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« Rouge » est un thriller écologique et social intéressant. Inspiré d'une histoire vraie, ce film rappelle immédiatement « Erin Brockovich, seule contre tous » de Steven Soderbergh. Les similitudes sont nombreuses, tant sur la forme que sur le fond : le combat de David contre Goliath, le scandale sanitaire étouffé et, dans les deux cas, une protagoniste animée par une détermination sans faille.
Cependant, « Rouge » n'atteint pas le niveau de son modèle. Si le duo père-fille fonctionne à merveille, porté par les interprétations remarquables de Zita Hanrot et Sami Bouajila, la mise en scène reste très classique. Le film suit un schéma narratif assez prévisible, sans véritablement révolutionner le genre du thriller d'investigation.
En résumé : un film intéressant, mais qui manque un peu de punch et de surpise pour être réellement captivant. 6/10
Cependant, « Rouge » n'atteint pas le niveau de son modèle. Si le duo père-fille fonctionne à merveille, porté par les interprétations remarquables de Zita Hanrot et Sami Bouajila, la mise en scène reste très classique. Le film suit un schéma narratif assez prévisible, sans véritablement révolutionner le genre du thriller d'investigation.
En résumé : un film intéressant, mais qui manque un peu de punch et de surpise pour être réellement captivant. 6/10
Un drame poignant porté par une atmosphère intense et une interprétation convaincante. Le film explore des thèmes forts avec sincérité, mais souffre parfois d’un rythme un peu inégal et d’un scénario un peu prévisible. Malgré ses défauts, il reste touchant et mérite l’attention.
Médecin du travail, en voilà une profession sous représentée sur grand écran ! Zita Harnot fait de son personnage une belle héroïne de cinéma, qui fait honneur à ce corps de métier : farouche, entreprenante, indépendante, déterminée, elle prend rapidement les rênes d'un récit que Farid Bentoumi fait avancer à vitesse grand V, avec un beau sens de la concision.
L'angle féministe du scénario – si souvent appuyé par des auteurs avides qu'on applaudisse leur progressisme intéressé – fonctionne ici à merveille précisément parce qu'il n'est pas surligné artificiellement.
Les femmes s'imposent et imposent une remise en question des lois souvent absurdes des milieux masculins, sans que la validité ou la pertinence de leur action soit remise en cause par les attaques sexistes d'usage. Bentoumi évite de tomber dans le piège des caricatures faciles du milieu prolétaire (ses personnages d'ouvriers ne sont ni ignares, ni misogynes), tout en parvenant à décrire un entre-soi masculin que notre héroïne va venir bouleverser.
Malgré cette belle finesse de trait, le récit proposé par Bentoumi et son co-scénariste Samuel Doux apparaît néanmoins trop balisé pour faire de 'Rouge' une œuvre majeure. Le mélange entre thriller social et drame familial n'a rien de très original pour ce cinéma engagé made in france, et la progression du scénario apparaît à cet égard un peu trop mécanique.
Les figures attendues sont presque toutes convoquées (la journaliste indépendante engagée, incarnée par Céline Salette – le patron doucereux et paternaliste de l'usine interprété, forcément, par Olivier Gourmet) – et aucune surprise majeure ne viendra bouleverser le déroulé traditionnel du film dossier à charge, et l'évolution attendue des personnages principaux.
'Rouge' manque un peu d'ampleur et d'audace pour marquer durablement ; néanmoins, il prend place sans rougir aux côtés des 'Corporate' (Nicolas Sihol, 2016), 'Ressources humaines' (Laurent Cantet, 1999) et autres 'Jamais de la vie' (Pierre Jolivet, 2014), comme nouvelle démonstration de la conscience sociale tenace d'un certain cinéma français, capable de faire passer ses messages engagés sans sacrifier au passage ses impératifs d'efficacité.
L'angle féministe du scénario – si souvent appuyé par des auteurs avides qu'on applaudisse leur progressisme intéressé – fonctionne ici à merveille précisément parce qu'il n'est pas surligné artificiellement.
Les femmes s'imposent et imposent une remise en question des lois souvent absurdes des milieux masculins, sans que la validité ou la pertinence de leur action soit remise en cause par les attaques sexistes d'usage. Bentoumi évite de tomber dans le piège des caricatures faciles du milieu prolétaire (ses personnages d'ouvriers ne sont ni ignares, ni misogynes), tout en parvenant à décrire un entre-soi masculin que notre héroïne va venir bouleverser.
Malgré cette belle finesse de trait, le récit proposé par Bentoumi et son co-scénariste Samuel Doux apparaît néanmoins trop balisé pour faire de 'Rouge' une œuvre majeure. Le mélange entre thriller social et drame familial n'a rien de très original pour ce cinéma engagé made in france, et la progression du scénario apparaît à cet égard un peu trop mécanique.
Les figures attendues sont presque toutes convoquées (la journaliste indépendante engagée, incarnée par Céline Salette – le patron doucereux et paternaliste de l'usine interprété, forcément, par Olivier Gourmet) – et aucune surprise majeure ne viendra bouleverser le déroulé traditionnel du film dossier à charge, et l'évolution attendue des personnages principaux.
