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C'est dur, violent, parfois insoutenable, mais tellement nécessaire. Un film qui devra rester dans les archives pour mieux comprendre la période que nous traversons.
Intro
La police nationale est née sous le R Vichy. Av c'était la police locale.
3 types de violences : institutionnelle, révolutionnaire et reppressive (cf : évêque brésilien)
Anna harendt dit que le pvr a la puissance si elle a la force légitime. Cependant, elle pense que ça doit être fait autour de valeurs communes : La force est légitime si il y a nécessité.
Gilets jaunes
"On n'est pas dans le même camp" montre verticalité pvr parce que peuple n'est pas dans l'autorité mais les ou le préfet oui
Destruction matériel = parti du pvr qu'on a en main
Révolution = prise des lieux de pvr ou du moins cette volonté. Pas le cas des GJ (à relativiser)
À propos de la démocratie
R autoritaire = R où il y a un abaissement des possibilités démocratiques.
D = dissensus ce qui est différent du consensus = pb "démocratique"
Russie, Chine donnent aux D le devoir d'être exemplaire pourtant : Entre 2018 et février 2020 = 2 décès, 27 éborgnements et 5 mains arraché > D vont-elles devenir préventifs comme la Russie ?
Conclusion
La violence policière est très prèsente car il sert de labo aux XP de maintien de l'ordre alors que cette violence y est banalisée.
Les flics protègent d'abord les institutions avant les gens parce que les lois sont ainsi faites.
Police républicaine = défense du peuple d'abord donc contradiction avec la réalité.
La police nationale est née sous le R Vichy. Av c'était la police locale.
3 types de violences : institutionnelle, révolutionnaire et reppressive (cf : évêque brésilien)
Anna harendt dit que le pvr a la puissance si elle a la force légitime. Cependant, elle pense que ça doit être fait autour de valeurs communes : La force est légitime si il y a nécessité.
Gilets jaunes
"On n'est pas dans le même camp" montre verticalité pvr parce que peuple n'est pas dans l'autorité mais les ou le préfet oui
Destruction matériel = parti du pvr qu'on a en main
Révolution = prise des lieux de pvr ou du moins cette volonté. Pas le cas des GJ (à relativiser)
À propos de la démocratie
R autoritaire = R où il y a un abaissement des possibilités démocratiques.
D = dissensus ce qui est différent du consensus = pb "démocratique"
Russie, Chine donnent aux D le devoir d'être exemplaire pourtant : Entre 2018 et février 2020 = 2 décès, 27 éborgnements et 5 mains arraché > D vont-elles devenir préventifs comme la Russie ?
Conclusion
La violence policière est très prèsente car il sert de labo aux XP de maintien de l'ordre alors que cette violence y est banalisée.
Les flics protègent d'abord les institutions avant les gens parce que les lois sont ainsi faites.
Police républicaine = défense du peuple d'abord donc contradiction avec la réalité.
Une claque, à voir absolument. Nous avons tous vu ces images, petites vignettes d’horreur. Mais le récit de david dufresne remet en perspective la monstruosité du traitement des manifestations dans notre pays ces dernières années.
Un documentaire poignant qui force à se confronter à une réalité et à une vision qu'on a peu l'habitude de voir ou d'entendre dans les mass media. Une analyse complémentaire faite par divers spécialistes du sujet - historiens, avocats, policiers- et quelques face à face pour confronter les points de vues. A voir !
Excellent reportage film qui montre des violences policières sans images trop longtemps à l'écran insurmontable mais tout de même montrées afin de bien faire réaliser ce que c'est a ceux qui voudrait nier. L'appui de reportages a froid par des interviews montre le caractère posé et argumentés du propos. La difficulté d'avouer pour les condamner ces violences policières par ceux qui les dirigent. On y voit l'inertie sur ce sujet, preuves à l'appui. Même si est édulcorée même leur réaction face l'ecran sur ces questions. Bon choix des personnes du public qui s'expriment sur l'exaspération des gens des banlieues par le mépris, le non droits qu'exerce sur eux au quotidien la police. Ce qui fait comprendre le sentiment d'injustice généralisée.
Un documentaire percutant et sans doute dérangeant pour ceux qui préfèrent se laisser bercer d'illusions mais qui a le mérite d'exister pour révéler au grand écran ce que certains n'ont pas voulu voir... Des images choc qui interrogent sur la manière dont l'Etat a géré cette crise. On peut regretter le manque de contradiction, mais est-on encore capable de dialogue et de discours modéré dans nos sociétés où tout est sujet à polémique et les schémas de pensées manichéens ? C'est finalement également le sujet de ce documentaire : est-on encore capable de dialoguer et de s'ouvrir à d'autres points de vue, de faire vivre une véritable démocratie en somme alors que ce système nous mène à la déshumanisation
Images choquantes (et auxquelles il faut pourtant se confronter pour en prendre la mesure) alternent avec analyses et ressentis de différents protagonistes et observateurs de cette période troublée.
Cela offre une vision d' ensemble et l' occasion de réfléchir au sens des choses, et c' est tant mieux !
Entre violence faite à la société et société violente la réalité est questionnée...
Que les réponses qui naîtront de ce questionnement fassent naître plus d'humanité...
Merci à David Dufresne.
Cela offre une vision d' ensemble et l' occasion de réfléchir au sens des choses, et c' est tant mieux !
Entre violence faite à la société et société violente la réalité est questionnée...
