Note moyenne
4,2
32 titres de presse
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Aden
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Chronic'art.com
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L'Express
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L'Humanité
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Monde
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MCinéma.com
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Première
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Studio Magazine
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Télérama
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Télérama
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Zurban
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Cahiers du Cinéma
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Cinéastes
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Elle
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France Soir
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L'Ecran Fantastique
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L'Obs
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Le Monde
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Score
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Synopsis
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Zurban
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Ciné Live
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Libération
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TéléCinéObs
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aVoir-aLire.com
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Libération
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Aden
Splendide, 2046 est d'une magnificence visuelle qui a peu d'équivalence dans le cinéma d'aujourd'hui. Tout y est conçu selon une pensée d'artiste, et d'artiste qui voit dans le cinéma un art de l'espace et du temps.
Chronic'art.com
(...) le plus beau film de l'année scintille déjà paisiblement.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
Wong Kar-wai excelle dans tous les registres plastiques et temporels, fait oeuvre de l'amour et de la création, relie dans leur essence commune souvenir et imaginaire et donne un film d'une beauté fatale aux conventions dont il sait à merveille se jouer. À voir mille fois.
L'Humanité
L'union harmonieuse de tant de formes disparates aboutit, comme par magie, à un style, à la fois populaire au sens hollywoodien du terme et d'un raffinement intellectuel indéniable, aux confins d'un maniérisme, aussitôt rédimé par la conception du tout prenant toujours le pas sur la partie. (critique cannoise)
L'Obs
2046 procède d'une addition de moments qui pour beaucoup touchent au sublime, instants volés au temps, impressions suspendues (...). 2046 millésime sublime.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Monde
Palme d'or en puissance, le sublime film de Wong Kar-wai vient de hausser d'un cran le niveau du Festival. Nous sommes là en présence d'un très grand créateur, dont les images marquent l'inconscient. Sa caméra imprime une sorte de danse, sa virtuosité esthétique fait sourdre une émotion instinctive. (critique cannoise)
MCinéma.com
Dans cette fuite en avant et en arrière, le désir physique est montré frontalement, et le film est un enchaînement de portraits féminins très sensuels. Cet " homme qui aimait les femmes " version Wong Kar wai est un chant d'amour à ses acteurs. Tony Leung, double du cinéaste, est de nouveau le centre des convoitises. Autour de lui, le défilé d'actrices est éblouissant. Un délice.
Première
La mélancolie hante ce sublime musée des passions défuntes, boîte de Pandore des occasions manquées, où un narrateur un peu voyeur (...) collectionne les femmes (...) sans les aimer toutes bien. Le monde de Proust dégageait une odeur de pourri. Sous l'élégance languide et maniaque (...), sous les bruits de pas qui décroissent, Wong Kar Wai nous la fait respirer aussi.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Un séducteur hanté par un amour perdu. Wong Kar-wai signe un film virtuose, en écho à "In the mood for love".
Télérama
(...) on ne peut que se rendre à l'évidence : non seulement 2046 est d'une beauté irradiante, mais surtout, l'effet de ressassement, de sampling, qu'il produit, atteint à l'essence même du cinéma de Wong Kar-wai. (critique cannoise)
Zurban
(...) un film conçu pour faire le deuil du précédent, et pour interroger les doutes narcissiques de l'artiste. Eblouissant.
Cahiers du Cinéma
Avec 2046 succédant à In the mood for love, Wong Kar-wai offre une nouvelle et impressionnante approche de ce jeu illimité. Jeu qui n'a ici rien de gratuit - c'est le cas de le dire pour un film dont la question de l'échange, du don impossible et des apories du prêt est l'un des ressorts, et où l'on joue beaucoup, mais jamais pour rien.
Cinéastes
2046, ce chiffre suprême où l'on fuit pour retrouver ses souvenirs perdus. WKW, (...) lance son film vers un rendement esthétique et émotionnel encore supérieur.
Elle
(...) ce que nous offre Wong Kar-wai est un film-somme, un recommencement ivre de perfection, bref une variation saturée de beauté autour d'une certaine "recherche du temps perdu". Jamais autant que dans 2046, le réalisateur n'avait laissé éclater son obsession du temps qui dévore tout.
France Soir
2046 envoûtant objet d'art, prolonge les rêveries poétiques d'In the mood for love sans en atteindre les grandeurs. C'est bien peu, c'est beaucoup aussi.
L'Ecran Fantastique
(...) une véritable symphonie cinématographique entre fable amoureuse, poésie visuelle et drame fantastique.
L'Obs
Même durée, mais des scènes en moins, d'autres en plus, un récit plus fluide, plus accessible, des passage présent-passé-futur moins problématiques. L'écrivain qu'interprète Tony Leung va de souvenirs en inventions, passant d'une femme à l'autre. Et ces femmes, comme toujours chez le cinéaste maquillées, coiffées, habillées, éclairées, filmées à la perfection, sont sublimes.
Le Monde
Jamais le maniérisme de Wong Kar-waï n'aura été poussé aussi loin, jamais la virtuosité de la forme et le mépris de la narration ne s'y seront exprimés avec une telle puissance. L'orgueil et la réussite de l'entreprise ne sauraient cependant faire oublier qu'elle est menée sur le fil coupant de l'autosuffisance et, partant, au risque de la mutilation.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
Entre mélo à l'ancienne et cinéma moderne, décorum rétro et récit fragmenté, Wong Kar Wai fait entrer l'infini métaphysique et amoureux dans l'espace confiné d'une chambre d'hôtel. Sublime.
Score
Wong Kar-Waï à son meilleur, mais le filon du remix de ses propres angoisses va finir par lasser jusqu'à ses fans les plus mordus.
Synopsis
(...) un poême surréaliste, paradoxal : très onirique kitsch sur les années 1960, très high-tech et rond dans le futur. Unique.
Zurban
La splendeur glacée des images éblouit plus qu'elle ne touche, et Wong Kar-Waï se livre à une idssection de sa propre créativité (...) Magnifique et déroutant. (critique cannoise)
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Libération
(...) malgré la splendeur (presque humiliante) de ses interprètes, l'inflammation constante de la direction artistique (décors, costumes, maquillages, scénographies, lumières), c'est l'impression d'un corps défiguré, avec ses magnifiques morceaux, qui domine. Déceptif, donc, 2046 reste souvent émouvant par sa sincérité, l'absence de cynisme dont il témoigne. (critique cannoise)
TéléCinéObs
Tout ici est joli, les acteurs sont jolis, les volutes de fumée qu'exhale Tony Leung sont jolies, la décrépitude de l'hôtel est jolie. Résultat : l'ensemble tient du clip - ou de la pub pour LG, l'envahissant sponsor officiel du film.
aVoir-aLire.com
Film-somme superbe à la fois maudit, attendu, fantasmé, frustrant, beau, sensuel. Brillant mais factice.
Libération
(...) en lieu et place du film futuriste attendu, Wong Kar Wai avait fourgué un remix (sexué, c'est pas trop tôt) de son hit chochotte 2000, In the Mood for Love.
Première
Lorsqu'il était inspiré, Wong Kar Wai (...) réinventait le cinéma à chaque plan. Avec 2046, son cinéma est figé dans un système ce champs/contre-champs claustrophobiques. (...). La confusion et l'ennui qui en résultent sont vaguement compensés par les images, belles comme une série de photos de mode (...).