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Sembey
13 abonnés
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3,5
Publiée le 22 août 2016
Très belle histoire d'un génie des mathématique atteint de schizophrénie, en lutte avec ses démon. Ce film réussi à nous montrer la différence entre schizophrénie et follie et comment celle-ci peut nous faire basculer facilement.
Ron Howard nous plonge dans l’esprit tourmenté du mathématicien et économiste américain, John Nash, spoiler: atteint de schizophrénie paranoïde . Un brillant biopic particulièrement touchant, un rien académique toutefois, qui doit surtout son vénérable statut à l’interprétation sans faille de Russel Crowe, mais également à celle de la belle Jennifer Connelly, lauréate de l’un des 4 Oscars qu’« un Homme d’Exception » décrocha.
L'histoire est très intéressante, très bien interprétée par Russell Crowe, Jennifer Connelly, Ed Harris et Paul Bettany, et très bien rendue par Ron Howard (je comprends mieux cette maladie et ces mondes parallèles qui s'entrecroisent pour le malade). J'ai même failli pleurer dans la scène où les professeurs donnent leur stylo à John Nash. Jennifer Connelly est parfaite en épouse partagée entre sa sécurité et celle de leur enfant et son amour pour son mari. Russell Crowe est lui, vraiment bien placé dans la course à l'Oscar du meilleur acteur car il EST John Nash et, en plus des scènes de schizophrénie paranoïde où il excelle, il a quelques scènes assez drôles comme ses 3 "techniques" de séduction employées avec les filles qu'il rencontre. Cependant, même si ce film est très bien fait, il est un peu trop académique, sans surprise dans son déroulement chronologique avec vieillissement du personnage principal et je l'aurai personnellement raccourci de 20 minutes, même si on ne peut pas dire que l'on s'ennuie en le regardant. Une petite déception pour moi qui ait vu le film en version originale sous-titrée, déception qui est due au distributeur français et non au producteur américain : le choix de la couleur blanche pour les sous-titres sachant qu'il y a de nombreuses scènes où le bas de l'écran est ... blanc !
Malgré quelques longueurs (quel début long !) et une mise en scène assez convenue et attendu le film est très touchant. Un Russell Crowe incroyable et des scènes qui touchent juste. Certains plans me resteront en mémoire.
L'histoire est peut-être belle, la mise en scène est peut-être réussie mais le tout n'en demeure que trop ennuyant. Le scénario, trop peu exaltant, est la cause d'un rythme pataud qui a du mal à donner de l'intérêt au film. Malgré ça, Jennifer Connelly sort admirablement du lot, sa prestation surpasse celle d'un Russel Crowe bien entré dans son personnage. Une Déception pour un réal de ce standing...
Un film exceptionnel que cet homme d'exception. La performance de Russell Crow est remarquable en justesse. Il n'y a pas un seul instant d'ennui tant l'intelligence, mais aussi la douleur et l'angoisse skyzophrene transcende ces deux heures de film. 4 oscars mérités.
Ron Howard est un réalisateur sérieux, qui attends des années avant de faire un film. là il s'est loupé,spoiler: tiré d'une histoire vraie, on tombe vite dans une histoire compliquée à suivre, ou l'on voit pas de réel ennemi au professeur d"exception, il ne fait du mal à personne, et personne ne lui fait du mal.
Pour avoir de l'empathie, on doit voir une souffrance même silencieuse.
Un excellent film que je recommande ! Bien mené, bien réalisé, bien joué, j'ai passé un agréable moment devant ce film qui a su me surprendre et qui m'a fait découvrir l'incroyable histoire d'un moment. A découvrir !
Un homme d'exception retrace avec beaucoup de travail et de justesse l'étonnante vie de John Nash. Justesse dans l'exécution, pas forcément dans l'histoire. Néanmoins Russel Crowe est excellent en mathématicien génie anti social. Malgré quelques longueurs, Un homme d'exception est aussi bon qu'inattendu !
