Note moyenne
2,9
15 titres de presse
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CinemaTeaser
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Ouest France
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Première
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Abus de Ciné
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Culturopoing.com
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Nice-Matin
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
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Libération
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Ce road movie raconté à travers les yeux d’un enfant se transforme en un buddy movie bouleversant.
Ouest France
Un film où la comédie se teinte peu à peu d'une émotion jamais feinte ou fabriquée.
Première
Il y a du Little Miss Sunshine dans ces anti-héros trop imparfaits pour occuper le devant la scène. Mais le Maestro, le vrai, c’est Pierfrancesco Favino, aussi saisissant dans la flamboyance que dans la noirceur.
Abus de Ciné
Récit d’émancipation, autant à hauteur de jeune ado, que d’adulte blessé, "Il Maestro" évite judicieusement le drame à outrance, conservant son équilibre avec des scènes de comédies.
Culturopoing.com
C’est là que le film est le meilleur, lorsqu’il joue sur cette corde entre le pathos et la farce, désamorce l’une par l’autre, ne fait strictement aucun effet de montage, sert son sujet, son humour, ses acteurs.(...) Il Maestro est un film drôle, et un drôle de film.
La Croix
La comédie à l’italienne séduit par son inattendu, confrontant ses héros aux désillusions plutôt qu’aux victoires, dans un mélange jubilatoire de tendresse et de mélancolie.
Le Journal du Dimanche
Une tragicomédie autobiographique touchante, qui permet à l’acteur italien de révéler une vulnérabilité inattendue.
Les Fiches du Cinéma
Un récit drôle, intimiste et réflexif.
Nice-Matin
Film sensible, humain, touchant, Il Maestro souffre de quelques longueurs, mais s’appuie sur sa sincérité.
Version Femina
L’attachant duo que Pierfrancesco Favino forme avec Tiziano Menichelli sert une intrigue plus dramatique, mais aussi plus profonde qu’elle n’en a l’air.
aVoir-aLire.com
Le portrait tout en mélancolie et humour d’un entraîneur de tennis, rongé par la maladie mentale. Andrea Di Stefano réalise peut-être là le meilleur film de sa carrière.
Cahiers du Cinéma
Pierfrancesco Favino réussit enfin à introduire des subtilités que ce rôle courant après un prix écrase de la même platitude que la mise en scène netflixesque d’Andrea Di Stefano applique aux matchs du malheureux Felice.
Le Monde
Un monde d’insouciance et de plaisirs, où les rapports entre les sexes, bien plus lisibles qu’aujourd’hui, se résument à la seule séduction – ici, les femmes, maternantes ou sexualisées, virevoltent comme des créatures sans grande épaisseur.
Libération
Un film balourd dans la comédie et très balisé dans le drame.
Télérama
Un film caricatural, au scénario brouillon.