'Rouge' manque un peu d'ampleur et d'audace pour marquer durablement ; néanmoins, il prend place sans rougir aux côtés des 'Corporate' (Nicolas Sihol, 2016), 'Ressources humaines' (Laurent Cantet, 1999) et autres 'Jamais de la vie' (Pierre Jolivet, 2014), comme nouvelle démonstration de la conscience sociale tenace d'un certain cinéma français, capable de faire passer ses messages engagés sans sacrifier au passage ses impératifs d'efficacité.
C'est un bon film qui ne fait pas dans la dénonciation écolo mais qui rappelle néanmoins de grandes affaires comme celle portée par E. Brokovich car ici aussi l'héroïne est une femme. D'ailleurs elle se met en équipe avec une seconde femme qui elel est journaliste. Lanceuse d'alerte, la première ne se revendique pas ce titre d'ailleurs, pourtant elle l'est. Le film ne s'intéresse que peu à l'aspect écologique, et pas du tout à l'aspect scientifique, mais se focalise surtout sur les rapports familiaux, les personnages principaux travaillant tous ou presque dans l'usine incriminée, et humains, et sur l'aspect économique et sociétal plutôt que sur les dégâts potentiels causés. Un joli film.
Un bon long-métrage tiré de fait réel, qui devrait plaire à toute parti politique. C'est une bonne petite réalisation avec notre commissaire Broussard dans un grand rôle de pollueur. 4 étoiles d'encouragement. ----août 2023----
Un très bon drame français de Farid Bentoumi avec Zita Harnot , Sami Bouajila , Céline Sallette et Olivier Gourmet.
Excellent film sur le monde du travail. (hélas, trop peu filmé). L'interprétation de Zita Hanrot sonne très juste.
Alors le sujet est interessant, c'est une histoire vraie et les thèmes sont puissants. Dommager qu'on en face un film où les hommes sont les méchants et les femmes les gentilles. J'ose penser que le public s'attends à des personnages plus réalistes et nuancés, mais je me trompe peut être là aussi.
super film à voir!!! Pour un film français, ça va, même si parfois les ficelles sont un peu grosses et que c'est un peu cliché, mais faut bien ça pour certains qui étroits d'esprit. Bon, "Dark Waters" était supérieur, mais là j'aime bien le côté intimiste, familial, humain qui est plus présent que dans les films américains en général. C'est bien dosé.
Avec toujours les excellents acteurs Zita Hanrot (métisse jamaïcaine qui joue souvent les maghrébines) et Sami Bouajila (j'adore), + Olivier Gourmet (que j'aime détester, toujours bon dans les rôles de salaud)....
Avec toujours les excellents acteurs Zita Hanrot (métisse jamaïcaine qui joue souvent les maghrébines) et Sami Bouajila (j'adore), + Olivier Gourmet (que j'aime détester, toujours bon dans les rôles de salaud)....
Le scénario est louable, mais tout cela est très vite expédié et finalement caricatural. Dommage car le casting est bon, mais le reste est au final assez décevant; Reste la fabuleuse Zita Hanrot et l'excellent Sami Bouajila qui font ce qu'ils peuvent
Une fiction qui aurait pu être tirée d'une histoire vraie tellement les enjeux écologiques / de santé publique sont parfois écartés aux profits de l'embauche et de la survie d'une usine. Film efficace où l'actrice principale est très juste dans son jeu de rôle
Un drame social engagé et prenant, qui repose plus sur son interprétation irréprochable, que pour son scénario trop didactique et manquant de crédibilité.
Bien écrit et malheureusement terriblement d'actualité, ce film sur la pollution industrielle couverte par les instances au pouvoir met bien en lumière le difficile cheminement qu'un journaliste d'investigation ou celui d'un lanceur d'alerte doit faire face aux puissants. Les acteurs sont investis et le réalisateur réussit à mesurer sa mise en scène tout en marquant les esprits.
Drame social et environnemental très bien réalisé avec un duo de comédien épatant : Zita Hanrot et Sami Boujila. Une histoire inspiré de faits réel qui malheureusement se reproduit trop souvent dans notre société. L'intrigue est prenante. Les émotions se ressentent : affronter la réalité d'une situation complexe/ "trahir" sa famille pour faire le bien… C'est haletant. J'ai trouvé quelques similitudes avec le film "Dark Waters" sorti en début d'année 2020 que j'avais trouvé affligeant. C'est douloureux de se dire qu'encore dans le monde du travail il y est des entreprises qui n'ont aucun respect de la nature ni de la santé de ses salariés. Juste un peu déçu par la fin qui m'a paru légèrement creuse. Film pioché par pur hasard un soir, je recommande !
Des bonnes intentions plombées par des tunnels de dialogues, des scènes explicatives et surtout une réalisation qui n'a pas l'air de savoir ce qu'elle peut faire avec une caméra.
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