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On reste convaincu que Rouge est un film nécessaire, même si l'on ne peut s'empêcher de penser à Erin Brokovich, Dark Waters ou au prochain Minamata en voyant l'histoire de la jeune trublionne qui veut sauver des vies en enquêtant sur les déchets hautement toxiques produits par une usine de métallurgie, et se confronte à une magouille plus grande que prévue. Employés soudoyés, blessures graves passées sous silence, problèmes de santé soignés avec le chéquier... On est d'autant plus choqué et à fleur de peau devant ces pratiques (que le film n'aurait même pas eu besoin de préciser au générique de fin comme étant tirées de faits réels que l'on s'en est douté de suite) que cela continue, avec à présent des couvertures éhontées (ici : Les Verts !). Un comble, on croit à un début de blague de bar, mais non, la plaisanterie est bien triste et réelle : les pollueurs se rachètent une conduite, un logo "propre", une image populaire, en glissant de généreux pots de vins et poignées de mains intéressées - et intéressantes - aux candidats écolos (ripoux, évidemment non représentatifs des "vrais" Verts qui luttent pour démasquer ces beaux-parleurs). Dans leur rôle père-fille entre dualité et complicité fusionnelle, Zita Hanrot et Sami Bouajila étonnent dans le très bon sens du terme, on ne peut que s'attacher à eux, comprendre leurs motivations (même mauvaises, dues à un aveuglement, une auto-persuasion volontaire qui dure depuis des dizaines d'années) et vivre leur calvaire qu'on devine être celui de milliers d'autres travailleurs prenant trop de risques, cachant une vérité qui dérange, contribuant malgré eux à une catastrophe écologique irréversible. Malgré ses airs de déjà-vu, ses ressorts narratifs que l'on devine "un brin" exagérés pour les besoins du scénario (la fin), Rouge se place parfaitement comme un Erin Brokovich à la française, servi par son duo en tête d'affiche excellent, et une intrigue qu'il nous tarde de considérer comme obsolète, et non plus le reflet d'une triste réalité. Employés exploités, Nature piétinée, mensonges éhontés : c'est carton Rouge.
C’est un thriller écologique très intéressant et rondement mené que propose Farid Bentoumi avec « Rouge ». Le film est court, il n’y a pas de longueurs et surtout, on y reviendra, il bénéficie d’un scénario intelligent et complexe, ce qui n’est pas la moindre des qualités. Même si Farid Bentoumi peut user ici ou là de quelques « effets de manches » un peu usés,
spoiler:
comme la musique qui devient de plus en plus forte au fur et à mesure que le plan large dévoile l’étendue du scandale (la scène du lac)
, tout cela relève du péché véniel. C’est proprement réalisé, le rythme est soutenu : le film fait 90 minutes et pourtant en 90 mn il y a beaucoup à expliquer beaucoup de problématiques à exposer, beaucoup de nuances à apporter. Le film part bille en tête et ne relâche pas pression jusqu’à la dernière image. Le long-métrage est porté par Zita Hanrot, qui fait très bien le job en faisant passer dans son regard dans ses attitudes, toute la difficulté morale dans laquelle son personnage se retrouve. A ses côté, l’impeccable Sami Bouajila est toujours aussi fin, aussi subtil, aussi sobre dans son interprétation. Ce qui est intéressant surtout, c’est que ces deux comédiens sont l‘incarnation de deux immigrations. La génération du père, qui a fait son chemin par le travail, en baissant le regard, en acceptant de se taire et de faire profil bas, et celle de sa fille, qui au contraire trouve légitime de se battre, de regarder dans les yeux et de tenir tête. Son statut de fille d’immigrée, elle l’a digéré, elle ne se pose plus cette problématique que se posait ses parents, elle