13 juin 1928 / 23 mai 2015. Telle aura été l’espérance de vie d’un mathématicien hors normes, pas connu seulement pour sa fameuse "théorie des jeux" appelée "L’équilibre de Nash", mais aussi pour sa schizophrénie doublée de paranoïa, une maladie impitoyable dont il parviendra à vivre avec seulement 25 ans plus tard. Son travail, sa volonté, sa lutte, sa force ne peuvent qu’inspirer un immense respect envers cet homme d’exception à l’esprit d’exception. Pour cet homme d’exception, il fallait bien un acteur d’exception : Russell Crowe qui, pour moi, rentre définitivement dans la cour des grands acteurs avec ce rôle de composition. Qui aurait pensé que ce comédien aurait été capable de relever cet incroyable défi ? N’oublions pas qu’il nous a émerveillés à travers "Gladiator", qu’il nous a éblouis de son talent et de son charisme. Mais le rôle est fondamentalement différent et d’une toute autre époque. Ici, il prend les traits d’un jeune étudiant, dont la coiffure lui confère une agaçante tête de premier de la classe. Ses mimiques, sa démarche d’enfant qui fait parfois penser à celle que pouvait avoir Charlot le vagabond quand il était en proie à la tristesse, eh bien tout ça font le reste. Enfin presque. On doit compter aussi avec les bonnes prestations de Paul Bettany dans la peau de Charles, de Josh Lucas dans les traits de Hansen, et d’Ed Harris dans le rôle énigmatique de William Parcher. Ce n’est pas tout. Car les dialogues sont particulièrement bien construits, suffisamment évolués sans se perdre ni dans du vocabulaire inusité et donc pompeux bien qu’un tantinet soutenu, ni dans des théories mathématiciennes inaccessibles à la plupart d’entre nous. Pour cet homme d’exception, il fallait bien une femme d’exception. Et elle a été magnifiquement portée par une surprenante Jennifer Connelly, impressionnante de justesse et de présence à l’écran. D’ailleurs elle fut oscarisée. La prestation du couple nous laisse sans voix, nous émeut, nous tire des larmes d’émotion, portée il est vrai par une partition superbe de James Horner, et par la caméra intimiste de Ron Howard visiblement très inspiré, doublement oscarisé pour avoir signé le meilleur film et en tant que meilleur réalisateur. Les moments cruciaux comme les instants de réflexion sont bien aménagés, et c’est ce qui achève d’amener de la profondeur à ce film, sublimés par un potentiel photographique énorme. Une seule erreur s’est glissée dans le film : il n’existe pas de prix Nobel d’économie ou de sciences économiques. En fait, la Banque de Suède a institué un prix en économie en 1968, le prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel, certes appelé communément "Prix Nobel d'économie", bien que n'étant pas formellement un prix Nobel décerné par l'Académie royale des sciences de Suède. On pardonnera aisément cette inexactitude, car le prix accordé à John Nash est bien réel en 1994, et le film est tellement… d’exception…
Un excellent drame avec Russell Crowe et Jennifer Connelly. Un professeur de mathématiques est hanté de visions d'amis imaginaires. La plus dangereuse de ses visions est joué par le grand Ed Harris.
Magnifique film qui porte à réflexion sur bien des aspects.
Est-ce qu'en chaque génie il y'a une part de folie inconsciente qui échappe a tout être? N' y a t-il donc pas de repères fixe tangible paralléle aux repères perpendiculaire qui ce produit quand une équerre croise une règle, que ce passe t-il ? Qui de la personne ou de la personne schizophrène est réellement présente ?
Ceci est un mystère, une équation que le monde de la science a bien du mal atteindre, mais la beauté du film souligne l'amour entre les deux personnages, qui ne s'éteint jamais.
la schizophrénie touche avec plus ou moins de symptôme 1% de la population; mais grâce au traitement d'aujourd'hui la grande majorité vivent sans problème, travaillent, ont une famille... etc. le scénariste multiplie les fausses routes pour notre grand bonheur, devient presque par moment un véritable thriller d'espionnage.