Il Maestro
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Bladeroller92
Bladeroller92

6 abonnés 33 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mars 2026
Quel beau film !
D'excellents acteurs dont il Maestro !
Certains l'on trouvé long, moi, j'en aurai bien pris pour un set supplémentaire !
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mars 2026
Comédie dramatique italienne portée par l’immense Pierfrancesco Favino, Il Maestro repose en grande partie sur la présence magnétique de son acteur principal. À 56 ans, il impose une intensité et une humanité qui élèvent chaque scène, même les plus simples.

Le film joue habilement avec les attentes : là où l’on pense assister à un récit classique autour du tennis et de l’éclosion d’un jeune prodige guidé par un ancien champion déchu, il bifurque rapidement vers quelque chose de plus intime. Il Maestro devient alors une histoire de transmission et de reconstruction. D’un côté, un jeune sportif confronté aux réalités parfois brutales du monde adulte ; de l’autre, un homme brisé qui tente, sinon de se reconstruire, au moins de retrouver un sens à sa vie.

La relation entre les deux personnages est le cœur du film. Elle évolue avec justesse et pudeur, chacun apportant à l’autre ce qui lui manque. On est clairement dans une forme de roman d’apprentissage, où les expériences et les rencontres façonnent les trajectoires.

Touchant et profondément humain, le film séduit par sa sincérité et son regard sensible sur les failles de ses personnages. Si le rythme peut parfois sembler un peu lent, cela n’entame jamais vraiment l’intérêt, tant l’émotion reste présente.

Un beau film, simple et sincère, porté par un acteur au sommet de son art.
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2026
Les films concernant le sport, en général, et le tennis, en particulier, tournent le plus souvent autour des performances de son héros, éventuellement en quête de rédemption. Rien de tel dans Il maestro avec un adolescent sommé par son père de réussir et un entraîneur qui a à peu près tout raté dans sa vie. Perdre est une question d'honneur, en définitive, ce n'est pas si fréquent que l'idée soit développée, mais elle correspond assez au ton du long métrage d'Andrea Di Stefano, qui se situe sur le registre de la comédie amère où les leçons de vie et d'humilité peuvent s'apprendre à tout âge. Dans le duo formé par l'homme d'âge mûr et le jeune garçon, le plus adulte n'est pas nécessairement celui que l'on croit et leur complicité même désabusée permet de donner quelques couleurs à un scénario parfois trop nonchalant. Censé se dérouler dans les années 80, le récit accorde assez peu de place aux femmes bien qu'il n'y soit en aucun cas question de virilité triomphante, ce serait même plutôt l'inverse. Ce presque road movie se suit en tout cas sans ennui ni émotions particulières et la présence toujours remarquable de Pierfrancesco Favino suffit à notre bonheur, dans un rôle dans lequel il montre avec subtilité une fragilité un peu nouvelle dans sa très large palette.
Coric Bernard

455 abonnés 848 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2026
Ce film italien de ce réalisateur qui vit à PARIS, est dans la tradition des comédies italiennes des années 60 ou se mélange avec bonheur le comique et le drame. L'histoire de ce jeune apprenti tennisman et de son entraîneur ex-gloire du tennis italien au caractère fantasque et atypique l'illustre parfaitement. Le réalisateur a basé son scénario sur sa propre histoire et cela passe très bien à l'écran.

Bernard CORIC
didbail
didbail

40 abonnés 539 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mars 2026
Un petit film sans grand intérêt malgré la présence de l'immense Pier Francesco Favino. Des longueurs et un scénario cousu de fil blanc génèrent de l'ennui.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mars 2026
Dans l'Italie des années 1980, un ancien très bon joueur de tennis, toujours séducteur mais au moral fragile, va se retrouver coach d'un jeune adolescent certes prometteur, mais timide et coincé, et démesurément écrasé par l'ambition paternelle.
L'association de ces deux personnalités radicalement opposées va donner lieu à de pittoresques moments lors d'un circuit de tournois à travers l'Italie : la chenille va-t-elle devenir papillon ?
Entre conseils rugueux, regards complices et transmission d'expérience, le récit avance comme un match accroché où chaque point compte.
Beaucoup d'émotions ressortent de cette collaboration entre l'entraineur et son poulain, mais pas forcément celles que l'on pouvait imaginer au départ !!
Une comédie dramatique sportive attachante et inspirante !
Site CINEMADOURG . free . fr
stéphane béranger
stéphane béranger

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mars 2026
ce film est un chef d'œuvre d'écriture, de réalisation & d'interprétation : tout y est juste, une relation forte s'installe entre deux êtres qui vont devenir indispensables l'un à l'autre, un des plus beau film de l'année, à voir absolument.
Antoine Currat
Antoine Currat

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2026
Excellent film vu en Italie lors de sa sortie. Acteurs avec une belle palette d'émotions, musique envoûtante. Le tennis est ici plus un prétexte pour parler des sentiments et de la rédemption.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 342 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mars 2026
Le principal défaut du film est sa longueur, 2h05, car voulant traiter plusieurs sujets à la fois. Celui d’un loser dépressif, hâbleur et lâche, Raul Gatti (Pierfrancesco Favino, 56 ans), ancien joueur de tennis, devenant le coach sportif de Felice, 13 ans, futur espoir du tennis national, confié par son père, ingénieur télécom dont il constitue le prolongement narcissique. Les situations sont convenues (surtout au début) et s’articulent de façon artificielle quand on découvre le passé sentimental du coach. Cela se passe à une époque où la lire était la monnaie italienne et où on téléphonait de cabines à pièces.
Yves G.

