8 Rue de l'Humanité
Note moyenne
1,9
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387 critiques spectateurs

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Kratos78
Kratos78

13 abonnés 21 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 octobre 2021
là on touche le fond, c''est grossier, ridicule, bas du front. C'est du niveau de la cours de récréation du primaire.
Les acteurs sont caricaturaux, on a l'impression d'être dans une sitcom comme les marseillais à las vegas !
Netflix a vraiment beaucoup d'argents à jeter par la fenêtre ...
clemcarorich
clemcarorich

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 octobre 2021
Fuyez. Lamentable ridicule. Dommage qu'on ne puisse enlever des étoiles. Aucun point positif.dialogues lamentables,acteurs à pleurer. Aucun humour,impossible d aller au bout
mline
mline

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2021
les critiques sont très dures! c'est un film frais et touchant.
j'ai été cueillie par l' ambiance et attachée aux personnages hauts en couleur
Oui c'est prévisible mais le but est bien de faire un portrait humaniste de la vie en communauté et il joue avec les travers humains tout en y mettant beaucoup de solidarité
On se detend, on sourit (et on rit aussi) et on passe un bon moment
Redzing

1 469 abonnés 5 009 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 octobre 2021
J’ai eu la chance de voir « 8 rue de l’Humanité » en projection test, début 2021. Je suis sincère en parlant de chance, car c’était là l’occasion de retourner en salles, alors fermées au public depuis plusieurs mois… et qui allaient rester encore fermées un moment. Je n’ai pas apprécié le film (loin de là), d’autant plus qu’il était glauque de voir une œuvre sur le confinement entre deux confinements ! Parce que je ne pouvais pas évaluer la version test (et parce que je suis masochis…. ahem dédié à mes lecteurs), j’ai tout de même décidé d’aller au bout de cette version finale, sortie sur Netflix. Le film se déroule dans un immeuble parisien, et nous fait suivre la vie d’un groupe de voisins lors du premier confinement. Le souci de ce genre de chronique, c’est qu’il n’y a pas vraiment de fil rouge. Pour être solide, il faut dès lors s’appuyer sur des sous-intrigues intéressantes, ou des personnages forts. Et il n’y a rien de tout cela ici. Mise en scène téléfilmesque, peu ou pas d’action, et un scénario qui ne fait que reprendre des détails que tout le monde a vécu pendant le confinement (pénurie de masques, télétravail laborieux au départ, restrictions alimentaires, méconnaissance du covid, recherche de vaccins…). Et ce sans aucun effort d’écriture ou de réelle dérision. Enfin si, il y a bien quelques blagues, mais elles sont éculées (et oui, quand tout le monde a vécu la même chose, tout le monde en a déjà ri, dans son coin ou sur les réseaux sociaux !). Et la plupart des sujets ne sont qu’effleurés : par exemple le télétravail aurait pu donner lieu à des scènes cocasses, mais se retrouve limité à une seule mini-séquence. Sans compter des personnages vraiment pas attachants. Avec eux, le film tente de faire du pied à tous les publics (enfants, jeune adulte, parents…), sauf que la plupart sont de parfaites andouilles. Et il n’y a rien de drôle à voir des andouilles interagirent entre elles… surtout quand elles font un concours de cabotinage. A l’image de Danny Boon, insupportable en hypocondriaque caricatural, ou Yvan Attal, franchement gênant en savant fou à l’égo démesuré. Reste peut-être François Damiens qui donne le change. Voir tout ce joli monde pendant plus de deux heures sans histoire, c’est long, très long ! On se demande bien pourquoi au moins 30 minutes n’ont pas été coupées (les projections test, c’est censé servir à ça !). Le couple d’influenceurs ahuris, sans intérêt, aurait par exemple pu être évacué sans que cela ne nuise au « récit ». Alors dans tout cela, demeurent deux questions : pourquoi avoir fait ce film, et avec quels messages ? Sur le pourquoi, on pense à un opportunisme paresseux, surfant sur le fait que tout la monde a été confiné, et que tout le monde devrait donc connaître et rire facilement du sujet. Raté ! On pense aussi à une espèce de tentative de commémoration du confinement, avec son introduction reprenant les paroles grave d’Emmanuel Macron (oui oui, comme prévu ils nous sortent le « nous sommes en guerre » dès la première minute), jusqu’à un final tire-larme grotesque. Mais là encore c’est franchement raté, car réalisé beaucoup trop tôt et à la va-vite. Sur la question des messages, on est assez circonspect. Il faut respecter le confinement… mais faire quand même la fête avec ses voisins parce qu’ils sont sympas au fond ? Il faut respecter le travail des soignants… et écouter quand même les tarés car ils peuvent aussi résoudre des problèmes ? On remarque aussi l’aspect immédiatement daté du scénario, qui n’a pas anticipé le mouvement anti-vaccin en France, et aurait pu facilement l’intégrer… « 8 rue de l’Humanité » est donc un joli plantage paresseux, une comédie dramatique ni drôle ni dramatique, datée dès sa sortie.
frdric m.
frdric m.