est chez elle dans cette vallée alpine. Ces deux générations de l’immigration qui s’aiment profondément mais qui ne se comprenne pas toujours, loin s’en faut, ils sont parfaitement incarnés par le duo Bouajila/Henrot. A leur côtés, de seconds rôles qui ne sont pas là juste comme faire valoir : Céline Salette notamment. journaliste-militante, qui utilise Nour comme sa source et dont on se demande un bon moment si elle ne la manipule pas un tout petit peu sur les bords, dans le genre « La fin justifie les moyens ». Et puis on notera la participation d’Olivier Gourmet en patron, qui fait toujours impeccablement ce qu’on lui donne à faire même quand il n’a que quelques minutes ou quelques scènes pour s’exprimer. Mais aussi bons acteurs soient-ils, s’ils n’ont pas un scénario solide sur lequel s’appuyer cela ne sert pas à grand-chose. Et là, on est heureusement surpris par l’absence de manichéisme du film. Un thriller écolo que le scandale des boues rouges, sur le papier, ça sent les gentils écolos contre les méchants patrons pollueurs. Le film montre bien comme tout est imbriqué : la position de père de Nour est de loin la plus complexe. Il est délégué syndical, à priori la santé de ses collègues devait grandement le préoccuper. spoiler: Et pourtant, ce type qui va coller des affiches pour le député vert du coin dissimule les accidents, ferme les yeux sur les visites médicales qu’on ne fait pas parce qu’il sait très bien que si l’usine est réellement contrôlée (et pas par une commission fantoche comme c’est le cas), elle fermera et laissera sur le carreau des centaines d’employés et leur famille qui ne retrouveront pas de boulot de sitôt. Pour lui, l’écologie c’est un luxe que le monde ouvrier ne peut s’offrir.
C’est un discours que j’ai déjà entendu dans ma propre famille, et que je peux parfaitement comprendre. Les politiques, les employés, tout le monde a intérêt à ce que l’usine continue de tourner, et pour cela ils mettent leurs scrupules dans leur poche et leur mouchoir dessus. De l’autre côté, le militantisme écologique n’a pas non plus toujours le beau rôle. Emma, la journaliste, utilise Nour autant qu’elle peut sans réellement comprendre la situation impossible dans laquelle elle la met, ou alors elle minimise la situation, voire s’en désintéresse. Les autres, ceux qu’elle lui présente (Greenpeace ou quelque chose dans le genre) c’est encore pire, spoiler: quand ils exigent d’elle qu’elle se mette physiquement en danger pour servir leur cause
. Le film montre bien aussi que tout écolo qu’on est, on trouve toujours plus radical que soit : spoiler: le petit ami d’Emma n’hésitant pas une seconde à franchir la ligne jaune de la légalité.
Encore une fois, le côté « Le fin justifie les moyens et tans pis pour les conséquences » est mis en valeur de façon assez édifiante par le scénario. Dans cette histoire de pollution industrielle, tout est totalement imbriqué : scandale écologique, chômage de masse, crise économique, c’est un casse-tête chinois sans solution. Et cette imbrication de problématique se retrouve dans la famille de Nour, dont la sœur épouse le numéro 2 de l’usine, une usine qui fait vivre toute sa famille et lui a probablement permis de faire ses études médicales. « Rouge » est un film qui ne manque pas de qualités. Même si il n’a pas la puissance de « Dark Waters » (la thématique étant très similaire, impossible de ne pas y penser), si par moment il peut paraitre un petit peu timide (timoré diront les écolos convaincus, peut-être), il a le mérité de poser avec acuité un problème compliqué sans jamais édulcorer quoi que ce soit, sans jamais céder à la facilité ni aux raccourcis. Comme quoi on peut faire du cinéma qui est à la fois engagé et subtil.