1 845 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mars 2026
Le père de Felice nourrit pour le garçonnet l’espoir d’en faire un champion de tennis. Il recrute un coach privé pour l’accompagner sur le circuit. Mais le gamin, écrasé par l’ambition de son père, n’a guère de talent et le coach, vieille gloire du tennis et dragueur invétéré qui a sombré dans la dépression, révèle vite ses failles.

"Il Maestro" nous ramène dans l’Italie des années 80, celles d’Ivan Lendl et de Guillermo Vilas. Le premier jouait un tennis froid et méthodique qui avait raison de la patience de tous ses adversaires. C’est celui que le père de Felice a inculqué à son fils. Le second au contraire était un fêtard, pratiquant le service-vollée comme le coach de Felice.

L’attelage de ces deux contraires, formé par Felice et son coach, est à la fois original et convenu. Original : "Il Maestro" met en scène, à fronts renversés, un gamin rigoureux et un adulte border line. Seconde originalité : il nous plonge dans le monde du tennis. Convenu : on a déjà vu mille fois des buddy movies forçant deux contraires à s’apparier, entretenant au début une cohabitation chaotique et dont on sait par avance qu’ils tomberont dans les bras l’un de l’autre en apprenant de leurs différences.

Le scénario d’"Il Maestro" prend son temps. Le film dure plus de deux heures. Il nous fait faire le tour de l’Italie. Peut-on dire qu’il suit un chemin prévisible ? Ce serait peut-être présomptueux. En revanche, on anticipe à chaque scène la suivante, comme si le scénario laissait derrière lui des petits cailloux qu’on ramasserait l’un après l’autre.

"Il Maestro" vaut surtout par l’interprétation de Pierfrancesco Favino ("Dernière Nuit à Milan", "Nostalgia"). Le chouchou de ces dames est toujours aussi séduisant, même si le cheveu gras et le short Sergio Tacchini (j’avais le même quand j’étais classé 30/5) ne le mettent pas en valeur. J’avais trouvé dans la bande-annonce qu’il jouait faux. Mais force me fut de ravaler mes critiques jalouses à la vue de sa composition impeccable. Mention spéciale pour le jeune Tiziano Menichelli dans un rôle ingrat.
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mars 2026
«Coaching tocard»
L’histoire de ce vieux joueur de tennis roublard qui a raté sa vie et se reconvertit en coach d’un jeune joueur plus sérieux que lui mais qui va s’attacher à lui malgré les défaites qui s’accumulent dans ses tentatives de compétitions n’est pas inintéressante, mais beaucoup trop longue et on se perd dans les circonvolutions du récit. Les 2 acteurs principaux, dont le fort apprécié Pierfrancesco Favino en coach tocard, jouent très bien le jeu à défaut de bien jouer au tennis !
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2026
Très bon quatrième long-métrage du réalisateur et acteur Sicilien Andrea Di Stefano que ce récit d’émancipation, autant à hauteur de jeune ado, que d’adulte blessé . Le film est mené par l'excellent Pierfrancesco Favino littéralement habité par son personnage !
Jerome
Jerome

50 abonnés 197 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2026
Belle histoire de destins croisés avec un mélange de nostalgie et d'espérance ; témoignage aussi sur la dure loi du sport.
Daphnemaurac
Daphnemaurac

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mars 2026
De la sincérité, du sensible mais scénario un peu confus avec quelques lourdeurs et pas mal de longueurs.
Sulana Luce
Sulana Luce

12 abonnés 121 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mai 2026
"Il Maestro" m'a prise au dépourvu !
Film autobiographique du réalisateur Andrea Di Stefano sur une part de son adolescence dont le tennis, sa relation paternelle seraient en fil rouge où le coach arrive à point nommé pour faire le trait d'union et permettant au jeune adolescent de sortir de sa coquille, et découvrir le sport, la vie loin de sa famille sous un aspect plus détendu et convivial.
Une sorte d'école buissonnière !
Surprise, oui, agréablement par son aspect intimiste.
Le film nous dévoile la vie de Felice dont le père prend à cœur son avenir jusqu'à sacrifier les vacances familiales, et travaille jusqu'à tard le soir afin de payer un coach sportif à son fils pour le mener au firmament des compétitions nationales.
Mais, pas seulement !
Raul Gatti n'est pas forcément l'entraineur auquel on s'attend !
Une ancienne gloire du tennis Italien cherchant à se refaire une santé en accompagnant un élève en soif d'acquérir des gallons au tennis, mais aussi, de rendre son père et les siens fières de lui !
L’appréhension, la pudeur feront place à une forme de filiation.
Le réalisateur nous donne matière à réfléchir.
Une histoire bouleversante !
Un duo qui ne laisse pas indifférent !
Andrea Di Stefano est toujours au rendez-vous !
Pierfrancesco Favino est fascinant !
Tiziano Menichelli, attendrissant !
Un casting Cinque Stelle !
A voir absolument !
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