31 abonnés 266 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 octobre 2021
c'est nul, mais vraiment, c'est cliché, raté, lourd et mal joué. Dany il faut arrêter, c'est toujours la même chose ça devient lourd.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 20 novembre 2021
Ce n'est pas un film comique c'est une histoire touchante.
Le film ne va pas nous faire rire mais va nous émouvoir à travers les différentes histoires présentés.
Les personnages sont attachant et réussissent à nous faire ressentir pas mal d'émotions.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 octobre 2021
Grand moment de parisianno-parisiannisme avec un film très niais, peu subtil, prévisible et plutôt mal joué. Ce n'est même pas divertissant tant c'est nul
Aldo Dus
Aldo Dus

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 octobre 2021
Bof... Laurence Arne et François Damiens jouent pas trop mal. Les personnages du laborantin et de l hypocondriaque sont surjoués et m ont fait décrocher du film (comment une femme peut rester avec un mec comme cela, a moins d être aussi hypocondriaque). On rit ou sourit quelques fois... Mais sur 2h c est long, très long.... La scène finale spoiler: où ils accueillent le mari de la concierge avec des panneaux pour donner un message mievreux
, m a achevé. C'est dommage un sujet qui pouvait donné une histoire drôle avec des situations cocasses et des dialogues sympas... On en a tous vécus durant ce confinement, on ne les retrouve qu a doses infinitésimales dans ce film....
Virginie P
Virginie P

57 abonnés 184 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 octobre 2021
Avec une telle pléiade d'acteurs et un sujet aussi porteur que le sentiment d'isolement lié au 1er confinement Covid-19, le film aurait pu être un petit bijou.
Hélas, ça n'est pas le cas. Émotion = 0, rires = 0.
Ce film est tellement inutile que j'ai lâché Netflix à mi-parcours*. Il n'apporte rien d'intéressant, tout est en surjeux voire grossier

*s'il avait été diffusé en salle, ça aurait été le 3ème film qui m'aurait fait sortir depuis que je vais au ciné
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 944 abonnés 8 327 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 octobre 2021
Pendant que la crise du Covid_19 faisait régner angoisse et lassitude partout dans le monde et contraignait le Président Macron à annoncer de but en blanc que nous « étions en guerre », la France (sur)vivait en plein confinement. Pendant ce temps-là, les parisiens fuyaient la capitale pour se mettre au vert, sauf une poignée d’entre eux, restés confiner dans leurs appartements situés au 8, Rue de l’humanité, dans le 11ème arrondissement. Comme reclus en vase clos, cette petite copropriété devient le théâtre de diverses histoires…

Les périodes de confinement et de paranoïa dû au Covid_19 ont donné des idées à certains réalisateurs (français comme étrangers) pour réaliser des films sur cette triste période que l’on vit tous depuis bientôt 2ans. Après le catastrophique Connectés (2020) de Romuald Boulanger, c’est au tour de Dany Boon d’y mettre son grain de sel et il n’y va pas de main morte ! Écrit pendant le 1er confinement et tourné lors du 2ème, le réalisateur ch’ti dresse ici un film choral lourdingue et purulent de stéréotypes, avant de nous achever dans la mièvrerie la plus totale.