, tout cela relève du péché véniel. C’est proprement réalisé, le rythme est soutenu : le film fait 90 minutes et pourtant en 90 mn il y a beaucoup à expliquer beaucoup de problématiques à exposer, beaucoup de nuances à apporter. Le film part bille en tête et ne relâche pas pression jusqu’à la dernière image. Le long-métrage est porté par Zita Hanrot, qui fait très bien le job en faisant passer dans son regard dans ses attitudes, toute la difficulté morale dans laquelle son personnage se retrouve. A ses côté, l’impeccable Sami Bouajila est toujours aussi fin, aussi subtil, aussi sobre dans son interprétation. Ce qui est intéressant surtout, c’est que ces deux comédiens sont l‘incarnation de deux immigrations. La génération du père, qui a fait son chemin par le travail, en baissant le regard, en acceptant de se taire et de faire profil bas, et celle de sa fille, qui au contraire trouve légitime de se battre, de regarder dans les yeux et de tenir tête. Son statut de fille d’immigrée, elle l’a digéré, elle ne se pose plus cette problématique que se posait ses parents, elle est chez elle dans cette vallée alpine. Ces deux générations de l’immigration qui s’aiment profondément mais qui ne se comprenne pas toujours, loin s’en faut, ils sont parfaitement incarnés par le duo Bouajila/Henrot. A leur côtés, de seconds rôles qui ne sont pas là juste comme faire valoir : Céline Salette notamment. journaliste-militante, qui utilise Nour comme sa source et dont on se demande un bon moment si elle ne la manipule pas un tout petit peu sur les bords, dans le genre « La fin justifie les moyens ». Et puis on notera la participation d’Olivier Gourmet en patron, qui fait toujours impeccablement ce qu’on lui donne à faire même quand il n’a que quelques minutes ou quelques scènes pour s’exprimer. Mais aussi bons acteurs soient-ils, s’ils n’ont pas un scénario solide sur lequel s’appuyer cela ne sert pas à grand-chose. Et là, on est heureusement surpris par l’absence de manichéisme du film. Un thriller écolo que le scandale des boues rouges, sur le papier, ça sent les gentils écolos contre les méchants patrons pollueurs. Le film montre bien comme tout est imbriqué : la position de père de Nour est de loin la plus complexe. Il est délégué syndical, à priori la santé de ses collègues devait grandement le préoccuper. spoiler: Et pourtant, ce type qui va coller des affiches pour le député vert du coin dissimule les accidents, ferme les yeux sur les visites médicales qu’on ne fait pas parce qu’il sait très bien que si l’usine est réellement contrôlée (et pas par une commission fantoche comme c’est le cas), elle fermera et laissera sur le carreau des centaines d’employés et leur famille qui ne retrouveront pas de boulot de sitôt. Pour lui, l’écologie c’est un luxe que le monde ouvrier ne peut s’offrir.
C’est un discours que j’ai déjà entendu dans ma propre famille, et que je peux parfaitement comprendre. Les politiques, les employés, tout le monde a intérêt à ce que l’usine continue de tourner, et pour cela ils mettent leurs scrupules dans leur poche et leur mouchoir dessus. De l’autre côté, le militantisme écologique n’a pas non plus toujours le beau rôle. Emma, la journaliste, utilise Nour autant qu’elle peut sans réellement comprendre la situation impossible dans laquelle elle la met, ou alors elle minimise la situation, voire s’en désintéresse. Les autres, ceux qu’elle lui présente (Greenpeace ou quelque chose dans le genre) c’est encore pire, spoiler: quand ils exigent d’elle qu’elle se mette physiquement en danger pour servir leur cause
. Le film montre bien aussi que tout écolo qu’on est, on trouve toujours plus radical que soit : spoiler: le petit ami d’Emma n’hésitant pas une seconde à franchir la ligne jaune de la légalité.
Encore une fois, le côté « Le fin justifie les moyens et tans pis pour les conséquences » est mis en valeur de façon assez édifiante par le scénario. Dans cette histoire de pollution industrielle, tout est totalement imbriqué : scandale écologique, chômage de masse, crise économique, c’est un casse-tête chinois sans solution. Et cette imbrication de problématique se retrouve dans la famille de Nour, dont la sœur épouse le numéro 2 de l’usine, une usine qui fait vivre toute sa famille et lui a probablement permis de faire ses études médicales. « Rouge » est un film qui ne manque pas de qualités. Même si il n’a pas la puissance de « Dark Waters » (la thématique étant très similaire, impossible de ne pas y penser), si par moment il peut paraitre un petit peu timide (timoré diront les écolos convaincus, peut-être), il a le mérité de poser avec acuité un problème compliqué sans jamais édulcorer quoi que ce soit, sans jamais céder à la facilité ni aux raccourcis. Comme quoi on peut faire du cinéma qui est à la fois engagé et subtil.
