les scènes les plus exagérées et tarte à la crème. Grâce à cela, il peut s'assurer auprès du grand public un bon lancement et démarrer un bouche à oreille autour de ses films. Le cas le plus marquant de cette stratégie est définitivement "Supercondriaque" : vendu comme une banale comédie autour de l'angoisse d'être malade, ce n'est qu'une fois dans la salle que le film nous révèle que le vrai sujet sera la question des migrants, avec un ressort comique de l'imposteur costumé et un troisième acte s'engageant sur le terrain du film d'action avec un foutu TANK. Vous pouvez d'ailleurs retrouver la même stratégie avec "Un peu, beaucoup, aveuglément" de Clovis Cornillac.

Dans le cas de "8 rue de l'humanité", si en terme de posters où de communication, Netflix lui a mâché le job, la bande-annonce se révèle à nouveau un joli petit piège, ne mettant en avant principalement que François Damiens et Danny Boon, les deux personnages les plus exagérés du film. Une fois devant, on assiste au développement des autres intrigues, certaines purement comiques, d'autres plus nuancés comme celles de Diego et surtout celle de Claire, la femme du personnage de Danny Boon, interprétée par une solide Laurence Arné qui co-écrit le film avec son mari. Faites le test, regardez un film de Danny Boon puis sa bande-annonce, et vous vous rendrez compte que l'astuce, sans être révolutionnaire, est diablement efficace.

Ce qui nous amène directement au deuxième point, à savoir l'émotion. Danny Boon prend toujours un soin particulier à développer la comédie, notamment avec beaucoup de gags très visuels, sans oublier pour autant de développer des problématiques amenant à des moments d'émotions parfois un peu niais, parfois foutrement efficaces. On n'est pas dans un dégueuli bête et méchant de comédie abrutissante, on utilise au contraire le rire pour préparer le terrain avant de faire exploser la scène émotionnelle qui attendait dans le fond. Sérieux pour un réalisateur aussi "simplet", expliquez-moi comment on se retrouve avec deux scènes dans sa filmographie impliquant un personnage en braquant un autre avec un fusil sans aucune notion de comédie dans chaque scène, simplement la tension et la peur qu'une balle s'échappe. Si Danny Boon dans le rôle de Martin est un moteur de situations comiques pour "8 rue de l'humanité", c'est pour mieux installer le burn-out progressif de sa femme (Laurence Arné) qui, déstabilisée par la situation et l'angoisse commune, se pousse progressivement vers une remise en question. Je porte le même avis sur le personnage de lourdeau de Tony (François Damiens)  et celui de Diego le concierge (Jorge Calvo). Certes, on n'est pas sur un film choral où tous les scénarios volent à la même hauteur, et certaines intrigues comme le jeune couple où le médecin sont assez tiède et convenu. Cependant, difficile de dire en finissant le film que son but était uniquement de nous faire rire bêtement. Avec son grand cœur, Boon veut nous rappeler que le confinement était l'occasion de ne plus nous isoler, d'apprendre à connaître les autres et à nous connaître nous-même, et d'apprendre que malgré nos portes d'entrées, nos immeubles, nos maisons, nous restons les membres d'une grande communauté. On appréciera où non son point de vue, bien entendu.

Terminons enfin par mon petit plaisir personnel, à savoir la réalisation. Certes, on est loin de la symphonie accomplie d'un film de Albert Dupontel, mais difficile de nier que Danny Boon ne prend pas un certain plaisir à développer au cours de ses films sa grammaire visuelle. Entre les effets spéciaux (le plan p.o.v insecte dans "Supercondriaque" , les mouvements de caméra réels ou virtuels, le soin apporté aux décors, un film de Danny Boon c'est loin d'être désagréable à regarder, et n'importe lequel de ses films post-"bienvenue chez les ch'tis" dépasse l'ambition visuelle de la plupart des comédies françaises sortant chaque année. Pour "8 rue de l'humanité", Boon se veut cependant plus sage sans oublier de travailler son image : travaillant sur la verticalité de l'immeuble, il se paye de beaux plans grues de toute beauté, une transition invisible à travers une fenêtre, et une ouverture ainsi qu'une séquence vers la fin du film utilisant des valeurs aériennes pour rendre compte à quel point nous nous sommes retrouvé au milieu du vide. Même en intérieur, il travaille parfois l'absence et la distance pour créer une grammaire visuelle de cet événement que nous avons vécu et que nous vivons encore.

