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Sebmagic
204 abonnés
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2,0
Publiée le 12 septembre 2010
Film légèrement ennuyeux, malgré de bons passages drôles ou émouvants. Clooney et Zeta-Jones sont certes excellents, mais le temps se fait long et on n'accroche pas tant que ça..
Miles Massey, avocat de renom spécialiste des différents conjugaux, fait face à une prédatrice de riches hommes dont elle pourrait hériter. Cette belle tentatrice parviendra-t-elle à trouver une cible de choix ou tombera-t-elle amoureuse du charmant avocat si méfiant à l’égard des femmes ? Troisième visionnage de ce film et toujours autant de rire, assurémment une des meilleures comédies de ces 10 dernières années. Les Coen, dont je suis un inconditionnel, revisite la comédie sentimantale classique américaine d’après guerre. Derrière la caméra, on a l’impression d’avoir le spécialiste de la comédie des 50’s, Billy Wilder ; et devant, les stars de l’époque, Cary Grant par exemple… Le tout est sublimé par la patte des Coen ; le propos est actuel et d’un trash classieux tout en retenu. Les dialogues sont vifs, brillants et impertinents ; les acteurs tout en finesse ; cette comédie très hollywoodienne fait mouche. Les Coen ont délaissé pour ce film les loosers qu’ils affectionnent tant au profit de prédateurs bourgeois succulents. Ce couple de rêve se révèle acide. Le tout donne un film intelligent, à l’image des réalisateurs ; beau, à l’image du générique de début ; rythmé, à l’image de situations drôles enchaînées avec maestria ; un incontournable de la comédie Et pour résumer le tout Avoir-Alire.com : « Et c'est parti pour un jeu de massacre sublime et hilarant, une heure et demi de retournements de situations rocambolesques, de gags tordants et de scènes d'anthologie (...)Progressivement, un grain de folie furieuse s'empare des personnages et du film, pour un bouquet final nocturne jouissif. Du grand Coen assurément... »
"Intolerable cruelty", ou la guerre des sexes version Cohen n'est certes pas le meilleur film des deux frères, et contient quelques petites lourdeurs. Néanmoins, le film reste très drôle, notamment grâce au duo entre Georges Clooney (presque en auto-dérision) et Catherine Zeta-Jones qui nous offre des dialogues bien trouvés, mais aussi aux seconds rôles amusants, et au scénario plus complexe qu'il n'y parait. On peut également voir dans cette comédie une critique de la société étatsunienne qui mélange (trop) amour et business, de l'individualisme capitaliste, et du système judiciaire local peu équitable.
L'engouement général de la presse à l'intention de ce film est une preuve en elle seule de son conformisme inoui (une de plus, diras-t-on). Divertissement plaisant et élégant, soit, nous sommes bien chez les Coen, mais un ton en-dessous, parce qu'en dehors de quelques bricoles astucieuses ou gags bien troussés, le tout demeure très innocent, parfois même insignifiant. Sans tomber de haut -comme ce sera le cas avec "Ladykillers", mauvais canard certifié-, on doit reconnaître que ce cru est parfaitement anecdotique, à deux-trois années-lumières de la bombe "Big Lebowski" ou du non moins jubilatoire "A Serious Man". Etre gras avec des allures sensibles, ça ne prend pas à tout les coup..
Très mauvais film des frères Coen...comme d'habitude. Une ambiance très bizarre, un film qui traine énormément en longueur, de l'humour pas très drôle voire grossier et des acteurs plus que mauvais (pourtant de bons acteurs!). Bref, passez votre chemin et regardez plutôt ladykillers des frères Coen (leur seul film réussit).
Superbe incursion des Frères Coen dans la Screwball, eux qui aiment revisiter les genres. Évidemment, le résultat est plus cynique que ce que l'on avait coutume de voir dans les années 30 ou 40. Mais Clooney fait merveille au jeu de l'écervelé de service et quid de Zéta-Jones dans le rôle de la femme masculinisée typique des Screwball. Tout ce petite monde s'agite dans la plus ludique des confrontations, mêlant parfaitement l'amour et la rancœur, les coups en dessous de la ceinture et les baisers empoisonnés, avec en prime des scènes d'un vrai burlesque et des rebondissements réussis. On en redemande.