Bon film, certes formaté mais intelligent avec une étude des personnages assez crédible et attachante. Acteurs excellents.
Bon film sur une situation malheureusement connue à travers le monde. La pollution et les rejets toxiques. Un film qui fait réfléchir sur le bien-fondé de ces usines polluantes qui sous couvert d'emplois sont prêtes à sacrifier la santé de leurs employés et des riverains. Dans la lignée des films américains (Dark Waters, Erin Brockovich), comme quoi en France aussi on peut faire des films de ce genre.
Les acteurs sont très bons et la complexité de la relation père-fille renforce l'intérêt du film.
15/20
Les acteurs sont très bons et la complexité de la relation père-fille renforce l'intérêt du film.
15/20
j'ai cru voir un téléfilm sans réelle utilité
Le film est plat
Le jeu d'acteur est au ras des pâquerette
l'intrigue ne prend pas. beaucoup de poncifs
je déconseille
Le film est plat
Le jeu d'acteur est au ras des pâquerette
l'intrigue ne prend pas. beaucoup de poncifs
je déconseille
Ce que j'ai aimé dans Rouge c'est qu'il n'y a pas de point de vue didactique je veux dire qu'il n'y a aucune intention de vous enseigner quoi que ce soit ou de vous dire qu'une usine est destinée à augmenter la pollution ou que le but du journaliste est de bloquer le système économique. Les deux points de vue sont exposés dans cette histoire. Il y a une bonne étude de caractère aussi bien qu'un peu lisse prévisible et trop française peut-être. Sami Bouajila est remarquable tout comme Olivier Gourmet dans le rôle du grand cadre de l'entreprise. Je terminerai en disant que dans ce genre de dossier il faut choisir entre l'économie l'emploi, l'entreprise et la santé, l'écologie, la protection de l'environnement. On ne peut tous pas avoir malheureusement. Vous voyez un problème très simple mais malheureusement sans aucune solution. C'est une simple question de priorité et cela dépend des individus et de ce qu'il pense. L'écologie, la santé ou l'économie c'est exactement la même chose cela dépend des individus et de ce qu'il pense...
"Rouge" narre le dilemme (quasi) cornélien que vit "Nour" (Zita Henrot), trentenaire qui a dû quitter son emploi à l'hôpital, parfaite lampiste après la mort d'une vieille dame oubliée dans un couloir, et que son père, "Slimane", employé modèle et populaire délégué du personnel dans une usine chimique (Sami Bouajila), a réussi à y recaser comme infirmière. La jeune femme va en effet rapidement
spoiler:
lister toute une série d'irrégularités côté "hygiène et sécurité" chez "Arkalu" (qui passe de main en main depuis au moins 20 ans), sa rencontre avec la journaliste pigiste "Emma" (Céline Sallette), très impliquée côté écologie, l'amenant à s'intéresser de près au problème des "rejets" (de vilaines boues rouges) de la fabrique. Ce qui revient à dénoncer les pratiques de la direction,
avec preuves (Olivier Gourmet aux commandes - rôle très épisodique), et donc soulever un vrai "scandale d'Etat" (tout ce qui compte, politiquement et économiquement dans ce coin de montagne iséroise, fermant pudiquement les yeux... chantage à l'emploi oblige) à terme. Donc à priver son père de son travail (le même depuis presque 30 ans !), mais aussi son beau-frère, et plus de 200 familles ! Cornélien, vous dis-je !..
C'est le 2e "long" réalisé par le binational Farid Bentoumi (algéro-français), longtemps (il a 45 ans) acteur. Passé aussi par le documentaire - sa réalisation en suit la démarche précise et bien découpée. Cette qualité ne permet pas cependant au film de se signaler par quelque démarche originale (sujet), ou style personnel. Une fiction digne d'une bonne soirée télé - rien de mieux !
avec preuves (Olivier Gourmet aux commandes - rôle très épisodique), et donc soulever un vrai "scandale d'Etat" (tout ce qui compte, politiquement et économiquement dans ce coin de montagne iséroise, fermant pudiquement les yeux... chantage à l'emploi oblige) à terme. Donc à priver son père de son travail (le même depuis presque 30 ans !), mais aussi son beau-frère, et plus de 200 familles ! Cornélien, vous dis-je !..