Non seulement le film brasse du vent mais en plus de cela, il a le culot d’excéder les 2h, alors qu’il ne se passe jamais rien de concret, qu’il ne fait qu'enchainer différentes saynètes répétitives et vides de sens. Un scénario affligeant qui ne fera que ressasser tous les clichés inhérents à la période Covid_19 que l’on a tous vécus ces derniers mois (en résumé, on en a tous tellement chier, que Boon n’a rien trouvé de mieux à faire que de nous résumer la situation pendant 120 puta!ns de longues minutes qui ne racontent strictement rien, histoire de raviver la mémoire collective).

Ainsi, on retrouve le rituel des acclamations envers les médecins & infirmiers depuis leurs balcons (souvenez-vous des bouffons qui tapaient sur leurs casseroles chaque soir à 20h, tristes souvenirs), les sempiternelles attestations de déplacement qu’il fallait avoir sur soi pour aller faire chier son chien ou pour acheter une baguette, la paranoïa collective face à un virus inconnu, les apparitions en sous-vêtements lors d’une visio-conférence impromptue, les aléas du télétravail en famille, la difficile cohabitation en permanence avec son mec/sa chérie et/ou ses enfants, … Bref, tous ces petits trucs du quotidien qui ne nous avait pas manqué.

Non seulement le film se contente d’aligner les blagues éculées, mais en plus de cela, Boon nous ressort son personnage vu dans Supercondriaque (2014), d’une lourdeur à toute épreuve (même s’il faut bien l’avouer, on a eu un rictus en l’apercevant avec son masque intégral pourvu d’essuie-glaces antibuée. Rien de bien nouveau au final, face à un scénario navrant, plombé à la fois par une mise en scène d’une rare mollesse et d’une multiplicité des personnages qui ne fait qu’alourdir le schéma narratif.

C’est d’autant plus regrettable qu’avec la participation de François Damiens (qui ne s’en sort pas trop mal) et Yvan Attal (qui démarrait bien, avant de virer dans le grotesque), en fin de compte, tout fini par se casser rapidement la gueule. Il ne faudra pas non plus espérer grand-chose du reste du casting, qui tentent ce qu’ils peuvent avec leur lot de personnages stéréotypés.

Et comme si tout cela n’était pas déjà suffisant, il a fallu que Boon en rajoute des caisses avec spoiler: le médecin de nuit (qui se fait dénoncer par la copropriété).
La lourdeur dans toute sa splendeur, tant c’était prévisible (on le voit venir à des kilomètres), sans parler de l’ahurissante scène de fin avec le retour de Diego spoiler: et son urne funéraire sous le bras
et où toute la corpo se réunie pour une séquence guimauve tire-larme et sirupeuse à en vomir.

Enfin, on préfèrera éviter de s’attarder sur le choix des décors et cette reconstitution de cours d’immeuble parisien totalement surexposée (quel est le technicien qui a ch!é l’éclairage à ce point ?) ou pire encore, la séquence du ciel étoilé (avec passage d'étoile filante), alors que l’on sait tous que la pollution nocturne est telle que l'on ne distingue pas la moindre étoile dans le ciel parisien. Déjà que le film ne tenait pas la route, pourquoi vouloir chercher à tout prix à l’enfoncer davantage ?

Une comédie opportuniste (comme bien d’autres), portée tout au long par des blagues et répliques vaseuses. C’était gênant et ni fait ni à faire, surtout pour un budget de 15 millions €.

► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 28 octobre 2021
Film sans intérêt, sans saveur, autant d’acteurs pour si peu d’originalité.
Pour une soi-disante comédie, On est très déçu
Clint B
Clint B

66 abonnés 284 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 octobre 2021
Quand un des chefs d'œuvre du réalisateur est "Hypocondriaque" (), ne t'attends pas à visionner un bijou avec ce film ! Mais qu'est-ce que c'est à yech ! Je comprends même pas comment des studios peuvent financer une daube pareille ! Si en fait, on sait tous pourquoi, ces studios misent sur le nom D.Boon en haut de l'affiche, mais ce pari il fallait le faire au lendemain de "Bienvenue chez les ch'tis", quand le public en majorité, découvrait "l'humour" de D.Boon. Aujourd'hui, le public sait que tout ce que ce gars fait dans le domaine humouristique est juste sans intérêt. Comme ce film, qui est une purge sans nom, casting bidon, zéro scénario (le script devait tenir sur une page voir 2 max), humour de lourdingue (type la blague dérangeante du tonton bourré en soirée famille)...Bref, on a avec ce film l'exemple parfait du "ah, tu as fait X entrées au cinoche, propose nous n'importe quoi, on le financera"...濫冷
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 octobre 2021
Je cherche toujours mais je ne comprends pas ce film. Il n’est ni drôle (je n’ai ris à aucun moment) ni informatif (à part dire que le Covid c’est dangereux on ne dit pas grand chose). Pourtant toute la famille est fan des comédies de Dany Boon mais là que c’est long.
Cineseba
Cineseba

51 abonnés 636 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 octobre 2021
« Mmhhh ... pourquoi pas sortir une comédie sur le confinement des habitants parisiens après l’annonce du président Macron ! Ça peut nous faire drôle de nous replonger dans cette période totalement inédite, ça peut nous faire rire, d’un autre regard, des situations rocambolesques déjà vécues .... c’est sympa comme idée ... Pourquoi pas ! Mais là, le film « 8 rue de l’humanité » n’a malheureusement pas été à la hauteur d’une bonne comédie décalée, légère et subtile ! On peut rire des gags ridicules mais dans ce film, ils sont trop lourds, trop caricaturaux ! On se croirait devant une version très, très, très longue de « Nos chers voisins » surjoués ... en pleine pandémie ! Certes, il y a des scènes qui m’ont fait rire : coach sportif en live, élève en télétravail (Bravo à l’acteur François Damien « La famille bélier »), gel hydroalcoolique ... mais beaucoup en sont trop lourdes ! Comme s’il n’y a pas de couleurs dans un arc en ciel ... Que dire du jeu d’acteur de Dany Boon ? Dommage qu’il n’ait pas campé dans le rôle d’un personnage gentil, naïf, innocent, un peu bête comme un clown ! On dirait une pâle copie de Louis de Funès qui incarnait toujours des personnages arrogants, ingrates, nerveux ! Ce n’est pas lui, Dany Boon. Je me suis même posé la question si le film « 8 rue de l’Humanité » est la suite de « Supercondriaque », mmhhh ... du réchauffé quelque part ! Les acteurs sont trop excessifs, trop caricaturaux ! Justement, quel intérêt de voir le film qui part dans tous les sens, qui semble viser trop pour nous faire rire ! C’est agaçant à la longue ... Par contre, j’ai apprécié les réflexions abordées dans le film : comportement insouciant et égoïste des français pendant le confinement, face à la distanciation physique, violence envers les femmes, manque du recul par rapport au vaccin, rejet envers l’infirmière qui fait tout pour ne pas rencontrer les voisins .... C’est dommage !
Christophe Prieur
Christophe Prieur

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 octobre 2021
Ce "film" mérite le César du meilleur Navet ! Alléché par la publicité, je me suis dit "pourquoi pas". Bah non, en fait, j'ai abandonné au bout de 20 minutes tellement ce film est nul.
C'est lourd, mal joué, sans intérêt, même pas drôle.
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