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Michael78420
68 abonnés
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4,0
Publiée le 29 avril 2024
John Nash (interprété par Russell Crowe) était doué pour les mathématiques et aussi malade de schizophrénie. Les traitements qu'il a subis sont inhumains, au contraire de l'aide de sa femme et de ses amis. À peine arrivé à Princeton, le héros refuse d'aller en classe : "Les cours nous ramollissent l'esprit. Ils détruisent notre potentiel de vraie créativité." Voilà une phrase qui mérite réflexion. John Nash résume le monde à un jeu d'équations mathématiques, y compris les relations humaines, et pour la drague, ce n'est pas idéal, mais qu'est-ce que c'est drôle ! Pour le pousser à agir, William Parcher (Ed Harris) le titille : "Les convictions ne sont que le luxe des observateurs qui ne s'engagent pas." Encore une phrase qui mérite réflexion. Le script en propose plusieurs de cet acabit, comme pendant le discours de décembre 1994 lors de la remise du prix Nobel, John Nash s'adressant à sa femme assise dans le public : "Il n'y a que dans les mystérieuses équations de l'amour que l'on peut trouver raison et logique. Si je suis ici ce soir, c'est grâce à toi. Tu es ma raison d'être. Tu es toutes mes raisons. Merci." Quelle magnifique déclaration d'amour ! La réalisation de Ron Howard est superbe et mérite qu'on fasse un petit effort pour plonger dans l'univers des mathématiques avancées.
Le plus étonnant à propos de “A Beautiful Mind� réside dans le fait que Ron Howard a gagné l’Oscar du meilleur réalisateur devant David Lynch avec “Mulholland Drive� et Ridley Scott avec “Blackhawk Down,� dont les oeuvres sont d’un autre apport au cinéma que celle du lauréat. En adaptant le livre de Sylvia Nasar, le scénariste Akiva Goldsman a gommé antisémitisme et penchants homosexuels du personnage principal, pour mieux se concentrer sur le génie et la folie qui cohabitant dans le cerveau du mathématicien John Forbes Nash Jr. Malgré ce sujet peu ciné génique, Howard réalise un film à la lisibilité évidente, par le truchement d’un visuel aussi sobre qu’efficace. Malgré l’absence d’enjeu (la double personnalité est découverte assez tôt) le spectateur est tenu en haleine pendant deux heures et quart, la mise en scène “au plus près� apportant un surcroit de réalisme et de densité. Quant au casting, si la lumineuse Jennifer Connelly remporta logiquement l’Oscar du meilleur deuxième rôle, Ed Harris, excellent en inquiétant agent de la CIA, ne fut même pas nominé. Mais la surprise vient de l’Oscar du meilleur rôle masculin remporté par le cabotinant Russell Crowe. Sa prestation à la limite du grotesque fait passer Howard tout à côté d’un chef d’oeuvre. Tel quel “A Beautiful Mind� reste un grand film. Compte tenu des antécédents d’Howard, bon faiseur sans génie, c’est sans doute la surprise la plus inattendue!
Un bon film avec un bon jeu d'acteurs ! Ça permet de découvrir l'histoire de ce chercheur à la fois génie, schizophrène, père de famille. Il m'a manqué qqs aspérités, qqch de moins romancé mais film qui mérite notre intérêt ! 3,7/5
Avec ce long-métrage consacré au mathématicien John Nash le réalisateur Ron Howard livre son œuvre la plus personnelle et la plus aboutie de sa carrière. Sa mise en scène est particulièrement innovante tout en étant mû d'un classicisme appréciable et sa capacité à conter l'histoire incroyable de cet esprit brillant mais perturbé rend le récit passionnant d'autant que l'homme est incarné à la perfection par l'excellent Russel Crowe. Avec en prime une partition musicale superbe et des seconds rôles de qualité "Un homme d'exception" est un biopic certes appliqué mais d'une grande réussite.
J'ai tout de suite accroché à l'histoire et à la prestation de Russel Crowe, très convaincant en génie schizophrène. J'ai aussi aimé le déroulé des événements spoiler: Et comment il se rend compte qu'il est réellement malade, avec sa nièce qui ne grandit pas . Du coup, les traits de génie de John sont hélas peu visibles et on se demande bien vite comment il a réellement exploité son potentiel, du fait de sa maladie. Mais le traitement de celle-ci et la lutte acharnée de John contre ses hallucinations sont extrêmement bien traitées, on ressent une forte sympathie pour le personnage principal et on cerne facilement son ressenti et son aspect marginal. Brillant ! J'ai également beaucoup aimé les seconds rôles, Ed Harris, Jennifer Connelly, Paul Bettany... Tous sont réellement très bons ! Un vrai plaisir, ce film !