C'est le 2e "long" réalisé par le binational Farid Bentoumi (algéro-français), longtemps (il a 45 ans) acteur. Passé aussi par le documentaire - sa réalisation en suit la démarche précise et bien découpée. Cette qualité ne permet pas cependant au film de se signaler par quelque démarche originale (sujet), ou style personnel. Une fiction digne d'une bonne soirée télé - rien de mieux !
Très bon film , un sujet sensible et engagé, un très bon jeu d'acteurs qui fait sortir les mouchoirs !
Un film d'actualité qui a du sens, avec des acteurs talentueux. Quand l'écologie est un combat de longue haleine...
Ennuyeux, toujours la même démarche intellectuelle, la méchante usine contre les ouvriers qui la défendent, un scénario prévisible, des dialogues sans intelligences, et la fin sans surprise. Encore un réalisateur qui raconte son histoire et oublie de nous raconter une histoire.
Bon film.
Je ne connaissais pas les acteurs, ce qui aide à la crédibilité de l'affrontement père-fille qui devient le sujet principal du film.
Une petite déception, la fin.
Ce n'est pas un Dark waters à la française.
Je ne connaissais pas les acteurs, ce qui aide à la crédibilité de l'affrontement père-fille qui devient le sujet principal du film.
Une petite déception, la fin.
Ce n'est pas un Dark waters à la française.
Super film qui met en évidence la réalité des choses. Peu importe les conséquences sur l'homme et son environnement, pourvu que cela soit rentable. Et permettent à un certain nombre de personnes de gagner beaucoup d'argent et peu importe si cela tue. Les politiques dans tout cela n'en parlons pas, ce qui compte pour eux c'est d'être élu et pour cela ils sont prêts à tout.
Les Acteurs actrices sont super, c'est très bien joué. Bravo à tous ces gens qui ont travaillé pour faire ce film.
Les Acteurs actrices sont super, c'est très bien joué. Bravo à tous ces gens qui ont travaillé pour faire ce film.
Depuis Erin Brokovitch, on en a vu, des films à thèse et « bien-pensants »; Dark waters, récemment
mais le film est bien construit et crédible……si on admet que la jeune infirmière puisse être aussi libre de ses mouvements, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’usine.
L’image de l’usine, dans son environnement naturel, le refus de savoir pour mieux conserver son emploi,
l’indépendance d’esprit de la jeune infirmière, la relation père- fille m’ont intéressés….
(Sami Bouajila, Zita Henrot)
À tous ceux qui reprochent « invraisemblance » ou trop « documentaire »; ils me semblent au bord du procès d’intention….
Une chose est certaine, c’est souvent trop tard qu’on découvre la pollution d’une usine ou d’une industrie pour ses employés, comme pour l’environnement.
mais le film est bien construit et crédible……si on admet que la jeune infirmière puisse être aussi libre de ses mouvements, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’usine.
L’image de l’usine, dans son environnement naturel, le refus de savoir pour mieux conserver son emploi,
l’indépendance d’esprit de la jeune infirmière, la relation père- fille m’ont intéressés….
(Sami Bouajila, Zita Henrot)
À tous ceux qui reprochent « invraisemblance » ou trop « documentaire »; ils me semblent au bord du procès d’intention….
Une chose est certaine, c’est souvent trop tard qu’on découvre la pollution d’une usine ou d’une industrie pour ses employés, comme pour l’environnement.
Rien a redire sur l'actrice très bien mais ce film aurait mérité des acteurs inconnus pour cette histoire inspirée de faits réels
Et trop cinématographique, ce film aurait du être plus proche d'un documentaire.
Et trop cinématographique, ce film aurait du être plus proche d'un documentaire.
Sujet très actuel superbement interprété
Dommage que ça fasse trop penser à Erin Brokovich
À voir vous passerez un agréable moment
Dommage que ça fasse trop penser à Erin Brokovich
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