Que les réponses qui naîtront de ce questionnement fassent naître plus d'humanité...
Merci à David Dufresne.
Il est très rare que je laisse une critique. Je me réjouissais de voir ce documentaire car la thématique est très intéressante et je partage l'opinion qu'il y a eu des violences policières. Malheureusement l'angle est totalement partisan et le discours à charge du début à la fin. Dès lors quelle est l'utilité de ce document? Convaincre les convaincus? Désolé mais je passe...
De l'autre côté de l'information. Les violences policières montrées autrement que par les médias "mainstream". Selon notre sensibilité ce sera propagande pour les uns et mise au point pour les autres. Allez-y sans préjugés et faites-vous votre propre opinion.
Film remarquable, à la fois document pour l'Histoire et outil de réflexion sur l'Etat, la démocratie, l'ordre.
Bravo et merci David Dufresne.
Bravo et merci David Dufresne.
Bonne idée de partager les idées de chacun et d'en débattre. mais ne montrer que les GJ blessés montrent Clairement le parti pris du réalisateur et par conséquent on comprends vite qu'il ne s'agit que d'un reportage de plus réalisé pour décrédibiliser les forces de l'ordre et non pour raconter des faits et débattre. Il y a eu également beaucoup de policiers blessés, dommage de ne montrer qu'un côté de la violence....
Gros parti pris donc décrédibilise le reportage
Gros parti pris donc décrédibilise le reportage
Un peu déçu: beaucoup de séquences de charges policières assez confuses coupées par des réflexions philosophiques sur l'usage de la violence légitime( ou pas) par des historiens ou sociologues. On aurait aimé avoir des considérations plus prosaïques sur l'évolution des techniques de maintien de l'ordre et la comparaison avec ce qui se fait à l'étranger. Aussi pratiquement rien sur les jugements en comparution immédiate. Heureusement quelques témoignages poignants de gilets jaunes viennent donner un peu plus de consistance à ce documentaire qui reste d'utilité publique
Excellent documentaire faisant un état des lieux fidèle de la répression à laquelle font face les manifestants
des discussions philosophiques presque qu'anonyme autour de scènes de violences, un film qui nous des éléments de réflexion sur cette "légitimité" de la violence, il faut le voir.
Reposant sur la phrase célébrissime de Max Weber selon laquelle " l'Etat dispose du monopole de la violence légitime " le réalisateur met en parallèle une suite d'interviews de sociologues, d'historiens, de manifestants handicapés par les blessures subie de la part de la police, de syndicalistes policiers et des images filmées au portable pendant le mouvement des gilets jaunes.
Les discours très théoriques, sont présentés trop souvent de façon embrouillée ( on passe sur les citations approximatives de Hannah Arendt étalées à l'envi par un intervenant, qui semblent servies pour masquer le fond de sa pensée ) et ce n'est curieusement qu'à la fin qu'on saura à quel titre ils sont dans le film ( méthode avec laquelle je ne suis pas du tout en accord ).
Il manque tout de même l'interviews de psychologues ou de psychiatres afin d'éclairer un aspect du sujet absolument pas traité par le cinéaste. Les traumas nés de part et d'autres ( manifestants et policiers ) lorsqu'on est confronté à ce type de scènes de violence.
Même si l'historienne interviewée ( les notions élémentaires de psychologie du trauma ne sont visiblement pas son fort ) affecte une moue dubitative - et problematique - qu'elle manifeste aux propos de son interlocuteur )
La violence que ne traite pas du tout ou si peu le cinéaste c'est celle de l'utilisation des forces de sécurité, dont la base et la hiérarchie intermédiaire appartiennent à la même classe sociale et ont finalement les mêmes intérêts que ceux qui sont en face. ( l' un porte l'uniforme, l'autre un gilet jaune ) pour protéger un Pouvoir qui finalement ne les considère pas plus l'un que l'autre dans les faits.
Ça reste à voir, même si je ne partage pas l'engouement, qui me semble un peu excessif autour de ce film
Vu au Reflet Médicis
Les discours très théoriques, sont présentés trop souvent de façon embrouillée ( on passe sur les citations approximatives de Hannah Arendt étalées à l'envi par un intervenant, qui semblent servies pour masquer le fond de sa pensée ) et ce n'est curieusement qu'à la fin qu'on saura à quel titre ils sont dans le film ( méthode avec laquelle je ne suis pas du tout en accord ).
Il manque tout de même l'interviews de psychologues ou de psychiatres afin d'éclairer un aspect du sujet absolument pas traité par le cinéaste. Les traumas nés de part et d'autres ( manifestants et policiers ) lorsqu'on est confronté à ce type de scènes de violence.
Même si l'historienne interviewée ( les notions élémentaires de psychologie du trauma ne sont visiblement pas son fort ) affecte une moue dubitative - et problematique - qu'elle manifeste aux propos de son interlocuteur )
La violence que ne traite pas du tout ou si peu le cinéaste c'est celle de l'utilisation des forces de sécurité, dont la base et la hiérarchie intermédiaire appartiennent à la même classe sociale et ont finalement les mêmes intérêts que ceux qui sont en face. ( l' un porte l'uniforme, l'autre un gilet jaune ) pour protéger un Pouvoir qui finalement ne les considère pas plus l'un que l'autre dans les faits.
Ça reste à voir, même si je ne partage pas l'engouement, qui me semble un peu excessif autour de ce film
Vu au Reflet Médicis
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