361 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
44 critiques spectateurs
5
3 critiques
4
15 critiques
3
17 critiques
2
7 critiques
1
1 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
J-sebastien Favre
24 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 21 mars 2026
Tout est dit dans le titre, que ce soit les acteurs, la réalisation, les thématiques…Comment passer du rire au larmes en 2 heures, que le cinéma Italien continue à nous surprendre !!!
Un film plaisant à voir. L'Italie des années 80 avec les chansons de l'époque et les chanteurs en vogue comme Franco Battiato.... séance nostalgie. Comédie grinçante avec un Pierfrancesco Favini, magnifique dans ce rôle à contre emploi, looser et has been mais un parfum de Il sorpasso/le fanfaron flotte un peu dans ce film...
je retrouve le cinema italien des années légèreté puis des scènes graves. Le film nous promène d’un côté puis l’autre de l’âme très beau film plein de vie et de douleur.
les rapports entre un ancien champion et un ado sous sen quête de victoires sont très remarquables. Le champion très sensible à eu une vié agité auprès de femmes et l'ado est pris sous la coupe de son père fan de tennis qui lui impose des techniques improbables et fini par s'en détacher en prenant son coach comme son père
très joli film dans la veine des comédies douces amères du cinéma italien que nous aimons ... l'acteur principal qui joue le coach est prodigieux, et le petit tennisman est une vraie découverte je recommande !
Il Maestro est un film généreux et profondément humaniste. C’est une ode aux mentors imparfaits et une invitation à rater sa vie avec panache plutôt qu'à réussir celle d'un autre.
Maestro séduit par son ambiance et la qualité de son jeu d’acteurs. Les interprétations sont intenses et habitées, donnant une vraie profondeur aux personnages. Un film élégant et prenant, porté par des acteurs très convaincants
Très belle histoire jouée avec brio....le scénario fait s'interroger sur l'influence des parents sur leurs enfants et les conséquences parfois désastreuses qu'elle provoque.
Bien sûr que Pierfrancesco Favino est, comme toujours, excellentissime, entier et subtil à la fois, s’effaçant ici derrière son personnage de vieille gloire! Remarquons aussi la justesse de jeu de son jeune partenaire en future gloire du tennis…selon la conviction d’un père aux méthodes préparatoires faussement irréprochables et vivant dans un déni destructeur. Malheureusement, deux acteurs qui se renvoient la balle avec complicité ne peuvent totalement sauver une comédie dramatique qui s’égare… Non seulement le choix d’une tonalité humoristique burlesque dessert le propos général, faisant passer certains aspects essentiels du domaine sportif pour de simples farces (la force du mental, l’acharnement à vaincre, la réalité des compétences d’un enfant, le choix d’un mode de vie sain, les différentes approches de l’entraînement) mais les errances du scénario qui se perd entre deux intrigues raccordées de manière artificielle (avec en outre des scènes inutiles) font perdre de l’intérêt pour ces deux enjeux, d’autant que la réalisation peine à donner du relief aux matches et gère paradoxalement mieux la détresse émotionnelle du coach. Nul n’était besoin de la fille cachée pour faire évoluer la relation entre les héros ni mettre en évidence le profond mal-être d’un homme qui a raté sa vie. Trop de fioritures narratives!
Soyons lucides, si je suis allé voir le dernier film d’Andrea Di Stefano, c’est bien parce que en haut de l’affiche il y a le nom de celui que je tiens pour le meilleur acteur italien actuel – avec Tony Servillo -, j’ai nommé Pierfrancesco Favino que j’avais positivement adoré dans Suburra, Le Traitre, Nos Plus belles années, Nostalgia ou Maria. Cette fois il est le grand intérêt de ces 125 minutes un peu longues à démarrer mais dont l’intérêt va grandissant au fur et à mesure où les personnages prennent de l’épaisseur. Belle histoire sur les vertus de l’échec. Années 1980, un ancien joueur de tennis devient l’entraîneur d’un jeune talent timide, écrasé par les attentes de son père. Sachant que le cinéaste a té, lui aussi, un jeune talent du tennis, j’ai eu peur qu’on nous embarque pour une énième variation sur le poids familial sur la réussite à tout prix de l’enfant « prodige ». C’est bien comme ça que ça commence, puis le personnage du coach – loser chronique -, ne transforme ce film en drame original peuplé de seconds rôles très attachants. Là où l’on pense assister à un récit classique autour du tennis et de l’éclosion d’un jeune prodige guidé par un ancien champion déchu, le scénario bifurque rapidement vers quelque chose de plus intime en devenant une histoire de transmission et de reconstruction. D’un côté, un jeune sportif confronté aux réalités parfois brutales du monde adulte ; de l’autre, un homme brisé qui tente, sinon de se reconstruire, au moins de retrouver un sens à sa vie. Touchant et profondément humain, le film séduit par sa sincérité et son regard sensible sur les failles de ses personnages. Ce drame repose donc en grande partie sur la présence magnétique de Pierfrancesco Favino, qui impose une intensité et une humanité qui élèvent chaque scène, même les plus simples, vers les sommets. Le jeune Tiziano Menichelli lui donne une excellente réplique. Tous les autres rôles secondaires sont tenus avec justesse et sobriété – sauf peut-être Giovanni Ludeno, dans celui du père, qui charge un peu la mule -. Bref, un beau film, simple et sincère, porté par un acteur au sommet de son art.
Un drame qui affiche de belles ambitions, mais qui se perd dans un récit trop mou et décousu. Le rythme est poussif, les scènes s'enchaînent sans véritable fil conducteur et les personnages peinent à susciter l'intérêt.
J'ai passé un bon moment devant Il Maestro. C'est un film qui mélange bien les moments feel-good avec une histoire plus sombre autour de l'entraîneur, ce qui lui donne un peu plus de profondeur. Les acteurs sont convaincants, mais malgré ses qualités, ce n'est pas un film que j'aurais envie de revoir.
Ce film est un véritable chef d'oeuvre de sensibilité, de justesse dans le jeu du très grand Pierfrancesco Favino, et aussi du jeune Menichelli ... Le cinéma italien, comme on l'aime .... Dans mon Top 5