Ron Howard adore raconter les biopics en deux heures, et il réussit bien souvent à nous embarquer avec son personnage fracassé, touchant, qu'on voudrait porter à bouts de bras, et Un homme d'exception en fait amplement partie. Russell Crowe est vraiment impeccable pour jouer ce jeune homme atteint d'un trouble mental (Asperger) qui est un petit génie des schémas et maths, intéressant de plus en plus les services militaires secrets... Enfin, c'est ce qu'on croit. Autant vous l'annoncer tout net : une fois le twist passé, on s'enquiquine poliment pendant une heure. On ne comprend toujours pas pourquoi Howard décide de nous déniaiser si tôt dans le récit, alors que la première heure et demi passe vite, embarquée dans les mensonges et cachoteries, dans les amours déçues du jeune homme, dans la découverte de son trouble mental qui lui fait voir le monde à sa façon... En laissant respirer cette première partie de l'histoire, et en nous révélant le pot au rose (spoiler: il est schizo : ses amis, ses employeurs "du service secret militaire" ne sont que des hallucinations ) à la fin, on sait qu'on aurait adoré de bout en bout un drame touchant où Russell Crowe se donne à deux mille pour cent (il est stupéfiant dans le rôle). Allez, on serait vraiment malhonnête si l'on disait qu'on s'en embêté toute la seconde partie, puisque "la scène des stylos" nous a fait chaud au cœur (on ne précise pas plus : on vous laisse découvrir cette si jolie scène). La BO est inspirée, la mise en scène soignée, le jeu d'acteurs (Jennifer Connelly, Ed Harris, et Paul Bettany en renfort plus que solide) aux petits oignons, on ne regrette pas d'avoir tenu patiemment la seconde partie du film, ne serait-ce que pour un stylo-plume élégamment posé sur une table avec toute la reconnaissance et le soutien d'un inconnu... La plus belle scène du film ne tient finalement pas à grand chose (que votre patience).
J'ai trouvé cela bien. J'ai même été surpris car je ne m'attendais pas à cette histoire. Russel Crowe est particulièrement intéressant dans ce rôle, je ne suis pas forcément fan de ce comédien pourtant il m'a étonné dans ce film. Contrairement à Jennifer Connelly que je trouve toujours aussi médiocre dans son jeu mais passons. Le film est poétique, parfois romantique, souvent romancé mais il n'est pas ennuyeux et plaît !!
Pas mal, pas mal. On est loin de l'oscar (ah, non, pardon, on me souffle à l'oreillette qu'il l'a obtenu et que ces nominations sont corrompues, au moins pour le meilleur film) mais malgré quelques longueurs, le film est plutôt plaisant. Ayant toujours détesté les films psychologiques, ne pouvant pas comprendre (et doutant encore plus que les réalisateurs puissent le montrer) la complexité du cerveau humain, j'ai eu du mal à imaginer la situation et j'ai du penser à des millions de solutions pour se débarrasser des trois parasites. Ce film m'a donc énervé bien trop longtemps (2 heures pardi, j'aurais pu le réaliser en 1h30 !) mais dieu merci, ce final hollywoodien m'a ravi. Je n'ai pas mentionné les acteurs mais ils méritent amplement l'oscar. 3/5
Désormais un classique contemporain après avoir raflé 4 Oscars, "A Beautiful Mind" est toutefois un peu putassier et pas de la plus grande légèreté, notamment grâce à une interprétation mastodonte de Russell Crowe et un scénario un peu répétitif. En effet, le génie mathématique de John Nash n'est jamais bien passionnant et ses délires schizophrènes sont plutôt fatigants... Reste alors le mélodrame, pas un exemple de subtilité non plus, mais qui bénéficie de la prestation toujours bienvenue de Jennifer Connelly et distille une bonne grosse plâtrée de bons sentiments! Pas foncièrement désagréable mais assez lourdaud...
Si globalement l'aspect folie est intelligemment traité, le manque d'approfondissement des notions mathématiques - pourtant censé être le sujet du film - et le trop grand nombre de longueurs gâchent l'expérience.
Et c'est dommage d'autant que les acteurs sont bons.
Il ne faut pas chercher à connaître l'histoire avant de voir le film car si la réalisation est belle sans la surprise le film doit paraître bien long. De plus elle rend plus admissible les raccourcis pris par rapport à la vrai histoire.
Un film qui se perd un peu en longueurs, et il arrive que l'on se demande la valeur de l'histoire dans son déroulement. La folie du protagoniste principal est cependant très bien mise en scène et traitée même si je n'aurais pas vu Russel Crowe dans ce rôle, bien qu'il soit très bon tout de même.
Malheureusement, le film souffre de trop de longueurs, et s'écarte un peu trop de la réalité. Mais, bon sang, quelle prestation phénoménale de Russell Crowe! Elle vaut à elle seule le prix du blu-ray. Jennifer Connelly n'est pas en reste, elle n'a vraiment pas volé son Oscar pour ce rôle. Malgré ses défauts, le film est définitivement à voir au moins une fois.
Un film magnifique, surprenant, déroutant, bouleversant. J’ai été happé par ce récit qui vous prend et ne vous lâche qu’à la toute dernière seconde. L’histoire de cette homme surdoué mais mais mais... suspens ! ... est tout bonnement passionnante et l’effet de surprise est garanti. Le casting est admirable et Russel Crowe est tout bonnement génial. Quant à la réalisation, on aime ou pas le style Ron Howard mais je conseille à tous ceux qui ne connaissent pas cet excellent film de ne pas louper l'occasion de le voir.