Le Facteur sonne toujours deux fois
Note moyenne
3,9
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40 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 24 septembre 2009
Un film noir des années 40, avec un trio d'acteurs irréguliers : Cecil Kellaway et Lana Turner livrent ici une prestation bien supérieure à celle de "Chambers". L'histoire est vraiment passionante avec quelques bons moments de suspens, la réalisation et le montage sont moins réussis. Des rebondissements rarement surprenants, quelques scènes peu crédibles.
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 décembre 2008
Classique: Que dire de +, sinon que le livre original est à lire ?..
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 228 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2018
Un film noir comme on aimait en faire à l'époque. L'atmosphère moite de la poisse est parfaitement rendu. Lana Turner fait ici l'une de ses plus fascinantes prestations en femme fatale irrésistible.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 juillet 2008
Un grand classique du film noir, moment extraordinaire que l'arrivée de la sublime Lana Turner habillée de blanc pour mieux representer la pureté alors qu'elle va devenir la femme fatale mais également repentante du film, la magie du cinema americain par un cineaste pourtant bien oublié.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 juin 2008
Un classique du film noir. Porté par la superbe Lana Turner, excellente dans son rôle de "femme fatale", tour à tour ange et démon. Les deux amants, pris dans un engrenage mélant amour et mort, ne pourront jamais se défaire de ce meurtre commis sur un coup de tête (pour ceux qui ont vu le film je sais, c'est un jeu de mots pourris). Ici, pas de temps mort contrairement à d'autres film du même genre, les nombreux rebondissements, par ailleurs tout à fait crédible, vous tiendront en haleine jusqu'au final. Certes, cette adaptation peut paraître un peu sage, mais il faut savoir qu'adapter ce film aux USA en 1946, alors que le Code Hays censurait à tout va, relevait presque de l'immoralité. De plus, cela ne se ressent pas trop à l'écran (aujourd'hui, on aurait eu 15000 contre plongée en plan rapproché sur le maillot de Lana Turner alors qu'ici, lorsqu'elle se baigne, elle est filmée en plan d'ensemble et de nuit). Au final, le réalisateur retranscrit très bien, malgré ces contraintes, la passion amoureuse et destructrice de ces deux amants, ainsi que l'engrenage innexorable dans lequel ils sont prisonniers.
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 avril 2008
Si le roman original très vif était fort agréable, que sa transposition dans le néo-réalisme par Visconti ("Ossessione") faisait mieux que tenir la route et enfin que la version moderne (qui date tout de même de 1981) de Bob Rafelson lui avait redonné violence et sensualité, c'est à sa plus classique (à tous les sens du terme) adaptation que nous sommes ici confrontés. 1946, la guerre est finie, Hollywood connaît son âge d'or et les films dits "noirs" affluent. Au milieu de cette faune très hétéroclite surgit ce long-métrage signé Tay Garnett et réunissant le couple vedette John Garfield-Lana Turner. Malgré une affiche comme vous pouvez le constater fort alléchante, cette production ne tient pas franchement ses promesses. Tout d'abord, la mise en scène peut apparaître extrêmement décevante car réellement fainéante : plus encore que dans une oeuvre "carrée" traditionnelle, le cadre apparaît comme très faux, affreusement décoratif et artificiel, lointain spectateur de scènes qu'il laisse passivement se dérouler. Au lieu de rythmer l'action et de lui donner du relief, la caméra donne l'impression de l'alourdir, la faute à un montage conformiste au possible et à des travellings pas toujours judicieux. L'esthétique n'est pas si soignée que cela, la photographie très peu contrastée, les jeux de lumière pas franchement inventifs... De plus, si Turner la fatale est tout à fait à sa place, Garfield est quant à lui quelque peu à côté de la plaque, pardonnez-moi l'expression. Les rebondissements sont grossièrement annoncés, le rythme irrégulier, la conclusion ratée : cette version du "Facteur sonne toujours deux fois" est de loin la moins bonne des trois connues. Alors, si l'on retient occasionnellement notre souffle devant une ou deux séquences réussies et que le romantisme macabre fonctionne toujours autant, on est dans l'ensemble plus que déçus par cette pâle adaptation très édulcorée du sulfureux récit. Beaucoup d'ennui et un peu de suspense. Maigrichon.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 décembre 2007
L'un des grands classiques du cinéma du film noir. Lana Turner par son talent de femme fatale fait des merveilles.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 mai 2007
Cette version de 1946 signée Tay Garnett est un classique du film noir. Redécouvrir cette œuvre sur un grand écran, que j’avais déjà vue il y a une quinzaine d’année sur le petit écran, est un vrai régal. Cette 1ère adaptation du roman de James Cain teintée de psychologie a un aspect poétique et lyrique, voire cosmique (scènes de romantisme nocturne sur la plage, la notion des retrouvailles dans l’éternité…). La notoriété de ce film repose en grande partie sur la présence de Lana Turner, plus blonde et pulpeuse que jamais. Cette sensualité (parfois un peu vulgaire) la plaçait alors parmi les gros sex-symbols des années 40, principale rivale en la matière de Rita Hayworth (la rousse) et Linda Darnell (la brune). Elle illumine ce film de ses tenues blanc-immaculé censées représenter la pureté et la convoitise, mais aussi marquer le contraste avec les côtés noirs de son personnage (notons que les 2 seules scènes où elle est habillée de noir sont symboliquement celles où elle porte une arme à la main). Sa manière de se remettre du rouge à lèvres après chaque baiser reste comme de torrides scènes d’anthologie d’érotisme suggestif. Véritable objet du désir, elle incarne à merveille la femme fatale ‘traditionnelle’, la pécheresse qui incite au meurtre. A ce titre, les scènes du meurtre restent comme les moments clés du film où la tension est réellement palpable. Belle prestation de John Garfield (avec son jeu viril introverti à la Marlon Brando), alors à l’apogée de sa ‘courte’ carrière, qui connaissait son rôle sur le bout des doigts pour l’avoir joué au théâtre 10 ans auparavant. Je tiens aussi à noter la composition parfaite de Hume Cronyn, excellent 2nd rôle comme à son habitude, et qui réussit à combler le vide de la 2nde partie du film que l’on peut avoir dans chaque film noir une fois le meurtre passé. Pour les amoureux du film noir, celui-ci est un incontournable, même si j’avoue que dans le genre, ma référence reste ‘Assurance sur la mort’ de Billy Wilder.
thewall
thewall

15 abonnés 740 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Grand classique du "film noir", cette version du "Facteur" est sans conteste la meilleure. Les deux acteurs forment un couple formidable et Lana Turner est parfaite en femme fatale. L'ambiance est excellente et on prend un véritable plaisir devant cette oeuvre majeure de Tay Garnett.
loulou451
loulou451

146 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Tay Garnett signe là une oeuvre majeure, crépusculaire, comme peut l'être la passion qui lie Frank Chamblers (John Garfield) à Cora Smith (Lana Turner). Lana Turner, en femme fatale, est sans égale, surpassant de très loin la prestation de Jessica lange dans le remake de Bob Rafelson. Resserrant l'intrigue autour des deux personnages, Tay Garnett fait mouche. Superbe !
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