En voyant «Intolerable Cruelty» (USA, 2003) des frères Coen, on peut se demander ce qui reste de «Fargo», «Bloody Simple» ou même de «The Big Lebowsky», pensant dès lors qu’«O’Brother Where art thou ?» a davantage éreinté les Coen que nourri. Mais être amené à cette réflexion, c’est omettre le cynisme latent qui repose dans ce film-là. C’est effectivement dans le cinéma des Coen que nous plonge «Intolerable Cruelty». Les «losers» sont là, bien qu’ils n’y soient plus que comme des figures bouffonesques, et la folie sous-jacente siège à l’avant-plan. L’hystérie douce que contiennent les chefs d’œuvres coeniens comme «Fargo» ou «No country for old men» se délivre pour s’exprimer sans limites, à l’instar de cette scène type de vaudeville où Geoffrey Rush surprend chez lui sa femme et son amant. Les piques du trophée qu’il reçoit dans les fesses indiquent la rudesse du film. Toutefois, il est évident que nul n’aurait pu réaliser cette comédie romantique. S’il fallait faire montre de foi envers la «politique des auteurs» truffaldienne, «Intolerable Cruelty» en fournirait un parfait exemple. A contrario des grivoiseries des Farrelly, les Coen instillent dans leur intrigue, plus que dans leur mise en scène (il est évident que celle-ci est reléguée à un mode très mineur), le cynisme de leur cinéma et la bestialité comportementale de leurs protagonistes. Il y a une tentative d’humanisation optimiste qui est amenée par cette libération des citoyens de leur avocat. Deux scènes de confrontation d’avocats, la première où les clients ne peuvent dire mot tandis que la seconde, bien plus loin dans le film, laisse la place aux clients pour laisser parler leurs émotions. Et cet indécent et soudain crédit donné à l’amour fou étonne, venant des Coen. Car le cynisme classique dont font montre les auteurs renvoyait «Intolerable Cruelty» aux références du cinéma américain. Mais cet ingérable happy-ending écroule le film, ébranle même la cohérence du cinéma coenien.
Ridicule. Pourtant un scénario qui aurait pu faire un bon film mais Clooney (bon acteur pourtant !) surjoue son role et se décrédibilise ! Dommage, cela avait pourtant bien démarrer. Par contre, Catherine Zeta-Jones est impayable dans son role de croqueuse de mari. C'est pour elle les deux étoiles.
Les frères Cohen sont des cinéaste surestimés, notamment par l'intelligentsia française qui leur rend grâce par réflexe myotatique. En revanche, Intolérable cruauté peut jouer dans la cour des bonnes comédie aux dialogues relevés sans aucun doute, quitte à lui pardonner ses moments de burlesque trop appuyés et sa fin éminemment prévisible.
Moi aussi je suis bien contente de n'être pas aller au cinéma le voir. Je l'ai loué et vraiment j'avais envie de mettre avance repaide car ce film est un ennui total. Seul point positif le jeu des acteurs qui sont malgré tout très colmplices. Mais le scénarion en général est vraiment nul !
Mauvais ! Pas d'étude de caractères, énorme illogisme, les personnages changent sans raison au milieu du film! Le staff de ce film ferait mieux de se pendre...
Mais pourquoi les frères Coen essaient-ils de faire de l'humour ? Le film est plutôt bon dans son ensemble ; le scénario est cohérent et se suit avec facilité. Les acteurs sont prenants et leurs personnages, dans l'ensemble, intéressants... Mais l'humour est... nul. Néanmoins, il est difficile de prévoir la suite logique de ce film ; on pourra être surpris à quelques reprises. J'ai trouvé que, contrairement aux autres films des frères Coen, l'ambiance était moins présente... Peut-être à cause de la vitesse des enchaînements... Mais Intolérable Cruauté reste tout de même un film sympathique...