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Un visiteur
4,0
Publiée le 25 octobre 2021
C’est une comédie de télé pas assez bon pour un film… ça se regarde c’est drôle mais aussi émouvant… certaines scènes un peu loufoques. Les acteurs sont sympathiques.
Un film qui nous rapelle pleins de souvenirs. On s'identifie facilement aux personnages, on ne voit pas le temps passé. Pleins de rires et de poésie. On passe par toutes les émotions. La fin nous ramène à la réalité. Nous avons adoré, merci pour ce film très humain.
Un vrai navet. Mauvaise interprétation des acteurs Scénario à ras les pâquerettes Dany Boon a signé ce film certainement que pour l intérêt financier. A éviter. Deux heures de punition à subir pour ce soit disant film N oublions pas que le cinéma est un art . Une honte
D'habitude, j'aime plutôt ce que fait Dany Boon, mais là, non non on ! Scénario plat, humour absent, personnages caricaturaux, ficelles scénaristiques trop faciles, fin hors sujet. Je mets une étoile pour le personnage d'Yvan Attal, très bon et très bien joué. Le reste à oublier.
Dommage. Belle distribution sur le papier, mais quel ennui ! On sent bien l’ambiance confinement. Ça manque d’espace et d’air, genre huis clos pesant. Surjoué, pas drôle, pas fin … Difficile d’aller au-delà du rictus. L’avantage avec Netflix c’est qu’il suffit de faire STOP quand on n’en peut plus.
Mesdames et messieurs remontez vos masques covid sur les yeux pour ne pas avoir à regarder cette daube, pleine de clichés, à moitié entre un spot du gouvernement anti-covid (avec tous ces mots que l'on ne veut plus entendre) et une immense pub pour Amazon (sur chaque plan il y a un mec avec un colis Amazon sous le bras) Bref passez votre chemin. Si vous voulez voir un vrai film social et humaniste, sortez de votre chambre pour visionner Debout les femmes! au cinéma.
La Covid-19 comme il faut la nommer méritait bien un film parodique. Les anecdotes venant de tous les acteurs de cette pandémie ( la population, les politiques, les professeurs de médecines, les laboratoires, les médias,….) ne manquant pas, il fallait bien s’attendre à ce qu’une comédie satirique voie le jour. C’est Dany Boon qui s’y est collé. Un peu risqué malgré tout car tendre un miroir où chacun ne voudra pas forcément se reconnaître était tout de même un exercice osé qui nécessitait du doigté pour ne pas prendre un coup de règle sur les doigts. « On ne rigole pas avec ces choses-là ! ». A lire les critiques de tous poils, l’humoriste ne s’est pas fait que des amis. Une saga comique en quatre épisodes, franchement pas drôle malgré ses acteurs chevronnés, montrant une image assez dégradante de la « France d’en bas » n’avait pas eu le droit à la même volée de bois vert. Devenu « comique fainéant », Dany Boon s’est, pour beaucoup, roulé dans la fange de la facilité, ne prenant pas toute la dimension tragique de ce qui selon certains est devenu la guerre mondiale de la génération des boomers qui ne veulent pas mourir. Les survivants pourront dire : « On y était ! ». Ils n’ont pas complétement tort, un sinistre soir du 16 mars 2020, notre plus haute instance l’a martelé à six reprises. C’est sur cette déclaration martiale qui prend une drôle de tonalité après coup que le film commence, emmenant le spectateur dans une petite cour parisienne dont les locataires et propriétaires vont être condamnés à vire ensemble le confinement total qui a sévi dans toute l’Europe et une partie du monde. Sans ménagement aucun, Dany Boon et Laurence Arné choisissent à travers chacun des personnages qu’ils dessinent souvent à la sulfateuse de rappeler les comportements de chacun d’entre nous durant cette période aussi étrange qu'inédite. Plus modeste, on parlera donc d'une « Drôle de guerre ». Il faudra bien un jour reconnaître que tout n’a pas été glorieux, l’individualisme forcené de notre société mondialisée ne pouvant disparaître par miracle si ce n’est lors de quelques courtes minutes passées au balcon pour applaudir les personnels de santé dont beaucoup devaient affronter les bassesses d’usage quand ils rentraient le soir chez eux une fois la blouse tombée. Le personnage interprété par Dany Boon n’est pas si hors sol que ça. Il suffit de se rappeler les courses dans les hypers à cette période pour s’en convaincre. Comme certains faisaient le grand ménage avant de prendre leur chariot, d’autres continuent d’essuyer au gel hydroalcoolique les boutons et les portes de leur ascenseur malgré la vaccination massive de la population survenue depuis. On peut sans doute critiquer certains aspects de la comédie de Dany Boon mais surtout pas lui reprocher de se saisir de nos comportements les moins avouables pour nous les renvoyer à la face. Les grands réalisateurs de la comédie à l’italienne ne faisaient pas autre chose même si leur talent était tout autre. L’affaire est sans doute encore trop fraîche. Il suffit de revoir « La Ch’tite famille » du même Dany Boon pour se dire que ce « 8, rue de l’humanité » ne mérite pas tant de haine. Enfin on saluera la prestation jubilatoire d’un Yvan Attal échevelé en laborantin qui veut se croire le nouveau Pasteur et celle de François Damiens en slip avec ses électrodes de musculation sur le torse.
Vraiment pas drôle, je suis très déçue de Dany Boon ! De gros clichés: les gentils, les méchants, les méchants qui deviennent gentils. Bref ne perdez pa votre temps S'il sort sur netflix c'est probablement qu'aucun ciné n'en a voulu !
Film drôle émouvant et touchant rien ne manque sur les clichés de cette période difficile qui subsiste encore aujourd'hui. Une agréable surprise à voir en famille.
Comédie pas drôle, et j'ai stoppé net quand je film pompe le jeu de mot sur la pandémie pris dans Problemos (film culte au passage). Que le film soit nul Ok, mais si en plus il gâche les scènes drôles des autres films bien meilleurs alors ça mérite la note minimale.