C'est sûrement d'ailleurs ce qui l'a plus intéressé en choisissant de faire une comédie sur le confinement : face à une situation aussi inédite, il y a vu une occasion de récupérer l'inédit pour voir comment construire de l'humour et de l'émotion sur cette base vécue par le monde entier. Le résultat est certes parfois timide, parfois bancal, et l'émotion ne sera pas du goût de tout le monde. "8 rue de l'humanité" n'est pas mon meilleur Danny Boon préféré, ce n'est pas celui sur lequel j'ai le plus de choses à dire, mais il était une parfaite occasion pour moi de pouvoir écrire quelque part tout ce que je pense de la cinématographie d'un réalisateur qui, je trouve est injustement jugé. En espérant maintenant revoir Danny Boon et son prochain film à la place qu'ils méritent selon moi, à savoir sur un écran de cinéma.
Le D.
Le D.

249 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 octobre 2021
"8 Rue de l'Humanité" est un film que je n'ai pas aimé. L'histoire est intéressante mais les acteurs jouent pas énormément bien et les personnages sont agaçants. J'ai trouvé quelques scènes très gênantes.
Daeriss W.
Daeriss W.

23 abonnés 288 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 octobre 2021
Dany Boon nous offre une panoplie des attitudes auxquelles nous avons eu droit durant le confinement. L'hypochondriaque exacerbé, ceux qui profite de la situation pour se construire une notoriété, en montrant sous forme de parodie les cotés les plus bas de l'humanité, mais aussi, un certain ridicule .
A nous de savoir rire de nos travers
Jonathan S
Jonathan S

39 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 octobre 2021
Excellent film avec beaucoup d'humour et en même temps très touchant, très français et c'est ça qu'on aimes.
LNKRDRN
LNKRDRN

13 abonnés 765 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juillet 2023
Un film vraiment très très moyen.

Je pourrais facilement comparer ce film à un épisode de "Nos chers voisins" qui dure 2H. En effet, il n'y a pas vraiment d'histoire. C'est juste des gags qui tourne autour de voisinage qui s'enchaînent!

Les personnages sont limite un podcast de 2010 "Les différents types de voisin". (Avec hypocondriaque, le propriétaire, le coach sportif...) Qui sont, grosso modo, chacun d'entre eux, basés sur des ramassés de cliché.

L'humour est euh... discutable. Les vannes du début mon vite fait sourire mais la major partie de celles ci sont ratés voir gênantes.

Les seules moments qui m'ont plus sont, sans trop spoiler, ce que vivent les enfants de la rue et la séquence de fin qui est plutôt touchante.

À fuir, honnêtement...
db33s
db33s

11 abonnés 70 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 octobre 2021
Hormis le fait que le film soit exagérément long pour un scénario qui aurait pu être réglé en 80-90 minutes, le gros sentiment de frustration vient de la différence de qualité d'une scène à l'autre. Cela commence en fanfare (excellent introduction) avant de progressivement baisser de régime.
De plus, les meilleures scènes ont toutes déjà été dévoilées dans les différentes Bande-Annonces.
Dans un autre secteur, on appellerait cela un attrape touriste.
Reste une toujours très agréable et juste Laurence Arné.
On passera le rôle d'Yvan Attal passant du loufoque au grotesque.
Payetinho
Payetinho

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 novembre 2021
Nul nul nul,

Incroyable que ce film fut écrit, réalisé, et qu'un groupe de personnes ce soit dit "c'est bon c'est top on va pouvoir le balancer".
très très déçu des performances de Dany Boon, Laurence Arné ou François Damiens, qui nous ont habitué à vraiment largement mieux. un échec cuisant de A à Z. un chef d'œuvre de nullité.
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